miércoles, 22 de agosto de 2007

Love will tear us apart.

Joy Division. La Division de la Joie.What a band, that was quite something.

Vous ferez mieux de revoir vos vieux amis et d'apprendre les 4500 kanjis qui vous ne connaissez pas.
Soit.

Violon.Vas-y Toto, a fond de 5eme au boulot.Roule, roule.
Pour la gloire posthume.Rock'n roll attitude.
C'est encore Deuleuze qui soulignait cette particularite ambivalente des films de Dostoeivski et de Kurozawa, a savoir l'idee qu'il se cache quelque chose de bien plus important derriere la notion d'urgence.A l'instar de la reprensation du samurai que se faisait Kurosawa, personnage entrecoupe de pensees flash-eclair qui laissaient supposer que quelquechose de fondamental etait en train de se passer dans la cite des Shogun sans que le samurai ne puisse reellement savoir . C'etait quoi ce quelquechose, le seigneurs nous mentiraient donc?, serions-nous manipules, nous, peuple de guerriers justiciers, les paysans commencent a se defenre tout seuls, comme c'est etrange.Et puis, l'instant d'apres, le samurai perissait dans l'affrontement des clans.Exces de lucidite, idem pour les personnages de Dostoievski.
L'envie de tracer un parallele avec nos systemes economiques industriels creve le plafond.
Je fais bien mon travail parce que le travail me fait exister (argument des sociologistes englues dans leurs outils et grilles d'analyse), mais le soir avant de m'endormir, voila que j'ai des doutes.J'ai l'impression qu'on me cache quelque chose.Mais quoi ?.Et puis banzai, le lendemain ca repart.
Amelie Nothomb planifie de s'acheter une 4eme raison en Grece et hop elle reouvre sa vache a lait de fonc de commerce : le Japon. Pour sa "rentree litteraire", elle nous remet une couche sur la diabolisation a sa maniere de l'objet nippon, c'est du joli.
C'est donc bien ca, ce qui marche encore et toujours, se foutre de l'autre, le peindre comme un sujet hors norme, incomprehensible, insaisissable, c'est bien donc ce qui se vend le mieux a l'heure actuelle, et les nouvelles technologies de l'information ne changent rien a l'affaire.
Je m'auto rassure Nissan, on fait pareil ici bas: la tele nippone se sert de l'occident et des pays voisins pour se rassurer sur ce qu'elle est au plus profond d'elle-meme : japonaise.La tele, quoi.
Le prof de french de la NHK sortira forcement a coup sur un deuxieme volet consacre au quotidien nocturne et enchante local, un remake d'Alice aux pays des sushis.Vendeur au coup sur.C'est sa survie mediatique qui est en jeu, et il a bien raison.Honey pussy Money.
Sinon, ce manque a gagner du a cette incapacite latente tel une eternument qui n'arrive jamais de ne point raconter les choses du quotidien qui entourent l'auteur de ce tres mauvais blog est tout juste decevant.
Sinon aussi, dommage, vraiment, dommage qu'on ne puisse pas faire sa lessive au boulot, ca m'aurait bien arranger cette histoire, genre gagner du temps le soir en rentrant.Opter pour une seule chemise la semaine.Noire, de preference.Bref, il s'agit de savoir et de tres immaginer ce que vous faites, vous, chez vous, le soir, cache, et a l'abri des regards.Ca, c'est du vrai quotidien. Ne pas telecharger des films en toute illegalite sur la toile mais aller directement les voler en magasin.
Moins hypocrite, plus mieux au niveau de l'adredaline.A essayer apres les 4500 kanjis. Souvenirs .

miércoles, 15 de agosto de 2007

En haut, sur le plongeoir des 3 metres.

Baudrillard : "La culture occidentale ne se maintient que du desir du reste du monde d'y acceder".

Feminisme contre feminite,ou les deux a la fois, la question de comprendre comment une "occidentale" se meut dans la masse locale m'interesse au plus haut point.Chasses croises estivaux, imaginons le nombre d'occidentaux males mettre un pied a BangCock pour un tres loin voire interminable Week-End, celui du salut sans doute.Meme les males locaux semblent manquer de vraie feminite aupres de ces demoiselles locales tant le nombre de touristes "en solo" et en provenance d'ici bas pour une destination deja connue semble croitre davantage chaque annee.
Occident, phenomene Madonna/Michael Jackson s'expliquant de lui-meme, le Japon semble egalement avoir quelque peu ete emeche par le grand tourbillon mondialiste de l'uniformite grandiloquente, bref jusqu'a quand la culture du "kawai" sera-t-elle en mesure de resister face aux grands assauts des medias renovateurs de la pensee moderne, allez, allez, arretons de jouer les fi-filles et sachons grandir, hein.Jusqu'a quand.
Boom de la communaute homosexuelle en Irak.Les moeurs se modernisent.Le Bien se repand et c'est tres bien ainsi.

Doravideo, artiste futuriste et futurisant local, et dont je me permets de citer l'introduction du phenomene sur www.sonore.com , gomenasai Franck , c'est pour le Bien de l'humanite :
"Doravideo, c’est un écran et un batteur. Matraquant et alternant à la vitesse de la lumière les modes lecture, retour rapide, avance ou pause sur sa batterie/télécommande, Yoshimitsu Ichiraku, l’âme et le bras fort de Doravideo, interagit sur une série d’images qui s’entrechoquent sur l’écran : Uma Thurman coupe des têtes ; George Bush et Kim Jong Il galvanisent leurs troupes ; le groupe Kiss joue en live… Les séquences se bousculent, se mélangent. Le grondement de la batterie s’intègre à la bande son et le rythme des roulements saccade les mouvements.

Avec son projet Doravideo, dont l’interface batterie/ordinateur a été développée par Takayuki Ito, Yoshimitsu Ichiraku a relevé un triple défi : jouer en solo, gagner un public de non-initiés et forcer la reconnaissance de la scène artistique internationale (Mention Honorifique Musique Digitale au Prix Ars Electronica en 2005). Délibérément scabreux et délicieusement provocateur, Doravideo bousculera les amateurs de bon goût."

Et a force de pousser l'idee du concept assez loin, genre enfonce dans le sable jusqu'au coup, le charme a pris, non pour ce que cette musique conceptuelle semble vehiculer au premier abord, j'ai nomme la sensation bien plaisante de la nouveaute absolue et plus loin absurde - une nouveaute est toujours absurde - -hein?-, mais qu'a grand coup de tautologie musicale , on finit par ouvrir des breches musicales pour le moins interessantes.Ce cher Ishiraku reussit l'exploit de transposer l'hyperealite de ce monde dans des bouts de sequences somptueusement choisis -en tout cas, ca en a tout l'air- sequences imagees, repetees, disloquees, eventrees, retardees, emechees, fatiguees, oui, c'est ca, fatiguees, lasses d'exister dans leur quotidien banal.Alors, Doravideo rend presque hommage a ce quotidien banal, un peu comme s'en etait occupee l'arrivee des mangas.Et c'est fou ce que ca marche bien, tellement bien ,que quand Ryuichi Sakamoto decide d'integrer cette musique concept dans une architecture orchestrale, et bien la magie prend, sauce piquante.Quel hommage au quotidien, dans sa forme la plus pure, ironique au possible, dramatique mais presque attendrissante.
Je n'y etais pas, et c'est tant pis pour moi.



Magie de l'orchestre et de ces longues sequences de piano travaillees jusqu'a la corde, theme lancinant renforce par des rythmes de batterie renverses, abuses, poussifs, mais le resultat est etonnant : on finit par en oublier qu'il s'agit de maitrise d'un concept technologique tant l'orchestre semble avoir raison de persister jusqu'au bout, il semble y avoir derriere tout ca quelque chose de fondamental, quelque chose, une matiere a travailler, presque tactile, une faisceau a suivre, bravo.

Bravo aussi sur cette seconde sequence qui est au demeurant la parfaite illustration de l'incomprehension soudaine et generalisee qu'une audience seule semble en mesure de creer.
La salle de haute mondanites en tous genres ne sachant pas trop quoi faire devant cet amas de morceaux musicaux recolles, dejoues , hesitant sans doute entre le "c'est epatant" et le "c'est interessant, il fait ca souvent?".Puissance des images et de leur insignifiance, nihilisme musical , il aurait fallu filmer l'audience en temps reel et rebalancer tout ca sur ecran geant.La resultat aurait pu etre proche d'une journee dominicale passee au zoo du coin.Tour de force.Et personne ne comprend.Mais il n'y a rien a comprendre, c'est la toute la beaute du concept !.

jueves, 9 de agosto de 2007

Nier le sacre, c'est tout niais.

Il y a de ces analyses qui forcent le respect et plus loin forcent a s'incliner devant tant d'exces de lucidite.Metabolic syndrom.

In engrish.Un article chope au vol comme ca, paru dans le journal Mainichi en 2005 et qui parle de peches japonaises:

"Terukazu Uchida, head of the Hari Medical Uchida Clinic and author of "Oshiri Bijin ni Naritai! (I Want to be a Nice Ass Beauty)," argues the recent fondness for fundaments could have more to do with rousing than arousal.

"Stimulating the buttocks may unconsciously be an inspiration for people," the physician tells AERA, pointing out the proclivity for slapping bums employed by sumo wrestlers and baseball players.

Desiring a more rounded rump may even be something more primal.

"Basically, four-legged animals' butts don't sag," Takuya Kura, head of Kyoto University's Zoological Studies Department, explains, saying that fat tends to build up on their bellies if walking around on all fours.

But Kura adds that the bottom still plays an important role in the mating process, especially with such creatures as scorpions and spiders, where the male runs the risk of being eaten by the female if it tries to mate front-on.

Nobuo Masataka, head of the Kyoto University Primate Research Institute, agrees, arguing that the bottom may have more to do about a women's sex appeal than she thinks. Masataka, who specializes in comparing the behavior of humans and other primates, says that when a female Japanese macaque is in heat, her buttocks get bigger, rounder and turn bright red, which is a sign to male monkeys that she's ready for action.
"This is what causes men to find the buttocks sexually appealing and, I don't know whether it's a conscious act or not, but the growing preference for rounder buttocks may be women's reaction to men's tastes," Masataka suggests.

Qu'ecrire sinon s'enduire.
Article a lire dans sa globalite globalisante ici:
http://mdn.mainichi-msn.co.jp/waiwai/archive/news/2005/06/20050601p2g00m0dm999000c.html

miércoles, 8 de agosto de 2007

Failure & Misunderstanding.

Faire de l'incomprehension un objet d'art comtemporain domestique, la, posee sur la table basse.Apprendre a marcher sur l'eau parmi le peuple elu.Faire dans l'exotisme delibere et assume, celui-la meme qu'on s'efforçait plus ou moins bien de repousser en cas d'explications de dernier recours il y a 2 ans.Un exotisme exacerbe, demesure car fait expres, mais antidote certain au piege de la realite locale.
Avec du recul, ce blog avait mal commence, et il continue toujours aussi mal, a savoir jouer du violon 24h/24 en DO mineur, ce qui finit par vous user comme il faut.
Il faut la cherir cette realite, il faut la prendre tel quel, l'aborber de toutes des forces tel un ballon d'oxigene et ressortir des toilettes un brin euphorique.
Faire dans l'incomprehension volontaire, devouee, en genre de volontariat international de l'incomprehension, un V.I.E. de l'incomprehension.
Et puis comprendre quoi, qu'est ce qu'on peut s'en balancer, on a bien le droit, rien n'y est dit dans les textes de loi.Consommer du tartufle au quotidien, ecouter les dernieres trouvailles du groupe local qui fait sensation sur son IPOD le matin dans le train.Trouver ca genial, vivre la sensation en plein coeur, se dire qu'on a vraiment de la chance d'y etre, ici et pas la-bas, se feliciter, s'applaudir.Quelle derniere trouvaille technologique, quelle inventivite, tremblant d'impatience d'absorber le prochain venu, cet autre tartufle des temps modernes infecte par le virus informatique et du clic-clic.Oui, sachons vivre avec notre temps, sachons nous adapter, chers suradaptes chroniques que nous sommes (B.Cantat).
Bon, ainsi je saute a pieds joints dans mon pyjama HelloKitty et je dance on the tatami dans mon 1 piece.Quand la musique est bonne.
Il s'agirait presque de craindre la confusion entre innovation mucicale et creation musicale, mais nous ne sommes plus a ça près hein, a quoi bon, mieux vaut séduire l'oreille de l'auditeur que lui faire entendre de la Musique.C'est un partis-pris, un de plus, qui me fait dire qu'entre ici et ailleurs, la question de la Musique trimballe son lot toujours plus grandissant d'incomprehensions culturelles, fantasmees, presque delirees.La ou le francais de l'epoque moderne en redemande toujours plus de cet exotisme incompris (d'ou l'appellation d'exotisme), (et ils sont nombreux ces messieurs et demoiselles, pic europeen sans doute), la ou on s'imagine que c'est a proprement parler genial, surprenant, pret a collectionner ces creations de tartufle comme on collectionnait les vignettes Vache Qui Rit, jusqu'a l'overdose,ce que j'ai fait, et que je continue de faire mais beaucoup moins bien qu'au debut, ca va sans dire.Cette creativite flamboyante qu'un Tokyoite local ne force pas un poil a creer, puisqu'elle fait belle et bien partie du quotidien local, sans avoir a aller chercher trop loin, une economie musicale basee sur le recyclage post moderne de la pensee occidentale, de cet Occident qui semble tracer la route depuis la fin du Moyen Age.Souriez chers Occidentaux, vous etes pris en photos.Nous sommes des produits recycles a l'infini de la pensee moderne japonaise.C'est ironique au possible.Alors faisons du chaos une oeuvre d'art digeree, au diable l'intellectualisation musicale, oublions ses grandes lettres de noblesse, et l'orgasme jubilatoire (lui aussi fait d'incomprehensions) de l'ecriture musicale, et sachons enfin vivre avec notre Temps, bon sang.

lunes, 6 de agosto de 2007

Sommaire.

S'il y a bien une allergie locale commune a tout age et a tout sexe, c'est semberait-il cette quasi haine des "choses" - faute de mieux, appelons cela comme ca - non rangees, non organisees, et plus loin non egalisees.Est-il bien legitime ici d'evoquer cette notion de haine ou s'agirait-il plutot d'un Art au sens propre du terme, je n'en sais pas grand chose, je le vis simplement dans mon quotidien (epique) professionnel.Mais est-il vraiment besoin de la pointer du doigt, cette tendance un peu trop assouvie pour ce qui se rapproche d'une certaine idee de la perfection et plus loin de l'excellence.Nous entrons ici de plein fouet dans l'essence japonaise semblerait-il et comme le soulignait plus ou moins bien Jean Claude Jugon dans son libre "Petite enfance et maternite au Japon", le paradoxe general et triomphal de cette "essence " nippone - notion qui reste a definir- cela doit bien etre cette mechante et intrangisente ambivalence entre cette façade qui semble vouloir nous dire que les relations humaines - ou rapports sociaux, je ne sais toujours pas- seraient douces et cette autre cruelle realite qui tend a faire de la nature un objet controle comme il faut verifiant bien ensuite le principe "jusqu'au boutiste" de cette fameuse essence.Peut-etre est-ce la le plus grand paradoxe de cette societe. En Espagne, le flamenco n'est pas ce que l'on croit.
Le rythme ternaire tres rapide et tres sequence fait que vous vous faites aussi votre propre violence, surtout quand vous le jouez, et je ne vois ici que de la confrontation pure et dure, et ce malgre la beaute, la tristesse, la passion , que semble vehiculer cette musique.Pas de quoi en faire un post donc.Le mal est partout.

En revanche, ce cher Jugon m'epatte - souvenir de lecture des mon arrivee au Japon - lorsqu'il clame qu'un petit sein maternel japonais bien ferme et riche en proteines laitieres est de loin superieur a son rival occidental, qui lui, on s'en doute, est fort plus gros, grassouillet et de qualite inferieure.Jean-Claude, j'aimerais vraiment verifier cette theorie, aussi n'hesite pas a m'inviter dans un de tes laboratoires de recherche, j'aimerais gouter a cette fascinante theorie scientifique.
Jean-Claude s'est japonise comme il faut, je crois surtout.
Les Japonais auraient les intestins plus longs aussi, paraitrait-il.Mais vu que je connais la longueur des miens, je suppose que les scientifiques locaux planques dans leurs laboratoires sont tenus d'informer le lamba moyen sur la longueur de ses intestins. Pourquoi pas, on n'est plus a ca pres.

miércoles, 1 de agosto de 2007

For the Good of the public.

Belle connerie.Relu un parpaing de belles et fumeuses theories economiques, "L'avancee des biens publics",de chez Albin Michel l'ami des etudiants en economie.L'economie, c'est tres joli, surtout dans les livres.Dans la realite, c'est autre chose et c'est dommage.Les perspectives se deforment semblerait-il.La necessite d'une politique europeenne commune, d'une politique internationale commune, le grand mythe unificateur, et on continue d'y croire chez la haute communaute intellectuelle ecomomiste, a grands renforts de colloques et de conferences super concepts.Elles tournent a plein regime les machines desirantes, celles de rendre le monde meilleur en l'uniformisant avec des modeles de cybernetique economique.Continuons, continuons.
La lecture terminee, je me prendrais presque a y croire.Et puis non, dommage, la realite semble bien tout autre.La vie sur Pluton, peut-etre.

Les Japonais sont des marothoniens.D'ailleurs, le lambda moyen excelle dans la discipline.Surtout les femmes.Dans les pornos aussi, c'est interminable.Ma collegue aussi est une marothonienne.Je suis meilleur sur courte distance.Quel devouement, quelle beaute.On dirait presque la princesse Amaterasu.Ou quelquechose du genre.Ca fait cliche mythologique, mais je me dis souvent qu'un bon Mircea Eliade vaut toujours mieux qu'un pave de chez Albin Michel.Amaterasu,celle qui avait perdu son combat contre son salaud de frere, et qui, defaite, se retira de la scene mediatique et partit s'enfermer dans une grotte.De la, elle prit la position de la victime durant de nombreuses semaines voire annees lumiere allez savoir, idealisa cette position de maniere a ressortir grandie de cette defaite.Qui perd gagne, ou presque, mais c'est un faux raccourci.Mieux vaut prendre la contre-allee.
Travailler dans une vraie entreprise japonaise, 200% pur jus, pour se convaincre de partir d'ici plus tot que prevu.
Mesurer l'incessante responsabilite professionnelle et plus loin sociale qui vous incombe, ca fait bien dormir, comme la vie diplomatique.S'il suffisait que j'adhere au concept d'apres-guerre local qui pousse la machine a ne jamais abandonner, a ne jamais ceder face a la barbarie (l'erreur), s'il suffisait que j'integre cette notion si simple en apparence du "j'essaye de toutes mes forces", s'il suffisait de croire a la beaute si pure et melo-dramatique du sacrifice du soi, s'il suffisait que je fasse tout ca, et bien je me mettrais a regarder les sitcom americaines a la tele pour de bon.L'impression lourde de ne jamais en faire assez au travail, de saboter le travail (tiens tiens, "l'ecole buissoniere" en japonais se traduit par " sabotage" en francais katanacise), de faire des erreurs comme tout le monde ou presque, sans pour autant se sentir responsable etant donne l'insignifiance demesuree de la chose, cette incapacite latente a trop prendre les choses au serieux, a ce qu'elles sont et me donnent a voir, ces choses du quotidien, se sentir responsable vis-a-vis de tout, victimiser les autres, jusqu'au bout.Life is a never ending task until death.Tout ca, tout ce bordel ambiant qui fait que je m'en tape, m'en contre-fous au plus haut degre du contre-foutage humain, concluant que je fais ce que je peux etant donne ma configuration neuronale, mais surtout, je fais ce que le salaire me dit de faire.Version personelle du pragmatisme.
Incomprehension totale avec ma collegue.Et je m'en tape, c'est mieux ainsi, je ne lui demande pas de bien vouloir me comprendre.Je la trouve deja bien formidable dans ce qu'elle fait.Elle est certainement mon plus bel exemple dans cette boite.Je suis plein d'admiration a son egard meme si elle ne le voit pas de cet oeil.Je ne peux faire davantage que de m'emmerder avec qui je suis.Autant dire que l'incomprehension risque d'etre totale au bureau.Viendra sans doute le moment venu, celui ou les amares seront larguees pour de bon.