lunes, 2 de julio de 2007

TO KY O TOUR DE TOI?




AH, tres bonne question.Je me remercie de me l'avoir posee.Des fois je me demande.Rien, sans doute.L'indicible.Y'a-t-il un pilote dans le cockpit? d'ailleurs, y-a-t'il un cockpit?.Laissez-moi dejeuner en paix.
Il faudrait que je sache quelle pourrait bien etre la configuration neuronale ideale pour se la couler douce baby in the Silk City.Hop, vous passez en salle de progammation, 30 minutes montre en main, et zou c'est le pied, allons decouvrir le dernier centre commercial de Roppongi.Amusons-nous quoi.Meme si c'est pas du tout amusant, faisons au moins semblant.
Mais qu'est-ce qui peut bien motiver l'etranger moyen a essayer de prendre racine ici-bas?douloureuse question qui m'a gentiment parcouru l'echine ce matin dans le rugby train.Quoi ? non vraiment.Suis-je un frustre de premiere classe, un amoureux des choses bien rangees?.Un passionne intrangiseant du rapport a l'ordre de type fasciste ultra plus ?.Une passion refoulee pour l'Allemagne des annees 30 (mais qu'est-ce que vous ecrivez encore a la fin ?)...?.Ca bande moins sec dernierement, c'est sur.C'est confirme.Sommes-nous des gonzesses? des frustres du bulbe?des males un brin effemines ? des petites bites?.Avons-nous fuit toutes ces delurees feministes qui jonchent tant cette Europe qui semble bien se specialiser dans la vaginocratie a outrance? (grincements de dents).C'est que nous aimions trop ces "chiennes de garde" sans doute.Un trop plein de communautarisme, a coup sur.
Vais-je finir homosexuel quand je quitterai l'archipel du soleil bandant ?.Bah, non, tu deconnes.
Mais non, mais non, tout cela n'a rien a voir, vous tombez dans la facilite,voire meme le hors-sujet.

Et il faudra bien que je le quitte cet archipel un jour ou l'autre.Lui semble deja m'avoir quitte(e).Je me suis trompe(e) et il m'a trompe.Cet archipel est une salope.
Mais on me dit que je suis libre et que je peux going back home whenever je veux.Cuando me gusto.Cuando yo lo quiero, la puta !.Allez, allez, mettez-vous donc un doigt dans le cul et serrez les dents.


Relier la grandeur d'un pays a la grandeur de son economie.C'est en general toujours le meme refrain.Et pas qu'ici ,d'ailleurs.Si vous souhaitez vous degouter de l'Economie Internationale, de l'optimum de Pareto, des toutes dernieres theories du libre-echange en vogue dans les pays du Common Wealth (quelle blague cette appellation), de Samuelson et de sa confrerie, et bien abonnez-vous recta rectum a la revue so British "The Economist".Effet garanti.Ca marche super bien.

Arrogance economique,y comprendra qui y voudra, c'est comme quand on entend qu'il est desormais temps de garantir des salaires "decents" a ses citoyens.Qu'est-ce que la decense peut bien foutre avec l'economie, mmh?.Rien.Il s'agit bien la de deux semantiques differentes, de deux mondes contradictoires.Soit.

Ben voila.Je suis venu au Japon parce-que c'est l'une des plus grandes puissances economiques de l'Asie, voire du monde.Fierte du lambda local moyen quand il parvient a placer deux termes economiques dits in english s'il vous plait dans ses propos aussi decousus que mes jeans.Quel parcours tout de meme ce Japon de l'apres-guerre.Quelle constance.Et tout ca cans rechigner.Chapeau.Chapi.Patapo.
Mais vous n'aurez pas ma peau !

S'accrocher a son rang mondial economique de toutes ses forces, ne pas lacher prise, ne pas lacher la barre,trimer encore et encore,ceder, jamais.
Ainsi, tout s'explique avec l'economie, voyez-vous.Mes fleurs ne s'epanouissent assez sur mon balcon, et bien c'est a cause de l'indice Nikkei.Ma machine a laver me froisse toutes mes chemises, putain de machine a laver de mes deux, et bien ceci n'est que la consequence d'une conjoncture economique palichone.
Le must fut atteint durant les derniers jeux olympiques d'hiver.Aucune medaille n'arrivait, aucun champion a se mettre sous la dent, personne a encenser, rien que dalle.Les medailles faisaient greve.Que nini, tout ceci etait bien evidemment du a une baisse de forme conjonctuelle de l'economie.Ce n'etait du a rien d'autre, clin d'oeil a M.Ishihara, un vieil etudiant qui ne jurait que par les chiffres.Et rien d'autre.Mais s'il n'y avait que lui encore, ca serait vraiment Disney Land pour de bon.

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