domingo, 9 de septiembre de 2007

"People love their phones ."


"A survey claims that people love their cell phones more than most things in life."
Amen.Il n'en fallut pas plus pour me persuader d'eteindre ce foutu ordinateur aujourd'hui.Tres belle analyse post moderne tiree de sa majestee Yahoo.com .
Sinon, la relecture du moment se concentre sur quelques parties assez interessantes d'un des livres de Takeo Doi, psychanalyste (tiens, quelle troublante coincidence, dans "psychanalyse", il y a "anal", tiens , encore plus troublant, il y a aussi "Lyse", Lise? ), intitule "The anatomy of dependance- a key analysis of Japanese behavior".Curieux quand meme le titre.Il serait vachement bien de pouvoir trouver le meme genre de livre intitule "The anatomy of the corrida - a key analysis to Spanish behavior".

L"Amae", ou cette dependance plus accrue ici parait-il vis-a-vis de l'autre, un pillier evident de cette societe.D'ou les heures sup', les autres restent alors moi aussi.Nan, ca marche pas, c'est nul.Essaye encore.
L'ironie Zappayenne, c'est ca qui manque au quotidien.Terriblement.

Souvenir persistant aussi, celui du premier "nomikai", soit ceremonie dediee a l'accueil d'un nouvel embauche et qui se pratique generalement a grand coup de pichets de biere destines a tester les capacites de resistance de la jeune recrue -c'est de bonne guerre- soiree plate au cours de laquelle ce cher team unit boss avait prononce cette fameuse phrase que je n'oublierai probablement jamais , a savoir "Sushi san, karui seikaku ni shite o kudasai", ce qui se traduirait par "Monsieur le Sushi, soyez bien gentil et docile s'il vous plait".J'oubliai rapidement les autres phrases prononcees tant la premiere semblait battre toutes les autres.Monsieur le sushi, avec votre gueule de taliban terroriste, de grace, ne soyez pas le clou qui depasse, ne posez pas de bombe, soyez humbe, oubliez votre ego de petit pretentieux occidental, et rejoignez-nous a bord.
Formidable lecon de sociologie.Non, non, nous ne sommes pas differents.Je fais partie comme vous de la masse, vous voyez bien cher manager, je bois la meme biere que vous.Collaborons, collaborez.

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