sábado, 30 de junio de 2007

Frank's Frolic.












"Drivers try not to let drivers drive
while drivers are driving as popes
But rifling through my pants pocket
for the cigarettes that I don't smoke
I grab the keys,
the whole bit with the fucking keys to the car,
the keys to the city,
the keys of dope
Everybody's so sensitive these days
But I'm all right, I'm goddamned all okay,
in fact I'm more than okay
if there is such a thing like that
then I am it
I am that shit
In fact I am even more than that shit
I'm a number one Hollywood hit
Baby
Now watch me go
Just watch me go "

The Oxbow, "The Narcotic Story", Fa-Bu-Leux.

jueves, 28 de junio de 2007

Meet the fucking deadline.Or die.














Vous, est-ce que ca bande sec et dur le matin au reveil ?.Sec comme un saucisson basque espagnol? .Comment? vous ne repondez pas?. Moi, de moins en moins.Pas bon, pas bien.Plaisir, serais-tu donc en train de foutre le camp sans me prevenir?.
Prevenez les mecs, prevenez a l'avance.Pas bien le depourvu.Ou est passe Fernande?.
"Fernande !!!!..il reste du dessert ?????".


Allez, un peu d'audimat.Penetrons dans la fausse vie privee des gens.
Asahi san, mon collegue d'origine Colombienne est tres gentil.Bien plus que moi.Sauf qu'il prefere que je l'appelle de son nom de patromyme japonais acquis de mariage.Elle est Japonaise.Lui est tatamise comme un vrai, un pur.Je l'en envierai presque.
15 ans au compteur, marie-4 enfants.Elle, par contre, ne vit pas ici.Ils ont fait le choix d'eduquer leurs 4 bambins en Allemagne, car trop cher ici qu'il dit. La ou je pige moins,c'est le pourquoi du comment est-il possible de continuer d'habiter un pays qui n'est pas celui ou reside la reste de la famille.Comprend pas,meme apres en avoir discute en espagnol colombien (fort joli accent d'ailleurs, tres etire dans l'air, cela flotte davantage que le castellan de Madrid, ca passe comme une lettre a la poste, les frequences se font plus en clair-obscur = j'aime).
C'est qu'on aimerait que les autres soient comme nous.Et oui, c'est une jeu sans fin.
(aparthee: celui ou celle qui saura me dire la raison (valable) pour laquelle on continue d'utiliser des voitures a boite de transmission manuelle en Europe aura l'honneur de rencontrer mon boss d'equipe de chez Nissan).


La hierarchie, c'est comme les etageres.Plus c'est haut, moins ca sert.

Je l'envie mon collegue.Tout glisse sur la vague avec Asahi San.Asahi San n'est plus tatamise, il EST le tatami meme.Il s'est transforme, quelle chance, fini la melacolile latine, au revoir les margaritas, et zou la diagonale.
A la question du "pourquoi ne pas essayer de trouver du boulot la-bas en Allemagne,au pres de ta famille, toi qui parle parfaitement espagnol, allemand et japonais, hein, pourquoi pas, soyons fous ?", ce cher Asahi me repondit qu'il n'etait pas si facile que ca de trouver un contrat.Je suis sceptique.Parti-pris.
J'ai surtout l'impression (mesquine) que mi amigo ne peut plus decrocher du pays du bas nylon.Peut plus.Coince.Et content de l'etre.Vive la liberte.Bordel.Voila que ce blog penetre dans le slip des gens.Quelle insolence.
Faites-moi penser a m'acheter un peu de vie privee.Conneries.Vie privee, pour qui?par rapport a quoi?quel est le referentiel?.

Rien a voir.S'il y a bien une chose que j'admire ici bas, c'est la relation qu'entretient le lambda moyen avec la pornographie.Je me demande bien si le marche de la prostitution existe bien en tant que tel ici bas.Il est certain que l'ambiance a Tokyo n'est pas la meme qu'a Amsterdam.Tout est dans le moeurs, ou presque.Centre, bien dans la societe, je ne vois ici aucune forme de marginalisation.Ca petille, fascinant, vraiment.Et les feministes alors, elles sont ou ?.
Ou plutot disons que le pragmatisme ambiant , cette dope quotidienne, permet de ne plus se soucier d'une quelconque forme d'ethique meprisante.Business is sex.Sex is...? corn flakes?.

Rien a voir non plus, encore que, sexe, se faire aimer, etre aime, aime.
Eternel besoin de reconnaissance pris hors des frontieres.C'est confirme.Se sentir parmi les hautes spheres mondiales, l'elite quoi, ceux qui ont reussi, autant y voir un autre besoin de se faire aimer.Se sentir estime, avant toute autre chose, se plier en quatre pour l'etranger touriste en tongues pour lui faire aimer le sushi, se plier en 12 pour rejoindre l'ordre mondial mondialiste.A mondialisation infernale occidentale, on pense bien repondre en japonisant les terres lointaines.C'est toujours pareil.Les pays bien portant ont toujours ce desir irreversible de s'etendre ailleurs, de se deverser sur les autres, de faire prendre la douche.Froide.Ou gazifiee dans les moments moins droles.Le Mal sevit partout, dans le slip, dans les pachinko, meme dans les sushis, j'en suis sur.
Aimez-nous, caressez-nous, mangez-nous, conduisez-nous, buvez-nous, regardez-nous.De grace, soyez juste, gentil et obeissant.Ne nous laissez pas tomber.Homme blanc au nez long, blond riche et colonisateur, tendez-nous la main, laissez-nous quitter cette Asie vieillote, de mauvais gout...
A.chan s'en ira a Paris dans quelques mois.A.chan veut revolutionner le marche de la mode en France.What a sensational surprise.A.chan veut se sentir admiree par ses pairs, investie d'une mission, veut frequenter les couilles molles du faubourg saint honore, sans majuscules c'est mieux.A.chan veut, plus que tout, plus que quiconque.Et alors, qu'est ce que ca change ?.Rien, que dalle.Tout le monde veut la meme chose.Ca pour un concensus, on y parvient, enfin.Amen.

martes, 26 de junio de 2007

"The hell, I was taken"...


The Oxbow, a decouvrir absoument , a poil sur la commode.Un groupe americain comme on n'en fait plus depuis des lustres, forme en 89.


www.theoxbow.com



"Gambatte", "Gambatte", et re"Gambatte", c'est la refrain quotidien que le team unit boss sert a ma collegue au quotidien.Les distributions en packs de 24 "gambatte" a l'heure passent beaucoup moins bien avec le sujet etranger.C'est un fait.Et c'est tant mieux.En revanche, ma collegue, appelons-la Hello Kitty, qui n'est pas la Keiko du blog intimmigration (voir rubrique liens) , semble bien payer son intelligence au rabais.Intelligente elle l'est, soumise elle est trop, beaucoup trop, non pour moi, mais bien selon elle.Wasn't me.Salaire de 170.000Y apres taxes et autres retenues, 35 heures en moyenne d'heures sup' par mois, et l'impot sur le revenu qui augmente, qui augmente.Et les salaires eux, ils s'ecrasent, ils optemperent, ils co-operent.
Recemment donc, des envies au hachoir.Sacrifice is the daily dentifrice of the people of the rising sun.
Et les bonus, alors, hein, vous qui vous plaignez tout le temps ?.Moi, me plaindre ?.

Niko, grandiose guitariste du groupe OXBOW (qu'ecris-je, institution !), ecrivit ceci apres un des nombreux passages du groupe au pays du bas nylon en 99, annee erotique.J'aime.

"In thinking about the experience of playing while there in Japan, I was struck again by the physical toll that is exacted upon my body by our music. At the end of the tour I half jokingly express that I feel as though I have been to see a Dominatrix. That is, how I imagine I might feel after a good session of having someone beat me up in a sexual context. However, this is not just a flippant remark. At our best, the communication, tenderness, sharing, give and take of physical intimacy, is also part of the joy of playing Oxbow music. The giving away of everything, holding nothing back, the loss of inhibitions and the fearlessness, the freedom and wildness and the disconnection with reality that are all part of good sex are also part of playing Oxbow music. The nasty rutting sweaty simplicity of fucking, and the beautiful disintegration of 'self' and communion with what for lack of a simpler term is commonly referred to as 'God,' are at best a part of the experience too. Perhaps these are things best left unsaid...



But my body shows signs of wear. Blood, cuts and abrasions on my fingers and hands and forearms from the strings, wood and metal of my guitars; red, swollen bruises on both my hands from knocking and pounding on the guitars every night; a bruise on my left middle finger where I crush it suddenly without thinking between my guitar and a speaker cabinet one evening; a sizable bruise on my right hip from repeatedly knocking the guitar against it; bruises on my knees - I guess from falling to them in front of my speaker cabinets; and fingernails cracked and split from contact with the strings. These physical results of playing our music are related to the lack of inhibitions and withholding of nothing I was talking about above, but also are the result of more mundane, non sexual things. Like simply, a physical interface with an instrument where the limits of skin, bone and muscle are reached before the limits of sound. That is to say: my damned flesh gives out before or during the shaping of the sound, and the result is cuts, blood, and bruises.


I feel like a teenager, examining my body in wonderment as it changes: "How did this happen?"
Japan is a beautiful wound from which I will not recover. I can not wait to return. ".

lunes, 25 de junio de 2007

Mea CulPlat.




S'il suffisait de se refaire une beaute pour retrouver grace a tes yeux.
Grace a tes yeux, Tokyo pourrait etre un femme avec qui il serait permis de divorcer autant de fois qu'on le voudrait.Passons.
Je vais tacher d'arreter de rejouer la serenade habituelle,m'accorder en Do, et passer a la basse fretless.Moins de contraintes avec une basse fretless.Plus de liberte dans le mouvement, c'est indeniable, moins precis dans l'execution certes.
La basse sans case pour un painkiller,voila une fort belle idee en soi qui meriterait reflexion et (cr)achat potentiel incessemment sous peu.
Ah la la, cette grande folle d'humidite estivale, quand elle s'y met, elle sait comment rendre votre pilosite folle.J'ai les glawis qui sont partis en RTT pendant que la barbe reclame le droit de greve.Forza Italia.

Arrivee au 8eme etage de Big Camera, l'equipage vous souhaite un agreable sejour sous cette douce et blanche lumiere d'hopital.Vous en ressortirez aveugle.
Fige, stoppe net par une emission de tele-bouffe-realite.Droit comme un poteau telephonique.Impossible de bouger.J'etais bien au rayon hi-fi,en salle de contamination a haut risque.Mais qu'avais-tu besoin d'aller te perdre dans ce foutu magasin, toi qui ne cree rien dernierement, tete d'ail, toi qui, non vraiment, toi qui ne fait que consommer, acheter du rien, de l'emballe sous vide avec un fort joli rien a l'interieur.Vais-un jour parvenir a narrer le rien qui emballe le quotidien ?
Bordel a cul, votre blog, c'est un echantillon de merde aseptysee au soleil.Qui plus est, vous etes un antisemite revendique.
Passion canine.Royal calin.
Emission de tele-bouffe-realite dans laquelle -je suppose- l'intention fut bien de filmer la bouffe comme une scene de porno.Du costaud.La camera tellement braquee sur le sashimi qu'on en imaginerait bien volontiers d'autres specimen anatomiques d'un genre plus humain.De la veritable pornographie, ce fut une revelation soudaine.Jamais je n'avais eu ce sentiment avant, une envie de sushi et de chair humaine juste apres.Quelle trouvaille.Une emission de bouffe la realite comme on filmerait un porno, donc, avec des plans sequences zoom en veux-tu en-voila, sidere je fus quand au bout de 10min je ne voyais plus que de la chair, la choseite propre de la chair, ses fantasmes, ses delires, ses orgies gastroniques, ses delices bucaux.Hier, j'ai donc bel et bien regarde un film pornographique a tendance gastronomique.L'effet suggere etait edifiant, peut-etre une trouvaille du Gouvernement actuel pour inciter les couples indecis a creer de la nouvelle chair.Allez-savoir ce qui se passe du cote de Kasumigaseki et d'Odaiba.Dans la tete de ces createurs marketinf des temps modernes. Repus, fatigue, je me retirais du 8eme etage, je n'avais plus rien a dire,et ce fut la fin des haricots.

domingo, 24 de junio de 2007

Mea CulPlat.

S'il suffisait de se refaire une beaute pour retrouver grace a tes yeux.
Grace a tes yeux, Tokyo pourrait etre un femme avec qui il serait permis de divorcer autant de fois qu'on le voudrait.Passons.
Je vais tacher d'arreter de rejouer la serenade habituelle,m'accorder en Do, et passer a la basse fretless.Moins de contraintes avec une basse fretless.Plus de liberte dans le mouvement, c'est indeniable, moins precis dans l'execution certes.
La basse sans case pour un painkiller,voila une fort belle idee en soi qui meriterait reflexion et (cr)achat potentiel incessemment sous peu.
Ah la la, cette grande folle d'humidite estivale, quand elle s'y met, elle sait comment rendre votre pilosite folle.J'ai les glawis qui sont partis en RTT pendant que la barbe reclame le droit de greve.Forza Italia.


Arrivee au 8eme etage de Big Camera, l'equipage vous souhaite un agreable sejour sous cette douce et blanche lumiere d'hopital.Vous en ressortirez aveugle.
Fige, stoppe net par une emission de tele-bouffe-realite.Droit comme un poteau telephonique.Impossible de bouger.J'etais bien au rayon hi-fi,en salle de contamination a haut risque.Mais qu'avais-tu besoin d'aller te perdre dans ce foutu magasin, toi qui ne cree rien dernierement, tete d'ail, toi qui, non vraiment, toi qui ne fait que consommer, acheter du rien, de l'emballe sous vide avec un fort joli rien a l'interieur.Vais-un jour parvenir a narrer le rien qui emballe le quotidien ?
Bordel a cul, votre blog, c'est un echantillon de merde aseptysee au soleil.
Passion canine.Royal calin.
Emission de tele-bouffe-realite dans laquelle -je suppose- l'intention fut bien de filmer la bouffe un scene de porno.Du costaud.La camera tellement braquee sur le sashimi qu'on en imaginerait bien volontiers d'autres specimen anatomiques d'un genre plus humain.De la veritable pornographie, ce fut une revelation soudaine.Jamais je n'avais eu ce sentiment avant, une envie de sushi et de chair humaine juste apres.Quelle trouvaille.Une emission de bouffe la realite comme on filmerait un porno, donc, avec des plans sequences zoom en veux-tu en-voila, sidere je fus quand au bout de 10min je ne voyais plus que de la chair, la choseite propre de la chair, ses fantasmes, ses delires, ses orgies gastroniques, ses delices bucaux.Hier, j'ai donc bel et bien regarde un film pornographique a tendance gastronomique.L'effet suggere etait edifiant, peut-etre une trouvaille du Gouvernement actuel pour inciter les couples indecis a creer de la nouvelle chair.Allez-savoir ce qui se passe du cote de Kasumigaseki et d'Odaiba.Dans la tete de ces createurs marketinf des temps modernes. Repus, fatigue, je me retirais du 8eme etage, je n'avais plus rien a dire,et ce fut la fin des haricots.

miércoles, 20 de junio de 2007

SoUs-SoL aVeC gArAgE


Moi, si j'etais vous , bordel, je me creuserais ma propre cachette, sous la terre.100 metres cube de terre creusee a la bonne vieille pelle,y'a que ca de vrai.Comprenez, on est mieux seul, il va de soi qu'on n'est jamais mieux servi que par soi-meme.Un abri anti-connerie,un abri ou l'on pourrait redevenir soi, enfin, dans la cave de Platon, meme si c'est flou, on s'en fout, il y a des ombres partout et alors, au moins, je ne dois plus rien, plus de dettes, plus de responsabilites, si je veux je peux creuser encore plus loin, plus bas, plus a gauche, une vraie taupe.A l'abri dans sa taupiniere, ne craignant rien d'autre que soi-meme, c'est deja beaucoup a priori pour un seul Homme.
Mais non, pas besoin, patate, tu vis deja a Tokyo, la ville aux 3 milliards de pieces et recoins et contre-recoins caches, dissimules, ehontes nous sommes,a quoi bon creuser ta cachette, cache tu l'es,sous ta tanse de peau etrangere, toi qui, toi qui a les intestins moins longs que les creatures locales qu'il paraitrait, toi qui sait se servir des baguettes comme un Dieu, toi qui ,toi qui.. encore que pas vraiment non plus.
Objectif a posteriori: finir de s'emmerder avec qui je suis, me foutre la paix tout seul, comme un grand, me retrouver en pissant contre un arbre.

domingo, 17 de junio de 2007

Ko and Ji .



Japon,formalisme,traditions,rites, quand je vois cela ,je savoure litteralement, point d'exotisme, non aucun, simplement la force du rite, de la tradition, me faisant dire un peu tristement que deux pays comme l'Espagne et la France, que je connais bien quoique,semblent avoir trahis beaucoup de leurs traditions, et autres rites qui leur etaient propres.Se singulariser est par les temps qui courent fondamental, ne serait-ce que pour tenter d'y voir a peu pres clair dans ce tourbillon mondialiste.
L'"awaodori" de Koenji, c'est chaque annee fin Aout et c'est magique.

sábado, 16 de junio de 2007

Reflexion express sur l'echange impossible.




Rapido,car les croques monsieur sont dans le four.
Reflexion, pornographie memorielle, qui vient de ressurgir in da caboche ce matin au reveil.Pouf.
Encore une anecdote, decidement, quelle tenacite.Se rappeler cette histoire assez incroyable que le mal aime Baudrillard avait relate, soit cette dame niponne, qui un dimanche apres-midi se promenait toute endimanchee dans un paysage de campagne.Stupeur , mais pas vraiment, quand elle apercoit soudainement un jeune garcon en train de se noyer dans la riviere jonchant le chemin.Cette dame le voit evidemment,elle est bien la seule pouvant porter secours immediat au petit garcon.Mais cette dame ne fait rien, prend la decision de ne rien faire, apparemment tres sure d'elle.C'est ce qui a ete ensuite rapporte aupres de la police lorsqu'elle a du faire sa declaration, s'expliquer sur cette volonte bien meditee de ne pas intervenir, de ne pas aller secourir le petit garcon.Sur ses motivations, elle declarait alors: "Si je l'avais sauve, jamais, tout au long de sa vie, il n'aurait pu rembourser sa dette envers moi, toute sa vie, il aurait porte un sens de la dette enorme et inechangeable, tout simplement parce-que sauver la vie de quelqu'un ne s'echange contre rien".C'est ce que Baudrillard nommait precisement "l'echange impossible".
Il est bien entendu que ce genre d'anecdote passerait certainement des jours difficiles sous le porche de la morale occidentale.
Mais pas ici.

Que ce blog est parfait dans son role de petit gaijin qui se prend la tete decidement pour rien.Qu'il remplit bien son role, parfait , vraiment.Zou, la diagonale.

Baudrillard,encore et pour finir:

"L'universel a eu sa chance historique. Mais, aujourd'hui, confrontés à un nouvel ordre mondial sans alternative, à une mondialisation sans appel d'un côté, et de l'autre à la dérive ou à l'insurrection tenace des singularités, les concepts de liberté, de démocratie, de droits de l'homme font bien pâle figure, n'étant que les fantômes d'un universel disparu. Et on imagine mal qu'il puisse renaître de ses cendres, et que les choses puissent se régler par le simple jeu du politique - celui-ci étant pris dans la même dérégulation et n'ayant guère plus de fondement que la puissance morale ou intellectuelle.

Cependant, les jeux ne sont pas faits, même si rien ne va plus pour les valeurs universelles. Les enjeux, dans le vide laissé par l'universel, sont montés en puissance, et la mondialisation n'a pas gagné d'avance. Face à sa puissance dissolvante et homogénéisante, on voit se lever partout des forces hétérogènes, pas seulement différentes mais antagonistes et irréductibles.

Un cas tout à fait remarquable est encore une fois celui du Japon. Celui-ci n'a rien perdu de sa singularité, quoi qu'on en dise (satisfaction méchante, chez ceux qui ont perdu toute originalité, de pressentir cette dégradation chez les autres). Mieux : il a réussi sa mondialisation (technique, économique, financière) mieux que tout le monde, sans passer par l'universel (la succession des idéologies bourgeoises et des formes de l'économie politique). On peut même supposer que c'est pour ne pas s'être embarrassé de l'universel qu'il a si bien réussi techniquement et mondialement, en associant directement le singulier (la puissance rituelle) et le mondial (la puissance virtuelle)."

Cette reflexion date de 1998, depuis il en a coule de l'eau sous le pont.2007, meme combat ?.Dois-je encore y croire ?.Pourquoi pas,peut-etre suffit-il de forcer un tout petit peu la realite, de la polir, de la tordre un tant soi peu.

martes, 12 de junio de 2007

Format A4.Does humor belong to ..humor?



Etre conforme aux attentes de l'Autre, et plus loin de sa hierarchie.Discussion assez passionnee hier avec Corinne RiKoNo sur quelques experiences quotidiennes qui sont les siennes et qui me feront dire pas plus tard que ce matin qu'embrasser de tout son amour le formalisme nippon local semble bien correspondre a une epreuve de temps,et ce meme pour le lambda local, et ce meme pour elle, nee et fabriquee ici.Quand le "sensei" vous attend au tournant, vous epie, vous sent et vous rappelle a l'ordre de mille et une facons differentes -mais surtout pas d'une maniere frontale, o que non-, cela, et je la comprends tout a fait-etonnant non ?-, peut tres facilement vous coller une sensation d'etouffement, lorsque les choses deviennent presque trop previsibles, infatiguables, elles-meme soumises au jeu de la repetition sans fin de codes, de postures, de regards, de gestuelles, et j'en passe.
Rentrer dans le rang, ou y revenir faute d'insolence masquee,l'ecole d'ici serait peut etre bien un genre de long service militaire, ou la la, rien ne va plus, ce blog , decidement fait dans la facilite et le parti-pris a outrance.
Oui, et alors.Zorro est arrive, et il nous servit a tous des margaritas. Ole senor,y que y que va !!.




Cette photo, il y a quelques temps, semblait bien representer l'idee de l'attente parfaite et conformisante de la societe envers ses citoyens.Vous remarquerez cette posture, bien assise, bien dans son role, elle semble bien occuper son espace, le sourire en dit long sur la pose qu'on lui demande de prendre, mais quelle pose, c'est deja tout naturel bien sur, rien de force, elle est la, conforme, modele, ideale, et je suis pret a parier ma vieille trousse d'ecolier qui s'evapore qu'elle controle bien son homme.
Et allez, parti-pris bis repetita, encore un !.
Robe de chez Chanel.

viernes, 8 de junio de 2007

Matar las fotografias, matar el matador...y el extranjero tambien existe.

And you, what do you do for a living?





Fin de semaine sans surprise, sans imprevu aucun, la normalite ambiante, tout fut sous controle au centimetre carre pres, pour les nostalgiques de la vie latine, on repassera.
A velo, a bicyclette , meme si Fernand et Sebastien et puis Paulette aussi manquent a l'appel, Tokyo , c'est beaucoup mieux.Rouler sur les trottoirs a fond de 5eme pignon, je prends cela comme un luxe.Se laisser guider par le guidon, bruler les feux non pas que je le fais expres, comprenez-bien, ils sont biens caches ces maudits feux.S'arreter deux secondes pour prendre une photo, paf, au pif, Andy Warhol I love you so much,faire l'assasin, se retrouver dans le role du mechant et mitrailler tout ce qui bouge ou pretend ne pas bouger.


Oui, je confirme Lionel, ce nouveau blog-la commence bien :

http://intimmigration.blog.lemonde.fr/

La question de l'identite posee de nouveau, reposee mais pas trop quand meme, c'est un demi-sommeil.Je reojoins l'auteur de ce blog sur bien de nombreux points,a savoir notamment que la question de l'integration ne se pose pas vraiment, j'ai envie d'ecrire "mais merite-elle donc d'etre posee?".Les circonstances attenuantes vous feront certainement dire que vous etes un veritable "tout ce que vous voulez sauf Japonais", ainsi d'autres contextes parviendront a moderer ces symptomes, de plus en plus flagrants de mon cote, je l'admets.
Il faut savoir devenir un bon etranger, j'imagine, c'est la tout l'art et toute la delicatesse locale qui semble nous etre proposee au menu quotidien. Et je ne vois pas tres honnetement ce que bien maitriser la langue pourra changer a l'affaire, en tout cas a la mienne d'affaire,niveau satisfaisant, japonais quotidien avec les collegues, et pourtant, et pourtant, j'ai l'impression de passer pour un suradapte chronique, un apotre de la gaijin "cool" attitude, quoique je fasse, mais c'est terrible mon pauvre garcon, allez, resaisissez-vous, enfin !.Il y a bien pire, soyons raisonnables.Poil au cul.



Intégration / Un thé glaçon


href="http://bp1.blogger.com/_IjMBeR4pJhE/RmlsONxa4YI/AAAAAAAAACU/5M61FSywyaE/s1600-h/Image014.jpg">

Sur l'excellent blog de Lionel Dersot - oui-je-me-repete-et-alors - et sur l'epineux sujet de l'integration "un thé glacon s'il vous plait",Senbei ecrit quelquechose que j'aime : "La question de l’intégration semble assez vite casée visuellement, non ? Nous n’aurons (ni y aspirons, du moins pour ma part) jamais ni yeux bridés, ni peau asiatique, ni codes sociétaux innés, ni lignée familiale imprégnant le patronyme et le rang social.
Tendre vers l’intégration dans la société nippone me semble particulièrement vain.
J’ai vécu un peu en Guinée, et j’ai rarement vu plus pathétique que des blancs essayant d’être noirs. J’essaye de garder toujours ça en tête.
Le Japon est semble t’il assez accueillant pour les étrangers, à la condition qu’ils restent des étrangers. Passé le premier “Oooh” admiratif face à la connaissance des singularismes culturels locaux que le gaikokujin peut déployer, survient la méfiance sur l’immixtion, la sensation étrange du danger, celui, millénaire et encore ancré si profondément, d’être envahi, de voir son île submergée, les valeurs se perdre, le sang se diluer.
Les Japonais ont parfois un sens de l’imagination quotidien si mou, qui refuse de fouiller, de remettre en question, de questionner, de chercher plus loin que les apparences, comme on leur a appris si longtemps…Ainsi, quand la pièce de 100yen tombe dans la machine à penser, celle-ci s’emballe parfois dans ces grands monologues intérieurs menant droit au nihilisme, aux dramas où la fille se défenestre pour avoir imaginé en un quart de seconde la fin d’un amour qu’elle n’a même pas déclaré, juste parce que l’homme n’a pas su répondre a la question trop vague, forcement trop vague…
J’imagine que c’est ce genre de processus qui se passe quand un étranger montre une forte volonté d’intégration."

Ou encore, sur ce toujours aussi bueno blog (http://tokyo.blog.lemonde.fr),le post de Noratama : "Le terme même de l”‘intégration”, il est vrai qu’au Japon, il n’est pas perceptible, en tous les cas chez les Japonais, ce dont j’ai pu constater à travers ma dernière expérience en rentrant à Tokyo, après 10 ans vécus en France. Car, que l’on se sente intégré ou non, quand on a une apparence physique japonaise, les autres considèrent que vous avez les mêmes comportements qu’eux:dans les habitudes d’alimentation, d’orientation pour le déplacement, si ce n’est celles de communication, les plus délicates et éphémères des actes quotidiens au Japon où les mots d’ordre sont tellement suivis et tellement domestiques que dès que l’on quitte le lieu, ils perdent toutes les valeurs. Maintenant, un deuxième pays d’adaptation qui n’a rien à avoir avec le premier m’a ouvert sa porte. Tout apprentissage de l’intégration dont les citoyens de ce pays parlent souvent. Conclusion; on ne peut pas être à la fois dans les deux endroits, surtout aussi éloignés, au risque d’incompatibilité morales. "


href="http://bp2.blogger.com/_IjMBeR4pJhE/RmlsEdxa4XI/AAAAAAAAACM/NN5Q0JecAVA/s1600-h/Image013.jpg">






Et la tele, bordel, dans tout ca ?.Mais oui, ca arrive, l'idee de se faire micro-onder le cerveau, c'est tres bien, c'est une tres belle idee, en soi.
La marre au canard televisee...dimanche soir, je crois, une dolce vitta pelche melba vettue de son peignoir blanc chaque hiver, sencee incarnee le canon absolu de la beaute locale -du moins je suppose eu egard a la reaction de ses apparamment nombreux fans venus nombreux- ,bref mieux vaut la regarder que l'entendre, encore que le maquillage a la truelle ce n'est pas non plus mon truc turc,et bien qu'avait-elle donc a dire cette super miss sushi ? hein ?.Rien.Absolument rien.Son concept a elle, c'etait visiblement de parler en enumerant des chiffres, car c'est bien connu, par les temps qui courent, un bon chiffre vaut toujours mieux qu'un mauvais discours.Mais qu'est ce qu'elle etait rigolote,non vraiment, une figurine en plastique.Apparemment tres prisee aupres des gros clients males locaux ne sachant plus trop quoi faire de leur argent valeureusement gagne en heures supp', cette diva, cette poupee de cire ne dit pas trop non quand les billets accourent.Et hop, "moi, un jour, il m'a amene dans un hotel tres luxieux, il m'a fait m'asseoir sur le lit, et la , il a ouvert sa belle mallette de chex Armani Glawis, ..et la, je n'y croyais pas...quand il a ouverte delicatement de sa main droite, virile,mais tres peu abimee pour son age, cette montre suisse qui brillait,oh la la,..et la, quelle emotion mes amies moins jolies que moi..3.500.000 Yens en coupures de 10.000Y..quelle surprise, mais j'etais ravie, non vraiment..qu'on me reconnaisse et qu'on me traite a ma juste valeur,enfin, quel gentleman...".
S'en suivirent des explosions frisant le delire vaginal (?) de des pretendues amies plus concurrentes qu'amies-, mais la ou je reste sur ma faim, c'est que la miss en question s'est bien gardee de nous faire savoir ce qu'elle a donc bien pu echanger.Tete d'ail, elle a lui a fait la conversation, c'est tout.Ils ont parle du dernier Tom Cruise et de l'indice Nikkei.C'est la nouvelle hyper-realite qui sevit depuis deja un bon petit moment, l'idee de se prostituer en idole acclamee a la television a une heure de grande ecoute ne semble souffrir d'aucune gene, ah ca les moeurs, en parler, c'est deja juger.Et l'ecrire alors?.
Hier soir, vu de l'oeil gauche 20 min pas plus, nos deux specimen Tokyoite fringues en Tokyoite et exportes a Cannes pour faire une vraie fausse emission de divertissement a la sauce Tokyoite.Le divertissement a tourne court en ce qui me concerne, cela va sans dire.Deux specimen, aussi intellectuellement plats qu'une dalle de baton - vous ne voyez pas le rapport, moi non plus-partis a la croisette, genre faux Indiana Jones deguise en blanc, ne pigeant pas un mot de francais et encore moins d'anglais, vous savez cette terrible aptitude de la television japonaise de nous donner l'impression que le monde entier est japonais, ses coutumes, ses matsuri et j'en passe.Cette endemique aptitude a malaxer le cerveau du lambda moyen, a utiliser du bon " temps de cerveau disponible", a le maximiser.Visite donc de l'une des residences privees de Pierre Cardin don , et hop on s'assoie meme sur son sofa , bonjour le cynisme ambiant, avec les pieds sur la teble basse, le genre d'anecdotes que nous verrez bien entendu jamais ici bas,hop visite des 3 sushis bars de la ville, nos deux comperes tout etonnes d'apprendre que le chef est Bresilien, decidement, c'est dur dur de voyager.Deux abrutis en puissance, parfaits dans leur roles d'abrutis, deux tetes d'ail.Deux fois deux paires de claques. De grace, eteignez cette putain de tele, vraiment, de grace.Si vous tenez a vos neuronnes.

lunes, 4 de junio de 2007

"Mais vous avez fini de raconter votre vie ?!".

Insolence, impertinence,"qu'on me dispatche, qu'on me disperse, qu'on m'evapore".
Au boulot, je commence a demi-vomir tous les "shikatta", ces sacro-saintes manieres de faire, de proceder, de pecher, de parler, de jouer au jokari le dimanche apres-midi, ...non, trop facile, forcement trop reducteur, trop juge a l'emporte-piece, revoyez votre copie.Tentons donc de prendre l'epineux sujet de revers de fond de cours plutot que de le jouer en volee au filet.Le systeme organisationnel de la PME nipponne "standard" aime bien patauger dans la pensee esthetisante a outrance.Paf, revers slice, c'est un parti-pris, balle dans le filet, tant pis.Le gout sans commune mesure pour le procedurier, l'attention portee aux details, la discipline collective venue d'un autre monde ? pour ce qui est bon d'appeler la "voie concensuelle absolue",bref j'en passe, tout cela ne peut que rendre admiratif, ou sacrement palichon.Ainsi, point d'interpretation possible s'il s'avere que l'auteur de la tache ne s'est pas suffisamment plie a cette sacro-sainte maniere de faire.Anticiper l'imprevu, reculer deux minutes et tacher d'interpreter la situation de maniere individuelle, ceci releve bien d'une fiction, du moins semble-t-il et a titre strictement personnel.
Travailler quotidiennement avec des Japonais peut aussi facilement me faire dire qu'il n'existe quasiment pas ou presque de vie apres le sacro saint boulot.La conception du travail et la relation propre que le lambda moyen entretient vis-a-vis de son temps passe au bureau donne presque le vertige, tant on peut se demander si la conscience d'une vie privee tient ou non legitimement sa place dans les tiroirs du Tokyoite.Finalement, je crois que dans le fond, et a bien y avoir reflechi, la realite la plus palichone ici-bas tient certainement au fait qu'on ne sait pas ici ce que represente le travail en soi,la superficialite est de mise et la dissociation travail termine - je me tire a demain semble severement manquer a l'appel.Entretiens-je ce fameux mythe occidental qui veut a tout prix demontrer qu'au Japon on ne vit qu'au travail,sans doute, mais comment ne pas parvenir malgre tout a une telle conclusion ? trop realiste..peut-etre.Aussi, voir ses collegues cloitres devant leurs postes quand il est plus que l'heure de partir souleve a coup sur de veritables interrogations , notamment d'un genre personnel dernierement tres plebiscite , a savoir "bordel a cul,qu'est-ce que je fous ici ??!!".
Ce n'est pas que l'on travaille trop a Tokyo (la productivite horaire du travail au Japon est relativement assez faible mais suffisammebt signifiante en soi pour venir contrarier cette idee prefabriquee, presque exotique), c'est surtout qu'on pense trop au travail, a y etre physiquement present, puisque comme toujours , il s'agit bien ici davantage de croire aux choses que l'on nous montre-dit-incluque,etc que d'analyser un tant soi peu la realite sous-jacente, tiens par exemple, le marche des actifs travaillant a temps partiel, soit 33% des actifs concernes ici-bas.
Vivre travail ,penser travail, se rendre disponible a tout moment, se rendre serviable,je m'arrete la , tout ceci est deja du parti-pris, trop tard, le mal est fait.



Peut-etre serait-il legitime de voir dans cette pensee esthetisante -envers laquelle je me garderai de porter toute forme de jugement futile- une autre forme d'obstacle a la comprehension et au dialogue assume et digere avec les autres contrees lointaines. Cela voudrait-il donc signifier que la pensee esthetisante prise en soi ne puisse jamais integrer la pensee rethorique ?.Qu'il y aurait ainsi et a tout jamais ces fameuses incomprehensions culturelles lorsqu'il s'agit notamment de dialoguer avec autrui, l'autre, cet etranger,et qu'il ne sert par-dela a rien de caresser l'espoir de comprendre le dit phenomene, ainsi pas tres fier de ce contenter de cette quasi-excuse ouverte 24h sur 24 et qu'on aime nous ressortir a tout va quand il n'y a plus d'arguments a pecher au fond de la mer..,a savoir ,"nous pensons differemment, c'est tout, la, voila tout".?.Mais non, tete d'ail, le probleme n'est pas la,il doit bien etre ailleurs.
Revenons plus en contrebas et tachons bien de nous meler de ce qui nous regarde.Tiens, les enfants , par exemple.Soit la penurie ici-bas, les ventes de biberons doivent chuter, il ne doit pas faire bon travailler dans le departement marketing d'une PME s'aventurant sur le dit marche.Le gouvernement avec ses incessantes idees lumineuses semblait dernierement proposer une aide supplementaire de 26.000 Yens par moi a la famille du nouveau-ne, et ce jusqu'a une phase de scolarite sacrement avancee du petit.Du classique formate local, l'eternelle rengaine et naturellement commune a tous les pays capitalistes et fiers de l'etre, a savoir "ben, l'argent va creer les bebes, c'est bien connu!".Claro que no, l'argent n'est qu'un signe exterieur de richesse, et je ne vois pas comment celui-ci saura a meme de relancer l'idee selon laquelle il serait grand temps de penser a la famille en termes de plaisirs assumes et assouvis, en y allant piano piano sur la terrible et endemique jalousie de base affichee par la mere Tokyoite lambda, bref en faisaint en sorte aussi et finalement surtout que la loi regissant l'encadrement juridique de la famille ici bas puisse enfin tenir compte des preoccupations essentielles de ces gens ici-bas n'ayant pas les moyens d'aller jouer au golf chaque dimanche .

viernes, 1 de junio de 2007

Lit Bi Do.


Tokyo, je te tiens par la barbichette, verra bien, lequel de nous deux, rira le dernier, Tokyo, je t'y verrais moi, Tokyo, lui en revanche et quelle revanche,ce Sarkozy, je l'y verrais tres bien pousser la chansonnette au quotidien, recitant ses classiques, fiere allure, 1m60 d'amour, de travail et d'auto-recompense, Tokyo, on dirait le Sud,qui a donc jette la cle, Tokyo, to qui autour de toi ?
Tokyo, c'est une toile d'arraignee.Buvez (beaucoup de sake) pour eliminer le tissage social.
Vendredi soir, au revoir boulot, ce n'est qu'un au revoir malheureusement, train bonde, filles guindees, sur haussees, juppes raccourcies, maquillage de tenue de soiree, attention c'est Vendredi, libido dans le sac a main, pret a porter, pret a exploser, consequence d'une longue semaine passee a jouer les "OL", filles de reconfort de bureau, il etait temps, ce soir, je veux , j'en veux, vite, dans le train.
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