Pour Noel, un peu de Baudrillard sur les toasts caviar.
"Il y a longtemps déjà que l’objet a supplanté le sujet – ravalé lui même au niveau d’objet d’une société de consommation qui a tout envahi – plus longtemps encore que l’empire du Bien appelle la transparence du mal, que l’histoire se retourne sur elle-même et implose en mille petits récits contradictoires, que l’économie est subvertie par les stratégies fatales de l’échange symbolique (nullement aboli par l’échange marchand), que la séduction réconcilie l’homme avec l’inhumain et le surhuma". Seule une « pensée radicale », dégagée du carcan des sectes et des gourous qui trônent encore sur nos représentations du monde, peut nous faire aborder ce nouveau monde". Baudrillard est l’un des rares penseurs – et passeurs – qui en a l’audace, la profondeur d’analyse et la force verbale. Lui qui estimait que la lâcheté intellectuelle devrait être consacrée discipline olympique, ne recule devant rien : pas un tabou de l’histoire officielle, pas une vénération (la guerre du Golfe, l’art contemporain, le 11 septembre…) qui ne lui résiste. Cela lui vaudra, entre autres ostracismes, d’être chassé temporairement de Libération où sa plume trop acérée désarçonnait le lectorat de gauche caviar.
lunes, 17 de diciembre de 2007
martes, 13 de noviembre de 2007
domingo, 11 de noviembre de 2007
miércoles, 10 de octubre de 2007
Cherche interlocuteur privilégié.
Nissan fait dans la litterature et c'est irrésistible (tiens tiens,des accents sur les "e"): "The result is a different notion of luxury and beauty. The car itself
is important, but so is the sense of harmony that the vehicle evokes in its
driver, and the sense of satisfaction you feel with your INFINITI vehicle" .Une belle calendre et un joli pare-chocs pour vous mettre de bonne humeur."Ah,sans elle ,je ne suis rien"."Qu'est-ce tu dis?...sans ta femme,t'es rien?","sans ma voiture,patate!".
Infusons l'ironie,parfumons-nous au dernier Chanel Dérision, et suivons les caucasseries burlesques et un brin euphorisantes de l'ami Steven.
Vous feriez mieux d'aller faire du surf.Tous les jours.Pour vous parodier.
Tout d'abord un entretien réalisé par sieur Steven himself et qui nous parle des fameux "Happening Bar" locaux (mais ces bars sont monnaie courante ailleurs aussi),sortes de zoo branchés pour animaux humains qui s'accouplent en capotables (?).A lire ici http://www.hellodamage.com/tdr/interviews/happeningbar.htm
Un client satisfait est une bonne voire tres tres bonne journée.
Photos courtesy de Steven: www.hellodamage.com












Yep, merci Steven.
is important, but so is the sense of harmony that the vehicle evokes in its
driver, and the sense of satisfaction you feel with your INFINITI vehicle" .Une belle calendre et un joli pare-chocs pour vous mettre de bonne humeur."Ah,sans elle ,je ne suis rien"."Qu'est-ce tu dis?...sans ta femme,t'es rien?","sans ma voiture,patate!".
Infusons l'ironie,parfumons-nous au dernier Chanel Dérision, et suivons les caucasseries burlesques et un brin euphorisantes de l'ami Steven.
Vous feriez mieux d'aller faire du surf.Tous les jours.Pour vous parodier.
Tout d'abord un entretien réalisé par sieur Steven himself et qui nous parle des fameux "Happening Bar" locaux (mais ces bars sont monnaie courante ailleurs aussi),sortes de zoo branchés pour animaux humains qui s'accouplent en capotables (?).A lire ici http://www.hellodamage.com/tdr/interviews/happeningbar.htm
Un client satisfait est une bonne voire tres tres bonne journée.
Photos courtesy de Steven: www.hellodamage.com












Yep, merci Steven.
jueves, 20 de septiembre de 2007
Hausse Court.
Pour tenter eventuellement de comprendre comment et surtout combien la pensee post moderne scientifique a pu s'etendre jusqu'a perpetuite dans la composition musicale actuelle, il n'y a qu'a prendre les 10 voire 15 dernieres annees musicales vecues outre atlantique version Washington mon amour et peser l'ampleur du desastre.La langue americaine s'affirmant de plus en plus comme etant une langue de "patterns", de termes pseudo-scientifiques utilises partout, a tout heure et n'importe comment , y compris dans la musique.La ou un Frank Zappa ironisait deja sur tout ce qu'il allait advenir de ce sombre avenir musical, la technologie deballee et un brin derangeante continuait son irruption dans l'univers musical si tant et si bien que de nouvelles appelations de tartufle virent enfin le jour,il etait temps, d'un genre neuf,frais, totally new, et confondant splendidement nouveaute et avant-gardisme,cette croyance fortuite et maline qui voudrait tirer l'innovation technologique de la matiere musicale et en faire une nouvelle oeuvre d'art.Travailler le son pour en finir tout court avec le celui-ci,cette vibration vieillote et desuette aura vecu, il etait temps de s'en debarasser.Dommage colateral, une technologie meurt aussi vite que ces nouvelles etiquettes musicales, qui tombent en friche aussi vite que les dernieres versions des logiciels, 5.2-1 et 5.2-1-01, la nouvelle culture post moderne se telechargeant d'elle-meme au flux des clic clic, et n'ayant semble-t-il plus besoin de personne, la voici affranchie de tout pouvoir de controle.La voici enfin libre et prete a l'emploi.Redevenue accessible et reutilisable, paternisable, son cristallin dernier cri,math rock en version epuree, notes epileptiques ne durant d'un quart de tierce,mac pac man, revenons donc a la matrice originelle, celle des codes et des chiffres et celebrons la purete du concencus retrouve.
La seconde partie d'echec de Kasparov contre la machine infernale Deep Blue fut,semble-t-il une belle demonstration.Kasparov la perdit apres avoir pourtant remporte la premiere faute d'avoir pense les echecs.Il voulut tenter de rivaliser avec la machine infernale sur le plan de la memorisation seule, et il fut vaincu.
C'est comme si l'idee d'avoir affaire a un univers musical grotesque (terme aussi bien utilise en anglais qu'en japonais) etait devenue l'idee triomphale et irreversible.Enlever toute forme de beaute musicale quelconque, qu'elle quelle puisse etre, et la soustraire avec une nonchalence accrue.La remplacer par un zeste de polymorphisme sonore, et en faire la nouvelle donne du moment et a venir.
Un genre de Schumpeter et sa theorie de la "destruction creatrice" rebalance dans la nouvelle donne musicale.Detruire la version 6.4 pour passer au 6.5.Nothing new.
Et on en redemande, on collectionne, on empile, on compile, senile animal.
La seconde partie d'echec de Kasparov contre la machine infernale Deep Blue fut,semble-t-il une belle demonstration.Kasparov la perdit apres avoir pourtant remporte la premiere faute d'avoir pense les echecs.Il voulut tenter de rivaliser avec la machine infernale sur le plan de la memorisation seule, et il fut vaincu.
C'est comme si l'idee d'avoir affaire a un univers musical grotesque (terme aussi bien utilise en anglais qu'en japonais) etait devenue l'idee triomphale et irreversible.Enlever toute forme de beaute musicale quelconque, qu'elle quelle puisse etre, et la soustraire avec une nonchalence accrue.La remplacer par un zeste de polymorphisme sonore, et en faire la nouvelle donne du moment et a venir.
Un genre de Schumpeter et sa theorie de la "destruction creatrice" rebalance dans la nouvelle donne musicale.Detruire la version 6.4 pour passer au 6.5.Nothing new.
Et on en redemande, on collectionne, on empile, on compile, senile animal.
miércoles, 19 de septiembre de 2007
Capsule.
http://www.observingjapan.com/ peut etre vu comme une mine d'or d'observations affutees sur la vie au Japon en general, bien loin des visions habituelles tombant trop souvent dans la platitude de la pensee voire de l'esprit illumine rejoignant le degre de la pensee zero.
Rendez-vous etait pris avec Steven, non sorti d'un sitcom a tendance americaine mais plutot venu d'une terre de liberte, la Californie.Nous sommes tous deux ce qu'il est commun d'appeler des maniaco-depressifs de la derniere trouvaille musicale, encore que Steven semble battre tous les records enregistres.Divergence d'etat d'ame tout de meme quand vient le theme epineux de la place d'une quelconque forme de sens - legitime ou pas - pouvant survenir au sein de la musique.Lui exige de la musique une terre sans frontiere de sensations eparses et indescriptibles, du jamais vu ni entendu jusqu'ici, pensee conceptualiste, tout comme la philosophie mais qui me fera dire pas plus tard que ce matin que , meme si j'ai moi-meme revendique une forte dose de nihilisme dans la pensee musicale par le passe, le retour tant attendu a l'idee que la musique puisse vehiculer un sens, ou tout du moins quelquechose qui n'est pas vraiment quelquechose,ne se saura pas fait attendre."This doesn't work on americans" fut une des repliques de Steven qui me resta un certain moment, comme si, comme si, la conceptualision d'un territoire enferme dans ses frontieres pouvait remedier a l'idee de desaccord sur un sujet aussi federateur que la Musique.
Mais l'idee de se laisser surprendre de temps a autre par un enieme tartufle infecte par le virus de la pseudo-pensee avant-gardiste moderne de facade ne m'est pas non plus si etrangere, loin de la, comme tout le monde, je sais eclater de joie et dire "that's awesome", "I've never heard that before, that shit is nasty".Le temps de quelques minutes non mentales, la sensation nous envahit et l'on finit quand meme par s'etirer bien mechamment a la fin du concert - bailler etant la regle - avant de rentrer home sweet home.
"You'd better go to America, work there for a while, learn, then you'll become much more marketable".Celle-ci n'etait pas de Steven, mais d'un ancien recruteur de consultants en herbe venu tout droit des terres texanes et qui me conseillait la transcendance que dis-je la redemption par le bizutage du marche americain.
Le fondamentalisme de marche des anglo-saxons tres celebre dans les media francais se verifie en general assez souvent pour qui en fait l'experience.
Rendez-vous etait pris avec Steven, non sorti d'un sitcom a tendance americaine mais plutot venu d'une terre de liberte, la Californie.Nous sommes tous deux ce qu'il est commun d'appeler des maniaco-depressifs de la derniere trouvaille musicale, encore que Steven semble battre tous les records enregistres.Divergence d'etat d'ame tout de meme quand vient le theme epineux de la place d'une quelconque forme de sens - legitime ou pas - pouvant survenir au sein de la musique.Lui exige de la musique une terre sans frontiere de sensations eparses et indescriptibles, du jamais vu ni entendu jusqu'ici, pensee conceptualiste, tout comme la philosophie mais qui me fera dire pas plus tard que ce matin que , meme si j'ai moi-meme revendique une forte dose de nihilisme dans la pensee musicale par le passe, le retour tant attendu a l'idee que la musique puisse vehiculer un sens, ou tout du moins quelquechose qui n'est pas vraiment quelquechose,ne se saura pas fait attendre."This doesn't work on americans" fut une des repliques de Steven qui me resta un certain moment, comme si, comme si, la conceptualision d'un territoire enferme dans ses frontieres pouvait remedier a l'idee de desaccord sur un sujet aussi federateur que la Musique.
Mais l'idee de se laisser surprendre de temps a autre par un enieme tartufle infecte par le virus de la pseudo-pensee avant-gardiste moderne de facade ne m'est pas non plus si etrangere, loin de la, comme tout le monde, je sais eclater de joie et dire "that's awesome", "I've never heard that before, that shit is nasty".Le temps de quelques minutes non mentales, la sensation nous envahit et l'on finit quand meme par s'etirer bien mechamment a la fin du concert - bailler etant la regle - avant de rentrer home sweet home.
"You'd better go to America, work there for a while, learn, then you'll become much more marketable".Celle-ci n'etait pas de Steven, mais d'un ancien recruteur de consultants en herbe venu tout droit des terres texanes et qui me conseillait la transcendance que dis-je la redemption par le bizutage du marche americain.
Le fondamentalisme de marche des anglo-saxons tres celebre dans les media francais se verifie en general assez souvent pour qui en fait l'experience.
jueves, 13 de septiembre de 2007
You can't say that anymore.
Here I am.As I am, back to the hectic visa issue.How long more, how much more will I have to convince my own self that Beautiful Japan is really worth this experience, which is stritly mine, netherless to say.Lies fly on the ground, invisible, imaginery decease, pathological mind.Fucking mind. Seems like I won't probably never and ever recover from this land.Therefore I will become myself again, as I can't wait to return over here.
De l'art moyen mineur de faire renouveller son visa parce-que voyez-vous c'en est presque la preoccupation principale de l'etranger local moyen."Oh dear, I'm done, I just cleared this thing out, well done, good job, got my visa".Ou le desir -personnel- de vouloir s'eterniser ici encore un peu plus.Pourquoi, pour qui, terribles questions fuyantes, qui mettent generalement mal a l'aise bon nombre d'etrangers locaux."Well, why not Brazil, why not Japan ?".De cet ordre-la.
Reaction moins endocrinienne qu'automatique en ce qui me concerne.
Au bureau de l'immigration, l'equipage vous salue et vous prie de bien vouloir remercier le Ministere de la Justice de daigner prendre le temps de considerer ne serait-ce que votre cas.C'est deja bien.Le Japon , ca se merite.Desir d'acceder au Japon,en telechargement.
Indignation a demi-masquee de l'inspecteur douanier lorsque je lui fais savoir qu'eu egard a ma mission "000" professionnelle c'est bien de traduction et de marketing dont il s'agit.A noter aussi qu'au prealable, j'eus l'immense mauvaise chance de rencontrer dans le bus deux charmantes demoiselles frenchy issues de la new wave sans doute et avec lesquelles j'ai pourtant fait tous les efforts possibles pour me retenir d'en prendre une pour taper sur l'autre."Ben, nous , on travaille chez Christian Dior.Et toi , tu fais quoi?".Retour zoom arriere sur la fiche a remplir donc, ou semble-t-il il n'existe aucun type de visa rentrant dans la categorie des etrangers "qui font de la traduction et de la fausse mercatique internationale en meme temps", car voyez-vous, les etrangers, ca traduit et c'est tout.Ou ca donne des cours."Va donc te faire foutre" fut des lors la deuxieme replique sur la liste des coups de revers disponibles.Je gardai finalement la premiere.Et me voila en train de sombrer dans un ton nasillard Nothombien.Paf.
Peu avant la mauvaise rencontre, quelques bribes de conversation captes ca et la revenaient tel des reflux gastriques sur ce que j'avais entrevu deux jours auparavant sur sa majeste Internet."Les 24h Chrono de l'international", enchante, asseyez-vous, ou les fourberies de Scapin en version mondialisee.Cliquer sur la ville de Tokyo et abreuvez-vous, que dis-je absorbez les temoignages d'un charge de mission commerciale sorti de l'Ambassade de France -"c'est le bon moment pour investir au Japon", ou encore d'une femme d'expatriee bien franchouillarde se pamer devant tant de confort quotidien local.Chacun y va de sa petite experience, si bien qu'au final ,l'impression d'assister a une messe mormonne dans un des pires villages de l'Utah finit par me caresser l'echine.Diagnostic : boire davantage de vin.
Absolument, le Japon, c'est top ultra cool sur ma shopping list.Tokyo, c'est la-bas que ca se passe.Ca bouillonne.Ca n'arrete pas, c'est fantastique.Comme ca du Japon.
Velo dans le fosse."Mais relevez-vous, bon sang !".
Paraitrait que la mode du moment serait d'avoir des enfants "half" parce-que ca fait bien aupres des copines.Ca fait un effet buck.L'humeur de ma collegue a change depuis qu'il a lui a ete annonce que finalement il serait bien impossible d'obtenir deux semaines de vacances bien meritees pour cause de mariage.Il lui avait ete certifie le contraire depuis le debut des negociations.Le plan lune de miel semble bien remanie par voie de consequence.Voila, c'est tout.
De l'art moyen mineur de faire renouveller son visa parce-que voyez-vous c'en est presque la preoccupation principale de l'etranger local moyen."Oh dear, I'm done, I just cleared this thing out, well done, good job, got my visa".Ou le desir -personnel- de vouloir s'eterniser ici encore un peu plus.Pourquoi, pour qui, terribles questions fuyantes, qui mettent generalement mal a l'aise bon nombre d'etrangers locaux."Well, why not Brazil, why not Japan ?".De cet ordre-la.
Reaction moins endocrinienne qu'automatique en ce qui me concerne.
Au bureau de l'immigration, l'equipage vous salue et vous prie de bien vouloir remercier le Ministere de la Justice de daigner prendre le temps de considerer ne serait-ce que votre cas.C'est deja bien.Le Japon , ca se merite.Desir d'acceder au Japon,en telechargement.
Indignation a demi-masquee de l'inspecteur douanier lorsque je lui fais savoir qu'eu egard a ma mission "000" professionnelle c'est bien de traduction et de marketing dont il s'agit.A noter aussi qu'au prealable, j'eus l'immense mauvaise chance de rencontrer dans le bus deux charmantes demoiselles frenchy issues de la new wave sans doute et avec lesquelles j'ai pourtant fait tous les efforts possibles pour me retenir d'en prendre une pour taper sur l'autre."Ben, nous , on travaille chez Christian Dior.Et toi , tu fais quoi?".Retour zoom arriere sur la fiche a remplir donc, ou semble-t-il il n'existe aucun type de visa rentrant dans la categorie des etrangers "qui font de la traduction et de la fausse mercatique internationale en meme temps", car voyez-vous, les etrangers, ca traduit et c'est tout.Ou ca donne des cours."Va donc te faire foutre" fut des lors la deuxieme replique sur la liste des coups de revers disponibles.Je gardai finalement la premiere.Et me voila en train de sombrer dans un ton nasillard Nothombien.Paf.
Peu avant la mauvaise rencontre, quelques bribes de conversation captes ca et la revenaient tel des reflux gastriques sur ce que j'avais entrevu deux jours auparavant sur sa majeste Internet."Les 24h Chrono de l'international", enchante, asseyez-vous, ou les fourberies de Scapin en version mondialisee.Cliquer sur la ville de Tokyo et abreuvez-vous, que dis-je absorbez les temoignages d'un charge de mission commerciale sorti de l'Ambassade de France -"c'est le bon moment pour investir au Japon", ou encore d'une femme d'expatriee bien franchouillarde se pamer devant tant de confort quotidien local.Chacun y va de sa petite experience, si bien qu'au final ,l'impression d'assister a une messe mormonne dans un des pires villages de l'Utah finit par me caresser l'echine.Diagnostic : boire davantage de vin.
Absolument, le Japon, c'est top ultra cool sur ma shopping list.Tokyo, c'est la-bas que ca se passe.Ca bouillonne.Ca n'arrete pas, c'est fantastique.Comme ca du Japon.
Velo dans le fosse."Mais relevez-vous, bon sang !".
Paraitrait que la mode du moment serait d'avoir des enfants "half" parce-que ca fait bien aupres des copines.Ca fait un effet buck.L'humeur de ma collegue a change depuis qu'il a lui a ete annonce que finalement il serait bien impossible d'obtenir deux semaines de vacances bien meritees pour cause de mariage.Il lui avait ete certifie le contraire depuis le debut des negociations.Le plan lune de miel semble bien remanie par voie de consequence.Voila, c'est tout.
domingo, 9 de septiembre de 2007
"People love their phones ."

"A survey claims that people love their cell phones more than most things in life."
Amen.Il n'en fallut pas plus pour me persuader d'eteindre ce foutu ordinateur aujourd'hui.Tres belle analyse post moderne tiree de sa majestee Yahoo.com .
Sinon, la relecture du moment se concentre sur quelques parties assez interessantes d'un des livres de Takeo Doi, psychanalyste (tiens, quelle troublante coincidence, dans "psychanalyse", il y a "anal", tiens , encore plus troublant, il y a aussi "Lyse", Lise? ), intitule "The anatomy of dependance- a key analysis of Japanese behavior".Curieux quand meme le titre.Il serait vachement bien de pouvoir trouver le meme genre de livre intitule "The anatomy of the corrida - a key analysis to Spanish behavior".
L"Amae", ou cette dependance plus accrue ici parait-il vis-a-vis de l'autre, un pillier evident de cette societe.D'ou les heures sup', les autres restent alors moi aussi.Nan, ca marche pas, c'est nul.Essaye encore.
L'ironie Zappayenne, c'est ca qui manque au quotidien.Terriblement.
Souvenir persistant aussi, celui du premier "nomikai", soit ceremonie dediee a l'accueil d'un nouvel embauche et qui se pratique generalement a grand coup de pichets de biere destines a tester les capacites de resistance de la jeune recrue -c'est de bonne guerre- soiree plate au cours de laquelle ce cher team unit boss avait prononce cette fameuse phrase que je n'oublierai probablement jamais , a savoir "Sushi san, karui seikaku ni shite o kudasai", ce qui se traduirait par "Monsieur le Sushi, soyez bien gentil et docile s'il vous plait".J'oubliai rapidement les autres phrases prononcees tant la premiere semblait battre toutes les autres.Monsieur le sushi, avec votre gueule de taliban terroriste, de grace, ne soyez pas le clou qui depasse, ne posez pas de bombe, soyez humbe, oubliez votre ego de petit pretentieux occidental, et rejoignez-nous a bord.
Formidable lecon de sociologie.Non, non, nous ne sommes pas differents.Je fais partie comme vous de la masse, vous voyez bien cher manager, je bois la meme biere que vous.Collaborons, collaborez.
sábado, 1 de septiembre de 2007
Please, refrain from talking on the phone.However,you can watch TV on your new mobile phone 3X78GT in silence.
L'idee conformisante est l'idee qui prime.Ou l'idee prime.
Cette tele-la est le cancer de cette societe-ci, que j'ai envie d'ecrire.Hop,c'est fait.Ce qu'il me manque volontiers,ce serait un genre de sociologue avec ses poches trouees ayant l'amabilite de m'expliquer plus en details la realite de ce quotidien-ci.Un vrai sociologue, un qui gagne pas un rond et qui manipule des grilles et des ratios jusqu'au lendemain matin.Un qui pourrait me certifier que le role de la television au Japon est un formidable machine a fabriquer de la solidarite dans le bloc-ciment de la masse dernierement un brin emechee, un tant soi peu desolidarisee.Un qui puisse venir me contredire en toute violence, venir dejouer cette auto-persuasion qui veut croire plus que tout -meme plus qu'un Tokyoite, c'est dire- que cette television-la est LA couille dans le potage qui fait pousser les mauvaises herbes.
Sur la television, un classique, Pierre Bourdieu - qui, plus jeune , travaillait deja avec Baudrillard,ce dernier ayant pris par la suite l'ascenseur pour l'hyper-realite, et l'auteur --mal a l'aise de ce mauvais blog -- tres tente de le prendre aussi - se livre a une analyse digne d'une des meilleures pizza quatre fromages qu'il est permis de manger a Rome, pas a Tokyo, ca va sans dire .
Television, mirroir, narcissisme, idee conformisante qui veut que l'on se rassure eternellement sur soi-meme,sur ce que l'on represente aux yeux des autres, sur sa place -sociale- dans cette realite de rapports de production et plus loin de classes.
Oui, la realite d'ici est concue precisement pour se regarder dans le tube numerique.
Ce qui se passe en dehors releve effectivement d'une marginalite relevee deja a un stade bien avance, une genre de cancer, des gens venus d'ailleurs, presque des etrangers, des outsiders blesses dans leur amour propre de ce beautiful Japan, celui qui fait encore rever les foules de tout bord, parait-il.L'ironie, le Frank Zappa, soit le doping quotidien face a cette realite-ci, celle de la fin des annees 70 aux Etats-Unis pour amorcer l'epique tranche des eighties.Ca devait forcement etre mieux avant.
Ces gens marginaux sont des grillons caches dans leur galerie, et il faut les arroser ces moments-la car les rencontrer est vraiment une experience valorisante.
Tomooki fait naturellement partie de ceux-la.Merci Tomooki.
En dehors de cette realite marginale, donc forcement vraie, le coeur de l'artichaud, ce trop plein jamais satisfait de conformisme, ce besoin insatiable de controler sa vie selon le modele de la puissance du "je" collectif ne m'interesse guere, voire absolument pas.
Il faut n'en faire jamais assez pour montrer qu'on l'aime ce Japon-la, le vivre au quotidien n'est pas suffisant, j'aimerais me transformer en force jaune et jouer a Bioman pour amuser les foules et me faire applaudir.
C'est a Koenji, quartier situe a l'Ouest de Shinjuku la puta madre que les jeunes de ma generation qui n'ont plus grand chose a perdre se reunissent, dans des bars que je connais bien, au milieu d'autres generations qui n'ont que foutre de leurs problemes existentiels, "j'ai deja assez des miens, vous comprenez bien".Koenji, la ou un bon commencement d'une histoire de societe peut debuter sans trop fouiller .
Vive les marginaux, surtout ceux d'ici etant donne la difficulte de s'affirmer en tant que tel dans une societe sourde.Mais la sociologie, c'est un peu la representer comme une photo d'un lieu pris a l'instant T, des photos que l'on accumule dans un joli classeur relie, et qui finit tot ou tard par remplir le grenier, pour ce qui en ont.Une vraie marginale.
Au fond, la pensee de Baudrillard - une parmi tant d'autres - plaquee a cette realite-ci, semble se verifier parfaitement s'agissant du cas du Japon moderne.La desaffection du lambda moyen pour ce que y est encore convenu -dans la norme - d'appeler la politique, couple a la supremation reelle de la television - autre forme d'hyper realite- sur ce qui fait que le quotidien est ou du moins semble paraitre- font du Japon moderne un pays avant-gardiste et content de l'etre, meme sans le faire expres.Le retour des sondages sur le prisme deformant des medias, ce qui fait qu'on se fait son idee sur cette realite-la a laquelle on fait confiance plus que tout autre analyse personnelle et si pertinente soit-elle,n'a jamais rendu la pensee de Baudrillard aussi seduisante.
Cette tele-la est le cancer de cette societe-ci, que j'ai envie d'ecrire.Hop,c'est fait.Ce qu'il me manque volontiers,ce serait un genre de sociologue avec ses poches trouees ayant l'amabilite de m'expliquer plus en details la realite de ce quotidien-ci.Un vrai sociologue, un qui gagne pas un rond et qui manipule des grilles et des ratios jusqu'au lendemain matin.Un qui pourrait me certifier que le role de la television au Japon est un formidable machine a fabriquer de la solidarite dans le bloc-ciment de la masse dernierement un brin emechee, un tant soi peu desolidarisee.Un qui puisse venir me contredire en toute violence, venir dejouer cette auto-persuasion qui veut croire plus que tout -meme plus qu'un Tokyoite, c'est dire- que cette television-la est LA couille dans le potage qui fait pousser les mauvaises herbes.
Sur la television, un classique, Pierre Bourdieu - qui, plus jeune , travaillait deja avec Baudrillard,ce dernier ayant pris par la suite l'ascenseur pour l'hyper-realite, et l'auteur --mal a l'aise de ce mauvais blog -- tres tente de le prendre aussi - se livre a une analyse digne d'une des meilleures pizza quatre fromages qu'il est permis de manger a Rome, pas a Tokyo, ca va sans dire .
Television, mirroir, narcissisme, idee conformisante qui veut que l'on se rassure eternellement sur soi-meme,sur ce que l'on represente aux yeux des autres, sur sa place -sociale- dans cette realite de rapports de production et plus loin de classes.
Oui, la realite d'ici est concue precisement pour se regarder dans le tube numerique.
Ce qui se passe en dehors releve effectivement d'une marginalite relevee deja a un stade bien avance, une genre de cancer, des gens venus d'ailleurs, presque des etrangers, des outsiders blesses dans leur amour propre de ce beautiful Japan, celui qui fait encore rever les foules de tout bord, parait-il.L'ironie, le Frank Zappa, soit le doping quotidien face a cette realite-ci, celle de la fin des annees 70 aux Etats-Unis pour amorcer l'epique tranche des eighties.Ca devait forcement etre mieux avant.
Ces gens marginaux sont des grillons caches dans leur galerie, et il faut les arroser ces moments-la car les rencontrer est vraiment une experience valorisante.
Tomooki fait naturellement partie de ceux-la.Merci Tomooki.
En dehors de cette realite marginale, donc forcement vraie, le coeur de l'artichaud, ce trop plein jamais satisfait de conformisme, ce besoin insatiable de controler sa vie selon le modele de la puissance du "je" collectif ne m'interesse guere, voire absolument pas.
Il faut n'en faire jamais assez pour montrer qu'on l'aime ce Japon-la, le vivre au quotidien n'est pas suffisant, j'aimerais me transformer en force jaune et jouer a Bioman pour amuser les foules et me faire applaudir.
C'est a Koenji, quartier situe a l'Ouest de Shinjuku la puta madre que les jeunes de ma generation qui n'ont plus grand chose a perdre se reunissent, dans des bars que je connais bien, au milieu d'autres generations qui n'ont que foutre de leurs problemes existentiels, "j'ai deja assez des miens, vous comprenez bien".Koenji, la ou un bon commencement d'une histoire de societe peut debuter sans trop fouiller .
Vive les marginaux, surtout ceux d'ici etant donne la difficulte de s'affirmer en tant que tel dans une societe sourde.Mais la sociologie, c'est un peu la representer comme une photo d'un lieu pris a l'instant T, des photos que l'on accumule dans un joli classeur relie, et qui finit tot ou tard par remplir le grenier, pour ce qui en ont.Une vraie marginale.
Au fond, la pensee de Baudrillard - une parmi tant d'autres - plaquee a cette realite-ci, semble se verifier parfaitement s'agissant du cas du Japon moderne.La desaffection du lambda moyen pour ce que y est encore convenu -dans la norme - d'appeler la politique, couple a la supremation reelle de la television - autre forme d'hyper realite- sur ce qui fait que le quotidien est ou du moins semble paraitre- font du Japon moderne un pays avant-gardiste et content de l'etre, meme sans le faire expres.Le retour des sondages sur le prisme deformant des medias, ce qui fait qu'on se fait son idee sur cette realite-la a laquelle on fait confiance plus que tout autre analyse personnelle et si pertinente soit-elle,n'a jamais rendu la pensee de Baudrillard aussi seduisante.
miércoles, 22 de agosto de 2007
Love will tear us apart.
Joy Division. La Division de la Joie.What a band, that was quite something.
Vous ferez mieux de revoir vos vieux amis et d'apprendre les 4500 kanjis qui vous ne connaissez pas.
Soit.
Violon.Vas-y Toto, a fond de 5eme au boulot.Roule, roule.
Pour la gloire posthume.Rock'n roll attitude.
C'est encore Deuleuze qui soulignait cette particularite ambivalente des films de Dostoeivski et de Kurozawa, a savoir l'idee qu'il se cache quelque chose de bien plus important derriere la notion d'urgence.A l'instar de la reprensation du samurai que se faisait Kurosawa, personnage entrecoupe de pensees flash-eclair qui laissaient supposer que quelquechose de fondamental etait en train de se passer dans la cite des Shogun sans que le samurai ne puisse reellement savoir . C'etait quoi ce quelquechose, le seigneurs nous mentiraient donc?, serions-nous manipules, nous, peuple de guerriers justiciers, les paysans commencent a se defenre tout seuls, comme c'est etrange.Et puis, l'instant d'apres, le samurai perissait dans l'affrontement des clans.Exces de lucidite, idem pour les personnages de Dostoievski.
L'envie de tracer un parallele avec nos systemes economiques industriels creve le plafond.
Je fais bien mon travail parce que le travail me fait exister (argument des sociologistes englues dans leurs outils et grilles d'analyse), mais le soir avant de m'endormir, voila que j'ai des doutes.J'ai l'impression qu'on me cache quelque chose.Mais quoi ?.Et puis banzai, le lendemain ca repart.
Amelie Nothomb planifie de s'acheter une 4eme raison en Grece et hop elle reouvre sa vache a lait de fonc de commerce : le Japon. Pour sa "rentree litteraire", elle nous remet une couche sur la diabolisation a sa maniere de l'objet nippon, c'est du joli.
C'est donc bien ca, ce qui marche encore et toujours, se foutre de l'autre, le peindre comme un sujet hors norme, incomprehensible, insaisissable, c'est bien donc ce qui se vend le mieux a l'heure actuelle, et les nouvelles technologies de l'information ne changent rien a l'affaire.
Je m'auto rassure Nissan, on fait pareil ici bas: la tele nippone se sert de l'occident et des pays voisins pour se rassurer sur ce qu'elle est au plus profond d'elle-meme : japonaise.La tele, quoi.
Le prof de french de la NHK sortira forcement a coup sur un deuxieme volet consacre au quotidien nocturne et enchante local, un remake d'Alice aux pays des sushis.Vendeur au coup sur.C'est sa survie mediatique qui est en jeu, et il a bien raison.Honey pussy Money.
Sinon, ce manque a gagner du a cette incapacite latente tel une eternument qui n'arrive jamais de ne point raconter les choses du quotidien qui entourent l'auteur de ce tres mauvais blog est tout juste decevant.
Sinon aussi, dommage, vraiment, dommage qu'on ne puisse pas faire sa lessive au boulot, ca m'aurait bien arranger cette histoire, genre gagner du temps le soir en rentrant.Opter pour une seule chemise la semaine.Noire, de preference.Bref, il s'agit de savoir et de tres immaginer ce que vous faites, vous, chez vous, le soir, cache, et a l'abri des regards.Ca, c'est du vrai quotidien. Ne pas telecharger des films en toute illegalite sur la toile mais aller directement les voler en magasin.
Moins hypocrite, plus mieux au niveau de l'adredaline.A essayer apres les 4500 kanjis. Souvenirs .
Vous ferez mieux de revoir vos vieux amis et d'apprendre les 4500 kanjis qui vous ne connaissez pas.
Soit.
Violon.Vas-y Toto, a fond de 5eme au boulot.Roule, roule.
Pour la gloire posthume.Rock'n roll attitude.
C'est encore Deuleuze qui soulignait cette particularite ambivalente des films de Dostoeivski et de Kurozawa, a savoir l'idee qu'il se cache quelque chose de bien plus important derriere la notion d'urgence.A l'instar de la reprensation du samurai que se faisait Kurosawa, personnage entrecoupe de pensees flash-eclair qui laissaient supposer que quelquechose de fondamental etait en train de se passer dans la cite des Shogun sans que le samurai ne puisse reellement savoir . C'etait quoi ce quelquechose, le seigneurs nous mentiraient donc?, serions-nous manipules, nous, peuple de guerriers justiciers, les paysans commencent a se defenre tout seuls, comme c'est etrange.Et puis, l'instant d'apres, le samurai perissait dans l'affrontement des clans.Exces de lucidite, idem pour les personnages de Dostoievski.
L'envie de tracer un parallele avec nos systemes economiques industriels creve le plafond.
Je fais bien mon travail parce que le travail me fait exister (argument des sociologistes englues dans leurs outils et grilles d'analyse), mais le soir avant de m'endormir, voila que j'ai des doutes.J'ai l'impression qu'on me cache quelque chose.Mais quoi ?.Et puis banzai, le lendemain ca repart.
Amelie Nothomb planifie de s'acheter une 4eme raison en Grece et hop elle reouvre sa vache a lait de fonc de commerce : le Japon. Pour sa "rentree litteraire", elle nous remet une couche sur la diabolisation a sa maniere de l'objet nippon, c'est du joli.
C'est donc bien ca, ce qui marche encore et toujours, se foutre de l'autre, le peindre comme un sujet hors norme, incomprehensible, insaisissable, c'est bien donc ce qui se vend le mieux a l'heure actuelle, et les nouvelles technologies de l'information ne changent rien a l'affaire.
Je m'auto rassure Nissan, on fait pareil ici bas: la tele nippone se sert de l'occident et des pays voisins pour se rassurer sur ce qu'elle est au plus profond d'elle-meme : japonaise.La tele, quoi.
Le prof de french de la NHK sortira forcement a coup sur un deuxieme volet consacre au quotidien nocturne et enchante local, un remake d'Alice aux pays des sushis.Vendeur au coup sur.C'est sa survie mediatique qui est en jeu, et il a bien raison.Honey pussy Money.
Sinon, ce manque a gagner du a cette incapacite latente tel une eternument qui n'arrive jamais de ne point raconter les choses du quotidien qui entourent l'auteur de ce tres mauvais blog est tout juste decevant.
Sinon aussi, dommage, vraiment, dommage qu'on ne puisse pas faire sa lessive au boulot, ca m'aurait bien arranger cette histoire, genre gagner du temps le soir en rentrant.Opter pour une seule chemise la semaine.Noire, de preference.Bref, il s'agit de savoir et de tres immaginer ce que vous faites, vous, chez vous, le soir, cache, et a l'abri des regards.Ca, c'est du vrai quotidien. Ne pas telecharger des films en toute illegalite sur la toile mais aller directement les voler en magasin.
Moins hypocrite, plus mieux au niveau de l'adredaline.A essayer apres les 4500 kanjis. Souvenirs .
miércoles, 15 de agosto de 2007
En haut, sur le plongeoir des 3 metres.
Baudrillard : "La culture occidentale ne se maintient que du desir du reste du monde d'y acceder".
Feminisme contre feminite,ou les deux a la fois, la question de comprendre comment une "occidentale" se meut dans la masse locale m'interesse au plus haut point.Chasses croises estivaux, imaginons le nombre d'occidentaux males mettre un pied a BangCock pour un tres loin voire interminable Week-End, celui du salut sans doute.Meme les males locaux semblent manquer de vraie feminite aupres de ces demoiselles locales tant le nombre de touristes "en solo" et en provenance d'ici bas pour une destination deja connue semble croitre davantage chaque annee.
Occident, phenomene Madonna/Michael Jackson s'expliquant de lui-meme, le Japon semble egalement avoir quelque peu ete emeche par le grand tourbillon mondialiste de l'uniformite grandiloquente, bref jusqu'a quand la culture du "kawai" sera-t-elle en mesure de resister face aux grands assauts des medias renovateurs de la pensee moderne, allez, allez, arretons de jouer les fi-filles et sachons grandir, hein.Jusqu'a quand.
Boom de la communaute homosexuelle en Irak.Les moeurs se modernisent.Le Bien se repand et c'est tres bien ainsi.
Doravideo, artiste futuriste et futurisant local, et dont je me permets de citer l'introduction du phenomene sur www.sonore.com , gomenasai Franck , c'est pour le Bien de l'humanite :
"Doravideo, c’est un écran et un batteur. Matraquant et alternant à la vitesse de la lumière les modes lecture, retour rapide, avance ou pause sur sa batterie/télécommande, Yoshimitsu Ichiraku, l’âme et le bras fort de Doravideo, interagit sur une série d’images qui s’entrechoquent sur l’écran : Uma Thurman coupe des têtes ; George Bush et Kim Jong Il galvanisent leurs troupes ; le groupe Kiss joue en live… Les séquences se bousculent, se mélangent. Le grondement de la batterie s’intègre à la bande son et le rythme des roulements saccade les mouvements.
Avec son projet Doravideo, dont l’interface batterie/ordinateur a été développée par Takayuki Ito, Yoshimitsu Ichiraku a relevé un triple défi : jouer en solo, gagner un public de non-initiés et forcer la reconnaissance de la scène artistique internationale (Mention Honorifique Musique Digitale au Prix Ars Electronica en 2005). Délibérément scabreux et délicieusement provocateur, Doravideo bousculera les amateurs de bon goût."
Et a force de pousser l'idee du concept assez loin, genre enfonce dans le sable jusqu'au coup, le charme a pris, non pour ce que cette musique conceptuelle semble vehiculer au premier abord, j'ai nomme la sensation bien plaisante de la nouveaute absolue et plus loin absurde - une nouveaute est toujours absurde - -hein?-, mais qu'a grand coup de tautologie musicale , on finit par ouvrir des breches musicales pour le moins interessantes.Ce cher Ishiraku reussit l'exploit de transposer l'hyperealite de ce monde dans des bouts de sequences somptueusement choisis -en tout cas, ca en a tout l'air- sequences imagees, repetees, disloquees, eventrees, retardees, emechees, fatiguees, oui, c'est ca, fatiguees, lasses d'exister dans leur quotidien banal.Alors, Doravideo rend presque hommage a ce quotidien banal, un peu comme s'en etait occupee l'arrivee des mangas.Et c'est fou ce que ca marche bien, tellement bien ,que quand Ryuichi Sakamoto decide d'integrer cette musique concept dans une architecture orchestrale, et bien la magie prend, sauce piquante.Quel hommage au quotidien, dans sa forme la plus pure, ironique au possible, dramatique mais presque attendrissante.
Je n'y etais pas, et c'est tant pis pour moi.
Magie de l'orchestre et de ces longues sequences de piano travaillees jusqu'a la corde, theme lancinant renforce par des rythmes de batterie renverses, abuses, poussifs, mais le resultat est etonnant : on finit par en oublier qu'il s'agit de maitrise d'un concept technologique tant l'orchestre semble avoir raison de persister jusqu'au bout, il semble y avoir derriere tout ca quelque chose de fondamental, quelque chose, une matiere a travailler, presque tactile, une faisceau a suivre, bravo.
Bravo aussi sur cette seconde sequence qui est au demeurant la parfaite illustration de l'incomprehension soudaine et generalisee qu'une audience seule semble en mesure de creer.
La salle de haute mondanites en tous genres ne sachant pas trop quoi faire devant cet amas de morceaux musicaux recolles, dejoues , hesitant sans doute entre le "c'est epatant" et le "c'est interessant, il fait ca souvent?".Puissance des images et de leur insignifiance, nihilisme musical , il aurait fallu filmer l'audience en temps reel et rebalancer tout ca sur ecran geant.La resultat aurait pu etre proche d'une journee dominicale passee au zoo du coin.Tour de force.Et personne ne comprend.Mais il n'y a rien a comprendre, c'est la toute la beaute du concept !.
Feminisme contre feminite,ou les deux a la fois, la question de comprendre comment une "occidentale" se meut dans la masse locale m'interesse au plus haut point.Chasses croises estivaux, imaginons le nombre d'occidentaux males mettre un pied a BangCock pour un tres loin voire interminable Week-End, celui du salut sans doute.Meme les males locaux semblent manquer de vraie feminite aupres de ces demoiselles locales tant le nombre de touristes "en solo" et en provenance d'ici bas pour une destination deja connue semble croitre davantage chaque annee.
Occident, phenomene Madonna/Michael Jackson s'expliquant de lui-meme, le Japon semble egalement avoir quelque peu ete emeche par le grand tourbillon mondialiste de l'uniformite grandiloquente, bref jusqu'a quand la culture du "kawai" sera-t-elle en mesure de resister face aux grands assauts des medias renovateurs de la pensee moderne, allez, allez, arretons de jouer les fi-filles et sachons grandir, hein.Jusqu'a quand.
Boom de la communaute homosexuelle en Irak.Les moeurs se modernisent.Le Bien se repand et c'est tres bien ainsi.
Doravideo, artiste futuriste et futurisant local, et dont je me permets de citer l'introduction du phenomene sur www.sonore.com , gomenasai Franck , c'est pour le Bien de l'humanite :
"Doravideo, c’est un écran et un batteur. Matraquant et alternant à la vitesse de la lumière les modes lecture, retour rapide, avance ou pause sur sa batterie/télécommande, Yoshimitsu Ichiraku, l’âme et le bras fort de Doravideo, interagit sur une série d’images qui s’entrechoquent sur l’écran : Uma Thurman coupe des têtes ; George Bush et Kim Jong Il galvanisent leurs troupes ; le groupe Kiss joue en live… Les séquences se bousculent, se mélangent. Le grondement de la batterie s’intègre à la bande son et le rythme des roulements saccade les mouvements.
Avec son projet Doravideo, dont l’interface batterie/ordinateur a été développée par Takayuki Ito, Yoshimitsu Ichiraku a relevé un triple défi : jouer en solo, gagner un public de non-initiés et forcer la reconnaissance de la scène artistique internationale (Mention Honorifique Musique Digitale au Prix Ars Electronica en 2005). Délibérément scabreux et délicieusement provocateur, Doravideo bousculera les amateurs de bon goût."
Et a force de pousser l'idee du concept assez loin, genre enfonce dans le sable jusqu'au coup, le charme a pris, non pour ce que cette musique conceptuelle semble vehiculer au premier abord, j'ai nomme la sensation bien plaisante de la nouveaute absolue et plus loin absurde - une nouveaute est toujours absurde - -hein?-, mais qu'a grand coup de tautologie musicale , on finit par ouvrir des breches musicales pour le moins interessantes.Ce cher Ishiraku reussit l'exploit de transposer l'hyperealite de ce monde dans des bouts de sequences somptueusement choisis -en tout cas, ca en a tout l'air- sequences imagees, repetees, disloquees, eventrees, retardees, emechees, fatiguees, oui, c'est ca, fatiguees, lasses d'exister dans leur quotidien banal.Alors, Doravideo rend presque hommage a ce quotidien banal, un peu comme s'en etait occupee l'arrivee des mangas.Et c'est fou ce que ca marche bien, tellement bien ,que quand Ryuichi Sakamoto decide d'integrer cette musique concept dans une architecture orchestrale, et bien la magie prend, sauce piquante.Quel hommage au quotidien, dans sa forme la plus pure, ironique au possible, dramatique mais presque attendrissante.
Je n'y etais pas, et c'est tant pis pour moi.
Magie de l'orchestre et de ces longues sequences de piano travaillees jusqu'a la corde, theme lancinant renforce par des rythmes de batterie renverses, abuses, poussifs, mais le resultat est etonnant : on finit par en oublier qu'il s'agit de maitrise d'un concept technologique tant l'orchestre semble avoir raison de persister jusqu'au bout, il semble y avoir derriere tout ca quelque chose de fondamental, quelque chose, une matiere a travailler, presque tactile, une faisceau a suivre, bravo.
Bravo aussi sur cette seconde sequence qui est au demeurant la parfaite illustration de l'incomprehension soudaine et generalisee qu'une audience seule semble en mesure de creer.
La salle de haute mondanites en tous genres ne sachant pas trop quoi faire devant cet amas de morceaux musicaux recolles, dejoues , hesitant sans doute entre le "c'est epatant" et le "c'est interessant, il fait ca souvent?".Puissance des images et de leur insignifiance, nihilisme musical , il aurait fallu filmer l'audience en temps reel et rebalancer tout ca sur ecran geant.La resultat aurait pu etre proche d'une journee dominicale passee au zoo du coin.Tour de force.Et personne ne comprend.Mais il n'y a rien a comprendre, c'est la toute la beaute du concept !.
jueves, 9 de agosto de 2007
Nier le sacre, c'est tout niais.
Il y a de ces analyses qui forcent le respect et plus loin forcent a s'incliner devant tant d'exces de lucidite.Metabolic syndrom.
In engrish.Un article chope au vol comme ca, paru dans le journal Mainichi en 2005 et qui parle de peches japonaises:
"Terukazu Uchida, head of the Hari Medical Uchida Clinic and author of "Oshiri Bijin ni Naritai! (I Want to be a Nice Ass Beauty)," argues the recent fondness for fundaments could have more to do with rousing than arousal.
"Stimulating the buttocks may unconsciously be an inspiration for people," the physician tells AERA, pointing out the proclivity for slapping bums employed by sumo wrestlers and baseball players.
Desiring a more rounded rump may even be something more primal.
"Basically, four-legged animals' butts don't sag," Takuya Kura, head of Kyoto University's Zoological Studies Department, explains, saying that fat tends to build up on their bellies if walking around on all fours.
But Kura adds that the bottom still plays an important role in the mating process, especially with such creatures as scorpions and spiders, where the male runs the risk of being eaten by the female if it tries to mate front-on.
Nobuo Masataka, head of the Kyoto University Primate Research Institute, agrees, arguing that the bottom may have more to do about a women's sex appeal than she thinks. Masataka, who specializes in comparing the behavior of humans and other primates, says that when a female Japanese macaque is in heat, her buttocks get bigger, rounder and turn bright red, which is a sign to male monkeys that she's ready for action.
"This is what causes men to find the buttocks sexually appealing and, I don't know whether it's a conscious act or not, but the growing preference for rounder buttocks may be women's reaction to men's tastes," Masataka suggests.
Qu'ecrire sinon s'enduire.
Article a lire dans sa globalite globalisante ici:
http://mdn.mainichi-msn.co.jp/waiwai/archive/news/2005/06/20050601p2g00m0dm999000c.html
In engrish.Un article chope au vol comme ca, paru dans le journal Mainichi en 2005 et qui parle de peches japonaises:
"Terukazu Uchida, head of the Hari Medical Uchida Clinic and author of "Oshiri Bijin ni Naritai! (I Want to be a Nice Ass Beauty)," argues the recent fondness for fundaments could have more to do with rousing than arousal.
"Stimulating the buttocks may unconsciously be an inspiration for people," the physician tells AERA, pointing out the proclivity for slapping bums employed by sumo wrestlers and baseball players.
Desiring a more rounded rump may even be something more primal.
"Basically, four-legged animals' butts don't sag," Takuya Kura, head of Kyoto University's Zoological Studies Department, explains, saying that fat tends to build up on their bellies if walking around on all fours.
But Kura adds that the bottom still plays an important role in the mating process, especially with such creatures as scorpions and spiders, where the male runs the risk of being eaten by the female if it tries to mate front-on.
Nobuo Masataka, head of the Kyoto University Primate Research Institute, agrees, arguing that the bottom may have more to do about a women's sex appeal than she thinks. Masataka, who specializes in comparing the behavior of humans and other primates, says that when a female Japanese macaque is in heat, her buttocks get bigger, rounder and turn bright red, which is a sign to male monkeys that she's ready for action.
"This is what causes men to find the buttocks sexually appealing and, I don't know whether it's a conscious act or not, but the growing preference for rounder buttocks may be women's reaction to men's tastes," Masataka suggests.
Qu'ecrire sinon s'enduire.
Article a lire dans sa globalite globalisante ici:
http://mdn.mainichi-msn.co.jp/waiwai/archive/news/2005/06/20050601p2g00m0dm999000c.html
miércoles, 8 de agosto de 2007
Failure & Misunderstanding.
Faire de l'incomprehension un objet d'art comtemporain domestique, la, posee sur la table basse.Apprendre a marcher sur l'eau parmi le peuple elu.Faire dans l'exotisme delibere et assume, celui-la meme qu'on s'efforçait plus ou moins bien de repousser en cas d'explications de dernier recours il y a 2 ans.Un exotisme exacerbe, demesure car fait expres, mais antidote certain au piege de la realite locale.
Avec du recul, ce blog avait mal commence, et il continue toujours aussi mal, a savoir jouer du violon 24h/24 en DO mineur, ce qui finit par vous user comme il faut.
Il faut la cherir cette realite, il faut la prendre tel quel, l'aborber de toutes des forces tel un ballon d'oxigene et ressortir des toilettes un brin euphorique.
Faire dans l'incomprehension volontaire, devouee, en genre de volontariat international de l'incomprehension, un V.I.E. de l'incomprehension.
Et puis comprendre quoi, qu'est ce qu'on peut s'en balancer, on a bien le droit, rien n'y est dit dans les textes de loi.Consommer du tartufle au quotidien, ecouter les dernieres trouvailles du groupe local qui fait sensation sur son IPOD le matin dans le train.Trouver ca genial, vivre la sensation en plein coeur, se dire qu'on a vraiment de la chance d'y etre, ici et pas la-bas, se feliciter, s'applaudir.Quelle derniere trouvaille technologique, quelle inventivite, tremblant d'impatience d'absorber le prochain venu, cet autre tartufle des temps modernes infecte par le virus informatique et du clic-clic.Oui, sachons vivre avec notre temps, sachons nous adapter, chers suradaptes chroniques que nous sommes (B.Cantat).
Bon, ainsi je saute a pieds joints dans mon pyjama HelloKitty et je dance on the tatami dans mon 1 piece.Quand la musique est bonne.
Il s'agirait presque de craindre la confusion entre innovation mucicale et creation musicale, mais nous ne sommes plus a ça près hein, a quoi bon, mieux vaut séduire l'oreille de l'auditeur que lui faire entendre de la Musique.C'est un partis-pris, un de plus, qui me fait dire qu'entre ici et ailleurs, la question de la Musique trimballe son lot toujours plus grandissant d'incomprehensions culturelles, fantasmees, presque delirees.La ou le francais de l'epoque moderne en redemande toujours plus de cet exotisme incompris (d'ou l'appellation d'exotisme), (et ils sont nombreux ces messieurs et demoiselles, pic europeen sans doute), la ou on s'imagine que c'est a proprement parler genial, surprenant, pret a collectionner ces creations de tartufle comme on collectionnait les vignettes Vache Qui Rit, jusqu'a l'overdose,ce que j'ai fait, et que je continue de faire mais beaucoup moins bien qu'au debut, ca va sans dire.Cette creativite flamboyante qu'un Tokyoite local ne force pas un poil a creer, puisqu'elle fait belle et bien partie du quotidien local, sans avoir a aller chercher trop loin, une economie musicale basee sur le recyclage post moderne de la pensee occidentale, de cet Occident qui semble tracer la route depuis la fin du Moyen Age.Souriez chers Occidentaux, vous etes pris en photos.Nous sommes des produits recycles a l'infini de la pensee moderne japonaise.C'est ironique au possible.Alors faisons du chaos une oeuvre d'art digeree, au diable l'intellectualisation musicale, oublions ses grandes lettres de noblesse, et l'orgasme jubilatoire (lui aussi fait d'incomprehensions) de l'ecriture musicale, et sachons enfin vivre avec notre Temps, bon sang.
Avec du recul, ce blog avait mal commence, et il continue toujours aussi mal, a savoir jouer du violon 24h/24 en DO mineur, ce qui finit par vous user comme il faut.
Il faut la cherir cette realite, il faut la prendre tel quel, l'aborber de toutes des forces tel un ballon d'oxigene et ressortir des toilettes un brin euphorique.
Faire dans l'incomprehension volontaire, devouee, en genre de volontariat international de l'incomprehension, un V.I.E. de l'incomprehension.
Et puis comprendre quoi, qu'est ce qu'on peut s'en balancer, on a bien le droit, rien n'y est dit dans les textes de loi.Consommer du tartufle au quotidien, ecouter les dernieres trouvailles du groupe local qui fait sensation sur son IPOD le matin dans le train.Trouver ca genial, vivre la sensation en plein coeur, se dire qu'on a vraiment de la chance d'y etre, ici et pas la-bas, se feliciter, s'applaudir.Quelle derniere trouvaille technologique, quelle inventivite, tremblant d'impatience d'absorber le prochain venu, cet autre tartufle des temps modernes infecte par le virus informatique et du clic-clic.Oui, sachons vivre avec notre temps, sachons nous adapter, chers suradaptes chroniques que nous sommes (B.Cantat).
Bon, ainsi je saute a pieds joints dans mon pyjama HelloKitty et je dance on the tatami dans mon 1 piece.Quand la musique est bonne.
Il s'agirait presque de craindre la confusion entre innovation mucicale et creation musicale, mais nous ne sommes plus a ça près hein, a quoi bon, mieux vaut séduire l'oreille de l'auditeur que lui faire entendre de la Musique.C'est un partis-pris, un de plus, qui me fait dire qu'entre ici et ailleurs, la question de la Musique trimballe son lot toujours plus grandissant d'incomprehensions culturelles, fantasmees, presque delirees.La ou le francais de l'epoque moderne en redemande toujours plus de cet exotisme incompris (d'ou l'appellation d'exotisme), (et ils sont nombreux ces messieurs et demoiselles, pic europeen sans doute), la ou on s'imagine que c'est a proprement parler genial, surprenant, pret a collectionner ces creations de tartufle comme on collectionnait les vignettes Vache Qui Rit, jusqu'a l'overdose,ce que j'ai fait, et que je continue de faire mais beaucoup moins bien qu'au debut, ca va sans dire.Cette creativite flamboyante qu'un Tokyoite local ne force pas un poil a creer, puisqu'elle fait belle et bien partie du quotidien local, sans avoir a aller chercher trop loin, une economie musicale basee sur le recyclage post moderne de la pensee occidentale, de cet Occident qui semble tracer la route depuis la fin du Moyen Age.Souriez chers Occidentaux, vous etes pris en photos.Nous sommes des produits recycles a l'infini de la pensee moderne japonaise.C'est ironique au possible.Alors faisons du chaos une oeuvre d'art digeree, au diable l'intellectualisation musicale, oublions ses grandes lettres de noblesse, et l'orgasme jubilatoire (lui aussi fait d'incomprehensions) de l'ecriture musicale, et sachons enfin vivre avec notre Temps, bon sang.
lunes, 6 de agosto de 2007
Sommaire.
S'il y a bien une allergie locale commune a tout age et a tout sexe, c'est semberait-il cette quasi haine des "choses" - faute de mieux, appelons cela comme ca - non rangees, non organisees, et plus loin non egalisees.Est-il bien legitime ici d'evoquer cette notion de haine ou s'agirait-il plutot d'un Art au sens propre du terme, je n'en sais pas grand chose, je le vis simplement dans mon quotidien (epique) professionnel.Mais est-il vraiment besoin de la pointer du doigt, cette tendance un peu trop assouvie pour ce qui se rapproche d'une certaine idee de la perfection et plus loin de l'excellence.Nous entrons ici de plein fouet dans l'essence japonaise semblerait-il et comme le soulignait plus ou moins bien Jean Claude Jugon dans son libre "Petite enfance et maternite au Japon", le paradoxe general et triomphal de cette "essence " nippone - notion qui reste a definir- cela doit bien etre cette mechante et intrangisente ambivalence entre cette façade qui semble vouloir nous dire que les relations humaines - ou rapports sociaux, je ne sais toujours pas- seraient douces et cette autre cruelle realite qui tend a faire de la nature un objet controle comme il faut verifiant bien ensuite le principe "jusqu'au boutiste" de cette fameuse essence.Peut-etre est-ce la le plus grand paradoxe de cette societe. En Espagne, le flamenco n'est pas ce que l'on croit.
Le rythme ternaire tres rapide et tres sequence fait que vous vous faites aussi votre propre violence, surtout quand vous le jouez, et je ne vois ici que de la confrontation pure et dure, et ce malgre la beaute, la tristesse, la passion , que semble vehiculer cette musique.Pas de quoi en faire un post donc.Le mal est partout.
En revanche, ce cher Jugon m'epatte - souvenir de lecture des mon arrivee au Japon - lorsqu'il clame qu'un petit sein maternel japonais bien ferme et riche en proteines laitieres est de loin superieur a son rival occidental, qui lui, on s'en doute, est fort plus gros, grassouillet et de qualite inferieure.Jean-Claude, j'aimerais vraiment verifier cette theorie, aussi n'hesite pas a m'inviter dans un de tes laboratoires de recherche, j'aimerais gouter a cette fascinante theorie scientifique.
Jean-Claude s'est japonise comme il faut, je crois surtout.
Les Japonais auraient les intestins plus longs aussi, paraitrait-il.Mais vu que je connais la longueur des miens, je suppose que les scientifiques locaux planques dans leurs laboratoires sont tenus d'informer le lamba moyen sur la longueur de ses intestins. Pourquoi pas, on n'est plus a ca pres.
Le rythme ternaire tres rapide et tres sequence fait que vous vous faites aussi votre propre violence, surtout quand vous le jouez, et je ne vois ici que de la confrontation pure et dure, et ce malgre la beaute, la tristesse, la passion , que semble vehiculer cette musique.Pas de quoi en faire un post donc.Le mal est partout.
En revanche, ce cher Jugon m'epatte - souvenir de lecture des mon arrivee au Japon - lorsqu'il clame qu'un petit sein maternel japonais bien ferme et riche en proteines laitieres est de loin superieur a son rival occidental, qui lui, on s'en doute, est fort plus gros, grassouillet et de qualite inferieure.Jean-Claude, j'aimerais vraiment verifier cette theorie, aussi n'hesite pas a m'inviter dans un de tes laboratoires de recherche, j'aimerais gouter a cette fascinante theorie scientifique.
Jean-Claude s'est japonise comme il faut, je crois surtout.
Les Japonais auraient les intestins plus longs aussi, paraitrait-il.Mais vu que je connais la longueur des miens, je suppose que les scientifiques locaux planques dans leurs laboratoires sont tenus d'informer le lamba moyen sur la longueur de ses intestins. Pourquoi pas, on n'est plus a ca pres.
miércoles, 1 de agosto de 2007
For the Good of the public.
Belle connerie.Relu un parpaing de belles et fumeuses theories economiques, "L'avancee des biens publics",de chez Albin Michel l'ami des etudiants en economie.L'economie, c'est tres joli, surtout dans les livres.Dans la realite, c'est autre chose et c'est dommage.Les perspectives se deforment semblerait-il.La necessite d'une politique europeenne commune, d'une politique internationale commune, le grand mythe unificateur, et on continue d'y croire chez la haute communaute intellectuelle ecomomiste, a grands renforts de colloques et de conferences super concepts.Elles tournent a plein regime les machines desirantes, celles de rendre le monde meilleur en l'uniformisant avec des modeles de cybernetique economique.Continuons, continuons.
La lecture terminee, je me prendrais presque a y croire.Et puis non, dommage, la realite semble bien tout autre.La vie sur Pluton, peut-etre.
Les Japonais sont des marothoniens.D'ailleurs, le lambda moyen excelle dans la discipline.Surtout les femmes.Dans les pornos aussi, c'est interminable.Ma collegue aussi est une marothonienne.Je suis meilleur sur courte distance.Quel devouement, quelle beaute.On dirait presque la princesse Amaterasu.Ou quelquechose du genre.Ca fait cliche mythologique, mais je me dis souvent qu'un bon Mircea Eliade vaut toujours mieux qu'un pave de chez Albin Michel.Amaterasu,celle qui avait perdu son combat contre son salaud de frere, et qui, defaite, se retira de la scene mediatique et partit s'enfermer dans une grotte.De la, elle prit la position de la victime durant de nombreuses semaines voire annees lumiere allez savoir, idealisa cette position de maniere a ressortir grandie de cette defaite.Qui perd gagne, ou presque, mais c'est un faux raccourci.Mieux vaut prendre la contre-allee.
Travailler dans une vraie entreprise japonaise, 200% pur jus, pour se convaincre de partir d'ici plus tot que prevu.
Mesurer l'incessante responsabilite professionnelle et plus loin sociale qui vous incombe, ca fait bien dormir, comme la vie diplomatique.S'il suffisait que j'adhere au concept d'apres-guerre local qui pousse la machine a ne jamais abandonner, a ne jamais ceder face a la barbarie (l'erreur), s'il suffisait que j'integre cette notion si simple en apparence du "j'essaye de toutes mes forces", s'il suffisait de croire a la beaute si pure et melo-dramatique du sacrifice du soi, s'il suffisait que je fasse tout ca, et bien je me mettrais a regarder les sitcom americaines a la tele pour de bon.L'impression lourde de ne jamais en faire assez au travail, de saboter le travail (tiens tiens, "l'ecole buissoniere" en japonais se traduit par " sabotage" en francais katanacise), de faire des erreurs comme tout le monde ou presque, sans pour autant se sentir responsable etant donne l'insignifiance demesuree de la chose, cette incapacite latente a trop prendre les choses au serieux, a ce qu'elles sont et me donnent a voir, ces choses du quotidien, se sentir responsable vis-a-vis de tout, victimiser les autres, jusqu'au bout.Life is a never ending task until death.Tout ca, tout ce bordel ambiant qui fait que je m'en tape, m'en contre-fous au plus haut degre du contre-foutage humain, concluant que je fais ce que je peux etant donne ma configuration neuronale, mais surtout, je fais ce que le salaire me dit de faire.Version personelle du pragmatisme.
Incomprehension totale avec ma collegue.Et je m'en tape, c'est mieux ainsi, je ne lui demande pas de bien vouloir me comprendre.Je la trouve deja bien formidable dans ce qu'elle fait.Elle est certainement mon plus bel exemple dans cette boite.Je suis plein d'admiration a son egard meme si elle ne le voit pas de cet oeil.Je ne peux faire davantage que de m'emmerder avec qui je suis.Autant dire que l'incomprehension risque d'etre totale au bureau.Viendra sans doute le moment venu, celui ou les amares seront larguees pour de bon.
La lecture terminee, je me prendrais presque a y croire.Et puis non, dommage, la realite semble bien tout autre.La vie sur Pluton, peut-etre.
Les Japonais sont des marothoniens.D'ailleurs, le lambda moyen excelle dans la discipline.Surtout les femmes.Dans les pornos aussi, c'est interminable.Ma collegue aussi est une marothonienne.Je suis meilleur sur courte distance.Quel devouement, quelle beaute.On dirait presque la princesse Amaterasu.Ou quelquechose du genre.Ca fait cliche mythologique, mais je me dis souvent qu'un bon Mircea Eliade vaut toujours mieux qu'un pave de chez Albin Michel.Amaterasu,celle qui avait perdu son combat contre son salaud de frere, et qui, defaite, se retira de la scene mediatique et partit s'enfermer dans une grotte.De la, elle prit la position de la victime durant de nombreuses semaines voire annees lumiere allez savoir, idealisa cette position de maniere a ressortir grandie de cette defaite.Qui perd gagne, ou presque, mais c'est un faux raccourci.Mieux vaut prendre la contre-allee.
Travailler dans une vraie entreprise japonaise, 200% pur jus, pour se convaincre de partir d'ici plus tot que prevu.
Mesurer l'incessante responsabilite professionnelle et plus loin sociale qui vous incombe, ca fait bien dormir, comme la vie diplomatique.S'il suffisait que j'adhere au concept d'apres-guerre local qui pousse la machine a ne jamais abandonner, a ne jamais ceder face a la barbarie (l'erreur), s'il suffisait que j'integre cette notion si simple en apparence du "j'essaye de toutes mes forces", s'il suffisait de croire a la beaute si pure et melo-dramatique du sacrifice du soi, s'il suffisait que je fasse tout ca, et bien je me mettrais a regarder les sitcom americaines a la tele pour de bon.L'impression lourde de ne jamais en faire assez au travail, de saboter le travail (tiens tiens, "l'ecole buissoniere" en japonais se traduit par " sabotage" en francais katanacise), de faire des erreurs comme tout le monde ou presque, sans pour autant se sentir responsable etant donne l'insignifiance demesuree de la chose, cette incapacite latente a trop prendre les choses au serieux, a ce qu'elles sont et me donnent a voir, ces choses du quotidien, se sentir responsable vis-a-vis de tout, victimiser les autres, jusqu'au bout.Life is a never ending task until death.Tout ca, tout ce bordel ambiant qui fait que je m'en tape, m'en contre-fous au plus haut degre du contre-foutage humain, concluant que je fais ce que je peux etant donne ma configuration neuronale, mais surtout, je fais ce que le salaire me dit de faire.Version personelle du pragmatisme.
Incomprehension totale avec ma collegue.Et je m'en tape, c'est mieux ainsi, je ne lui demande pas de bien vouloir me comprendre.Je la trouve deja bien formidable dans ce qu'elle fait.Elle est certainement mon plus bel exemple dans cette boite.Je suis plein d'admiration a son egard meme si elle ne le voit pas de cet oeil.Je ne peux faire davantage que de m'emmerder avec qui je suis.Autant dire que l'incomprehension risque d'etre totale au bureau.Viendra sans doute le moment venu, celui ou les amares seront larguees pour de bon.
martes, 31 de julio de 2007
Reaction endocrinienne.
C'est ainsi que nous arrivions a Monterrey,Mexique.La voiture nous emmena chez John, un vieux camarade de college avec qui je passais le plus clair de mon temps a draguer les filles et a jouer au bowling.Takashi etait avec moi,et avait l'air de bien se demander ce qu'il faisait ici, avec moi.Takashi et moi nous etions rencontres dans un club echangiste, moi acteur, lui producteur de films pornographiques, installe depuis peu dans le Sud du Texas afin de creer un nouveau marche au Japon.Cette petite visite etait pour nous l'occasion de faire affaire, ou tout du moins trouver de jolies filles du Sud pretes a se lancer dans une nouvelle carriere.C'etait aussi pour Takashi et moi une occasion revee de diminuer nos frais de production, ce qui par les temps qui courent n'etait pas la moindre des choses.
Filelement, nous arrivions, la voiture se gara dans une allee sans issue, avec au fond le desert qui s'etendait a perte de vue.Nous etions bien dans la banlieue residentielle et hupee de Monterrey.Nouvelle ville accouchee du Nouveau Monde, Monterrey n'en etait pas moins un lieu de prosperite assume, ou a peu pres les plus grandes enseignes internationales cohabitaient sans heurts sur ce territoire a l'origine desertique.C'est le mythe des grands espaces, me dis-alors.
La villa de John etait comme je me l'imaginais.Toit mansarde, un genre de chevre-feuille grimpant le long des murs, bois apparent des poutres, quatre blocs d'habitation bien distincts et suffisamment grands pour y faire contenir 500 personnes.Derriere, une piscine, elle aussi, spacieuse avec en contrebas un jardin de plantes tropicales et du chanvre a perte de vue.
John paraissait nous attendre depuis un moment, en train de siroter une margarita sur la terrace donnant sur l'allee.Apres les breves presentations, Jonh nous convia dans son loft, murs blancs immacules, peintures d'Andy Warhol, un design interieur qui me rappelait alors un peu l'ambiance seventies.
John travaillait dans l'industrie depuis maintenant bientot 10 ans,depuis qu'il s'etait installe dans la region avec pour objectif de faire du marche mexicain pornographique un grand competiteur du marche nord-americain, et d'apres ce que j'avais pu essayer et voir jusqu'ici, je semblais convaincu du pontentiel a venir de ce marche.John avait une maniere bien particuliere d'avancer ses idees,il preferait la prudence en general a l'audace,tant cette industrie representait deja en soi une sacre dose de vanite.John etait par-dessus tout quelqu'un de realiste et de sacrement pragmatique.Il n'etait pas facile pour le premier venu de gagner sa confiance, il fallait du temps et generalement aussi beaucoup d'argent.John etait un peu un loup solitaire, fixe sur sa proie et toujours pret a bondir quand l'occasion lui paraissait en valoir la peine.
Takashi:
Ma montre indiquait 13:00:45,l'interieur de la voiture etait satisfaisant.La moquette qui revouvrait le tapis de sol etait assez agreable et j'aimais bien son odeur legere qui me rappelait un peu celle de ma chambre d'etudiant a Tokyo.Les sieges etaient en cuir noir et l'air conditionne etait un peu trop froid.Le chauffeur etait habille en uniforme, probablement du Hermes, et portait des lunettes a montures RayBan.John avait l'air un peu fatigue, de legeres cernes apparaissaient sur son visage et je n'aimais pas son regard.Le chauffeur me proposa de me servir une margarita dans la mini-bar de la Mercedes 200SL mais je refusai.Le ciel etait bleu, mais un bleu different ce celui qu'on trouve au Japon, pensais-je alors.Ma montre indiquait 13:10:14 quand le chauffeur effectua une manoeuvre afin de penetrer dans une grande allee non-goudronnee, le bruit des pneus s'ecrasant sur les gravillons etait assez agreable.
La maison du producteur americain etait tres grande mais je remarquai tout de suite qu'il manquait quelques marches dans l'escalier menant a la terrace centrale de la maison.Cette maison n'avait pas l'air terminee mais le jardin etait assez joli.
Le visage de John etait assez menacant, son regard etait fort et percant, et je n'arrivais pas a le regarder dans les yeux.Lui aussi avait l'air fatigue.Tout le monde ici avait l'air fatigue, c'est etrange.John portait un survettement ample et des sandales de cuir marron, il etait grand.Mais j'amais quand meme son atmosphere.Il accepta de nous revevoir dans sa maison, et lorsque je penetrai par le perron de la porte, je fus tout de suite surpris par l'odeur assez forte de l'interieur de la maison.Cette odeur n'etait pas agreable, je reniflai a plusieurs reprises pour essayer de m'habituer plus rapidement a l'odeur.Mais c'etait difficile a supporter pour moi, etrange.Peut-etre John utilisait un parfum interieur que je n'avais jamais senti jusqu'ici.Mike et John parlait beaucoup et bruyamment mais leur atmosphere m'etait agreable malgre tout.Je pouvais comprendre ce qu'ils disaient mais je faisais malheureusement beaucoup d'erreurs de grammaire dans mes reponses et j'avais un peu honte de moi.Je ne m'en apercus qu'apres avoir termine l'entretien.J'essayais de montrer un visage positif et souriant pour donner bonne impression mais je continuais de renifler assez souvent du fait de l'odeur inahbituelle qui penetrait dans mes narines.John nous servit des margaritas ainsi que des sachimis mexicains qu'on nomme "tapas" en espagnol.C'etait bon, j'aimais surtout le thon en sauce piquante ainsi que les crevettes en sauce marinee.Cette cuisine me rappelait celle du restaurant TANAKA a Tokyo qui etait specialise dans la cuisine Japonaise et Latine.
C'etait moderne, le gout aussi, bref je me dis alors que John avait l'air d'etre quelqu'un de tres moderne, car il y a avait egalement beaucoup de peintures d'Andy Warhol accrochees sur les murs de crepis blanc de la maison.J'aimais beaucoup les photographies d'Andy Warhol.Je pensais qu'il etait cool.
Filelement, nous arrivions, la voiture se gara dans une allee sans issue, avec au fond le desert qui s'etendait a perte de vue.Nous etions bien dans la banlieue residentielle et hupee de Monterrey.Nouvelle ville accouchee du Nouveau Monde, Monterrey n'en etait pas moins un lieu de prosperite assume, ou a peu pres les plus grandes enseignes internationales cohabitaient sans heurts sur ce territoire a l'origine desertique.C'est le mythe des grands espaces, me dis-alors.
La villa de John etait comme je me l'imaginais.Toit mansarde, un genre de chevre-feuille grimpant le long des murs, bois apparent des poutres, quatre blocs d'habitation bien distincts et suffisamment grands pour y faire contenir 500 personnes.Derriere, une piscine, elle aussi, spacieuse avec en contrebas un jardin de plantes tropicales et du chanvre a perte de vue.
John paraissait nous attendre depuis un moment, en train de siroter une margarita sur la terrace donnant sur l'allee.Apres les breves presentations, Jonh nous convia dans son loft, murs blancs immacules, peintures d'Andy Warhol, un design interieur qui me rappelait alors un peu l'ambiance seventies.
John travaillait dans l'industrie depuis maintenant bientot 10 ans,depuis qu'il s'etait installe dans la region avec pour objectif de faire du marche mexicain pornographique un grand competiteur du marche nord-americain, et d'apres ce que j'avais pu essayer et voir jusqu'ici, je semblais convaincu du pontentiel a venir de ce marche.John avait une maniere bien particuliere d'avancer ses idees,il preferait la prudence en general a l'audace,tant cette industrie representait deja en soi une sacre dose de vanite.John etait par-dessus tout quelqu'un de realiste et de sacrement pragmatique.Il n'etait pas facile pour le premier venu de gagner sa confiance, il fallait du temps et generalement aussi beaucoup d'argent.John etait un peu un loup solitaire, fixe sur sa proie et toujours pret a bondir quand l'occasion lui paraissait en valoir la peine.
Takashi:
Ma montre indiquait 13:00:45,l'interieur de la voiture etait satisfaisant.La moquette qui revouvrait le tapis de sol etait assez agreable et j'aimais bien son odeur legere qui me rappelait un peu celle de ma chambre d'etudiant a Tokyo.Les sieges etaient en cuir noir et l'air conditionne etait un peu trop froid.Le chauffeur etait habille en uniforme, probablement du Hermes, et portait des lunettes a montures RayBan.John avait l'air un peu fatigue, de legeres cernes apparaissaient sur son visage et je n'aimais pas son regard.Le chauffeur me proposa de me servir une margarita dans la mini-bar de la Mercedes 200SL mais je refusai.Le ciel etait bleu, mais un bleu different ce celui qu'on trouve au Japon, pensais-je alors.Ma montre indiquait 13:10:14 quand le chauffeur effectua une manoeuvre afin de penetrer dans une grande allee non-goudronnee, le bruit des pneus s'ecrasant sur les gravillons etait assez agreable.
La maison du producteur americain etait tres grande mais je remarquai tout de suite qu'il manquait quelques marches dans l'escalier menant a la terrace centrale de la maison.Cette maison n'avait pas l'air terminee mais le jardin etait assez joli.
Le visage de John etait assez menacant, son regard etait fort et percant, et je n'arrivais pas a le regarder dans les yeux.Lui aussi avait l'air fatigue.Tout le monde ici avait l'air fatigue, c'est etrange.John portait un survettement ample et des sandales de cuir marron, il etait grand.Mais j'amais quand meme son atmosphere.Il accepta de nous revevoir dans sa maison, et lorsque je penetrai par le perron de la porte, je fus tout de suite surpris par l'odeur assez forte de l'interieur de la maison.Cette odeur n'etait pas agreable, je reniflai a plusieurs reprises pour essayer de m'habituer plus rapidement a l'odeur.Mais c'etait difficile a supporter pour moi, etrange.Peut-etre John utilisait un parfum interieur que je n'avais jamais senti jusqu'ici.Mike et John parlait beaucoup et bruyamment mais leur atmosphere m'etait agreable malgre tout.Je pouvais comprendre ce qu'ils disaient mais je faisais malheureusement beaucoup d'erreurs de grammaire dans mes reponses et j'avais un peu honte de moi.Je ne m'en apercus qu'apres avoir termine l'entretien.J'essayais de montrer un visage positif et souriant pour donner bonne impression mais je continuais de renifler assez souvent du fait de l'odeur inahbituelle qui penetrait dans mes narines.John nous servit des margaritas ainsi que des sachimis mexicains qu'on nomme "tapas" en espagnol.C'etait bon, j'aimais surtout le thon en sauce piquante ainsi que les crevettes en sauce marinee.Cette cuisine me rappelait celle du restaurant TANAKA a Tokyo qui etait specialise dans la cuisine Japonaise et Latine.
C'etait moderne, le gout aussi, bref je me dis alors que John avait l'air d'etre quelqu'un de tres moderne, car il y a avait egalement beaucoup de peintures d'Andy Warhol accrochees sur les murs de crepis blanc de la maison.J'aimais beaucoup les photographies d'Andy Warhol.Je pensais qu'il etait cool.
lunes, 30 de julio de 2007
Campagne dans la campagne.
Le transfert psychologique, c'est certainement l'experience la plus jouissante de la vie en entreprise.La mauvaise herbe (ou la bonne qui s'en plaindra) des reunions d'equipe qui s'eternisent.En gros, cette faculte mais pas tant que ca non plus de discernement du psyche humain.Et je serais tente d'ecrire, allez, je l'ecris, que la grande majorite du transfert psychologique humain est avant tout d'ordre sexuel.Tout ou presque , flux d'informations, work flow, input, output, slide, serait un vague pretexte au grand detournement des flux de sperme, de dopamine, de merde et de bien d'autres matieres.Le pouvoir, la sacralisation de l'effort,l'autorite, vos collegues qui courent partout,tout le temps,mouvement de flux, on cherche l'orgasme mais il ne vient pas.Des fois, si.
Terrible erreur d'avoir sous-estime la conscience politique du peuple.Soit la campagne, la vraie realite quoi.Shinzo Abe s'est pris une bonne petite claquounette mais il en meriterait fort volontiers une deuxieme faute de ne pas daigner comprendre le pourquoi du coup de pied au cul.Et il persiste.Il n'est pas necessaire de trop fouiller dans les archives de la haute neuronne politicienne pour revenir a l'episode mal termine de la campagne pour un petit "oui" a demi orgasmiqe de Chirac sa majestee lors du referendum sur le traite europeen du 29 mai 2005.Je ne comprends decidement pas le pessismisme ambiant qui habite mes chers concitoyens qu'il avait alors declare, le bougre.C'est semble-t'il une maladie qui n'affecte que les politiciens a tete de noeud.Un virus qui traverse les frontieres sans aucune difficulte ni probleme de visa a l'entree.Vive les petites gens donc, hourra.La decentralisation aura-t'elle lieue au pays du soleil levant ? Kasumigaseki acceptera-t'il ou t'elle de partager la big apple et d'en donner un peu aux plus bas qu'elle ?. Il y a fort a parier le contraire.Dans 10 ans, la courrone urbaine qui entoure Tokyo mon amour ne sera plus une courone mais le 1/3 du reste du pays.
(oh, mais ca suffit votre blog qui ne demontre rien, pas de rigueur dans l'approche, vous ne vous en tenez pas aux faits, arretez de ruminer, c'est agacant a la fin !).
Sinon, l'equipe du Japon de football est tres mal barree dans la coupe Asiatique.Mais c'est a cause de l'economie.Ne l'oublions pas.
Cioran : "Quel dommage que pour trouver Dieu, il faille en passer par la foi ! ".
Moi: "Quel dommage que pour se sentir japonais,il faille en passer par la tele !".
Foutrement dommage.Eteignez vos postes de television, oh Francis.
Mais qui peut croire que la politique moderne peut changer quoique ce soit aujourd'hui, hein?. Tout le monde et moi aussi.Mais alors, j'y crois a fond, tellement que je devrais me calmer et fumer un bon petard de drogue.
Baurdrillard, celui que les adeptes du materialisme historique marxiste deteste au plus profond d'eux meme mais se reconnaissent en lui au plus clair d'eux meme caches chez eux a leurs moments perdus et inavouables (si si), l'incompris, celui qui produit du vent, du non-sens a perpete, celui qui , celui qui.
"C'est une rebellion tres profonde, qui touche au coeur du systeme politique.Qu'importe a l'individu moderne, celui des reseaux et du virtuel, celui qui se multiplie dans l'operationnel, que lui importe d'etre represente ?Il fait ses affaires, un point c'est tout.Que lui importe la transcendance? Il vit tres bien dans l'immanence et dans l'interaction.Qu'a-t-il a faire d'une volonte politique, d'une volonte collective, de cette etincelle de souverainete qu'il deleguait a l'organisation sociale?Plus de delegation de volonte ni de desir.L'ecran de communication a brise le mirroir de la representation.Seules circulent des ombres statistiques sur l'ecran des sondages.Plus de contrat social: seul fonctionne le retour-image sur l'ecran des medias.Le seul capital symbolique du citoyen, c'est celui de sa desaggection et de sa misere politique, celle mem que gerent nos representants officiels (c'est la le secret de leur corruption).
Insurrection politique des hommes qui ne veulent plus etre representes, insurrection silencieuse des choses qui ne veulent plus rien signifier.Le contrat de signification, cette sorte de contrat social entre les choses et leur signe, semble lui-meme brise, a l'image du contrat politique, de telle sorte que nous avons de plus en plus de mal a nous representer le monde et a en dechiffrer le sens.Les choses elles-memes s'insurgent contre le dechiffrement- ou bien peut-etre n'avons-nous plus envie de les dechiffrer? C'est l'imagination meme du sens qui est malade.
Cependant nous nous donnons toujours la comedie de la representation.Qu'est-ce qui s'echange dans le systeme de la reprensentation? C'est cette impossibilite de trouver un equivalent en acte de cette liberte et de ce droit a la representation qui constitue aujourd'hui l'echec du politique.Pourquoi se donner le mal de signifier et de prendre un sens quand tout circule si vite que rien n'a le temps de s'echanger en valeur ? ", citation de "L'Echange Impossible".
Bah, mon malheureux, arretez tout, Baudrillard, et puis quoi encore ?.
Terrible erreur d'avoir sous-estime la conscience politique du peuple.Soit la campagne, la vraie realite quoi.Shinzo Abe s'est pris une bonne petite claquounette mais il en meriterait fort volontiers une deuxieme faute de ne pas daigner comprendre le pourquoi du coup de pied au cul.Et il persiste.Il n'est pas necessaire de trop fouiller dans les archives de la haute neuronne politicienne pour revenir a l'episode mal termine de la campagne pour un petit "oui" a demi orgasmiqe de Chirac sa majestee lors du referendum sur le traite europeen du 29 mai 2005.Je ne comprends decidement pas le pessismisme ambiant qui habite mes chers concitoyens qu'il avait alors declare, le bougre.C'est semble-t'il une maladie qui n'affecte que les politiciens a tete de noeud.Un virus qui traverse les frontieres sans aucune difficulte ni probleme de visa a l'entree.Vive les petites gens donc, hourra.La decentralisation aura-t'elle lieue au pays du soleil levant ? Kasumigaseki acceptera-t'il ou t'elle de partager la big apple et d'en donner un peu aux plus bas qu'elle ?. Il y a fort a parier le contraire.Dans 10 ans, la courrone urbaine qui entoure Tokyo mon amour ne sera plus une courone mais le 1/3 du reste du pays.
(oh, mais ca suffit votre blog qui ne demontre rien, pas de rigueur dans l'approche, vous ne vous en tenez pas aux faits, arretez de ruminer, c'est agacant a la fin !).
Sinon, l'equipe du Japon de football est tres mal barree dans la coupe Asiatique.Mais c'est a cause de l'economie.Ne l'oublions pas.
Cioran : "Quel dommage que pour trouver Dieu, il faille en passer par la foi ! ".
Moi: "Quel dommage que pour se sentir japonais,il faille en passer par la tele !".
Foutrement dommage.Eteignez vos postes de television, oh Francis.
Mais qui peut croire que la politique moderne peut changer quoique ce soit aujourd'hui, hein?. Tout le monde et moi aussi.Mais alors, j'y crois a fond, tellement que je devrais me calmer et fumer un bon petard de drogue.
Baurdrillard, celui que les adeptes du materialisme historique marxiste deteste au plus profond d'eux meme mais se reconnaissent en lui au plus clair d'eux meme caches chez eux a leurs moments perdus et inavouables (si si), l'incompris, celui qui produit du vent, du non-sens a perpete, celui qui , celui qui.
"C'est une rebellion tres profonde, qui touche au coeur du systeme politique.Qu'importe a l'individu moderne, celui des reseaux et du virtuel, celui qui se multiplie dans l'operationnel, que lui importe d'etre represente ?Il fait ses affaires, un point c'est tout.Que lui importe la transcendance? Il vit tres bien dans l'immanence et dans l'interaction.Qu'a-t-il a faire d'une volonte politique, d'une volonte collective, de cette etincelle de souverainete qu'il deleguait a l'organisation sociale?Plus de delegation de volonte ni de desir.L'ecran de communication a brise le mirroir de la representation.Seules circulent des ombres statistiques sur l'ecran des sondages.Plus de contrat social: seul fonctionne le retour-image sur l'ecran des medias.Le seul capital symbolique du citoyen, c'est celui de sa desaggection et de sa misere politique, celle mem que gerent nos representants officiels (c'est la le secret de leur corruption).
Insurrection politique des hommes qui ne veulent plus etre representes, insurrection silencieuse des choses qui ne veulent plus rien signifier.Le contrat de signification, cette sorte de contrat social entre les choses et leur signe, semble lui-meme brise, a l'image du contrat politique, de telle sorte que nous avons de plus en plus de mal a nous representer le monde et a en dechiffrer le sens.Les choses elles-memes s'insurgent contre le dechiffrement- ou bien peut-etre n'avons-nous plus envie de les dechiffrer? C'est l'imagination meme du sens qui est malade.
Cependant nous nous donnons toujours la comedie de la representation.Qu'est-ce qui s'echange dans le systeme de la reprensentation? C'est cette impossibilite de trouver un equivalent en acte de cette liberte et de ce droit a la representation qui constitue aujourd'hui l'echec du politique.Pourquoi se donner le mal de signifier et de prendre un sens quand tout circule si vite que rien n'a le temps de s'echanger en valeur ? ", citation de "L'Echange Impossible".
Bah, mon malheureux, arretez tout, Baudrillard, et puis quoi encore ?.
sábado, 28 de julio de 2007
Le verbe se vide, la machine a democratie s'effrite.
Mauvais poeme:
Christian Vander travaille la matiere.
Yoshida Tatsuya travaille la maniere.
Le premier est la musique.
Le second la bricole.
Grosse, grosse difference.
Sinon, vivement dimanche.
Christian Vander travaille la matiere.
Yoshida Tatsuya travaille la maniere.
Le premier est la musique.
Le second la bricole.
Grosse, grosse difference.
Sinon, vivement dimanche.
miércoles, 25 de julio de 2007
Nippon et Avant-garde.
L'avant-garde n'est pas ou on l'attend forcement.En se depolitisant presque entierement, le ciment japonais assume un pessimisme politique revendique digne des meilleurs Western. (?)
C'est comme si le message general revenait a faire de l'arene politique locale un funeste cortege de guignols endimanches.Au fond, je ne peux m'empecher de trouver cela d'une redoutable lucidite.Le renoncement est general , assume, digere.
C'est foutrement interessant.On n'y crois plus depuis des lustres, les armes sont baissees, enterrees.Mode pilotage automatique.Si sieur Abe est reelu, toutes les analyses politiciennes se voulant avant tout etre "de bon sens" pourront magnifiquement se casser la gueule.Sublime.Pour un peu, je l'attendrais presque la reelection du monsieur.Esthetisation totale de l'arene et du choix politique,ou la tele a tout ou presque remplace, soit LE medium , le mirroir.
Je ne crois pas qu'il s'agit la d'un simple probleme de responsabilite citoyenne.Le dilemne est philosophique, et est de taille.XXL.En ce sens, le Japon m'apparait comme une societe ultra-moderne, sensationnelle.L'anarchie ?
C'est comme si le message general revenait a faire de l'arene politique locale un funeste cortege de guignols endimanches.Au fond, je ne peux m'empecher de trouver cela d'une redoutable lucidite.Le renoncement est general , assume, digere.
C'est foutrement interessant.On n'y crois plus depuis des lustres, les armes sont baissees, enterrees.Mode pilotage automatique.Si sieur Abe est reelu, toutes les analyses politiciennes se voulant avant tout etre "de bon sens" pourront magnifiquement se casser la gueule.Sublime.Pour un peu, je l'attendrais presque la reelection du monsieur.Esthetisation totale de l'arene et du choix politique,ou la tele a tout ou presque remplace, soit LE medium , le mirroir.
Je ne crois pas qu'il s'agit la d'un simple probleme de responsabilite citoyenne.Le dilemne est philosophique, et est de taille.XXL.En ce sens, le Japon m'apparait comme une societe ultra-moderne, sensationnelle.L'anarchie ?
lunes, 23 de julio de 2007
NANIMO DEKINAI.
Les gens de Tokyo sont serieux comme la mort.Ils ont raison, je suppose.
Ca y est, j'ai trouve.
Le lambda moyen ne semble pas avoir voulu s'embarasser d'un humanisme occidental douteux.A cela, l'individu y a prefere une approche de la vie plus axee sur l'altruisme, comme deja indique plus en contre-bas de la prairie.
Humanisme contre Altruisme.Pas mal.Pas mieux.
Dans le mot "altruisme", il y a egalement le mot "truite", ce qui pourrait eventuellement explique ce certain penchant local exacerbe pour tout ce qui sort de la mer.Edith Cresson etait une visionnaire, certes a l'insu de son plein gre, mais tout de meme, quel art subtil et raffine de la parole.Sans equivoque, aucun.
On a plutot choisi de s'assimiler au mieux et a la figure de l'animal.Mais qui est donc ce "on" hesitant?.Les japonais, semblerait-il.Allez non, je deconne, juste les japonais de Tokyo.Fallait y penser.Preferer une culture de l'indicible au detriment d'une culture entretenant une faible relation/reference au contexte, me faisant dire ainsi qu'on est ici plus proche de la dexterite communicative et sans appel d'un dauphin que d'un americain de Seattle chez Starbucks.Y'a qu'a voir, comprenez-bien, l'explosion orgasmique des ventes de chiens miniatures ici bas, l'ardoise aussi, pas mal, y'a qu'a considerer ce phenomone - identique a l'Espagne d'ailleurs- comme etant tout simplement un sacre coup de pied au cul a ce qui est entendu de nommner la procreation humaine et son desir jamais inassouvi d'humanisme transcendental.Un chien, ca se caresse, et hop, voila qu'il remue la queue.
Complexifier l'analyse de l'occidental perdu dans son lourd labeur de shizoanalyse,y remettre encore une couche des fois qu'on aurait omis un detail de taille, se dire que la realite est a l'evidence bien plus complexe que ce qu'elle veut bien nous faire dire, la garce, allons-y gaiement, continuons, siffonons sec.Oui, le japonais modele standard est une personne de qualite, entrevu sous sa forme qualitative.En general, il fera tout pour l'etre, ou le paraitre, certainement davantage.Mais, alors,quelle suffisance locale !.
Il se pourrait donc fortement que le declin physique et bien reel de l'Humanite s'amorce de maniere sacrement avant-gardiste au pays du soleil bandant.Qu'il ne sert a rien de manipuler des grilles, des schemas, des trames ou des chiffres et tenter desesperement de contredire cette probable et future apodicticite.Le dogme serait deja en train de se refermer sur lui-meme.
Monde animal altruiste, fait de protection et de sauvagerie.Le concept desuet d'humanisme ici-bas ne me parait etre d'aucun secours, meme a fond de 5eme.
Mere, petiots, proies, chasse ou cueillette
c'est selon.
Vautours,carapaces,persistence, resistance, mort.
Mefiez-vous donc de ces picachous, hellokitty,et compagnie.Ils sont l'evidence meme.Des animaux foutrement bien deguises en peluche.
Ca y est, j'ai trouve.
Le lambda moyen ne semble pas avoir voulu s'embarasser d'un humanisme occidental douteux.A cela, l'individu y a prefere une approche de la vie plus axee sur l'altruisme, comme deja indique plus en contre-bas de la prairie.
Humanisme contre Altruisme.Pas mal.Pas mieux.
Dans le mot "altruisme", il y a egalement le mot "truite", ce qui pourrait eventuellement explique ce certain penchant local exacerbe pour tout ce qui sort de la mer.Edith Cresson etait une visionnaire, certes a l'insu de son plein gre, mais tout de meme, quel art subtil et raffine de la parole.Sans equivoque, aucun.
On a plutot choisi de s'assimiler au mieux et a la figure de l'animal.Mais qui est donc ce "on" hesitant?.Les japonais, semblerait-il.Allez non, je deconne, juste les japonais de Tokyo.Fallait y penser.Preferer une culture de l'indicible au detriment d'une culture entretenant une faible relation/reference au contexte, me faisant dire ainsi qu'on est ici plus proche de la dexterite communicative et sans appel d'un dauphin que d'un americain de Seattle chez Starbucks.Y'a qu'a voir, comprenez-bien, l'explosion orgasmique des ventes de chiens miniatures ici bas, l'ardoise aussi, pas mal, y'a qu'a considerer ce phenomone - identique a l'Espagne d'ailleurs- comme etant tout simplement un sacre coup de pied au cul a ce qui est entendu de nommner la procreation humaine et son desir jamais inassouvi d'humanisme transcendental.Un chien, ca se caresse, et hop, voila qu'il remue la queue.
Complexifier l'analyse de l'occidental perdu dans son lourd labeur de shizoanalyse,y remettre encore une couche des fois qu'on aurait omis un detail de taille, se dire que la realite est a l'evidence bien plus complexe que ce qu'elle veut bien nous faire dire, la garce, allons-y gaiement, continuons, siffonons sec.Oui, le japonais modele standard est une personne de qualite, entrevu sous sa forme qualitative.En general, il fera tout pour l'etre, ou le paraitre, certainement davantage.Mais, alors,quelle suffisance locale !.
Il se pourrait donc fortement que le declin physique et bien reel de l'Humanite s'amorce de maniere sacrement avant-gardiste au pays du soleil bandant.Qu'il ne sert a rien de manipuler des grilles, des schemas, des trames ou des chiffres et tenter desesperement de contredire cette probable et future apodicticite.Le dogme serait deja en train de se refermer sur lui-meme.
Monde animal altruiste, fait de protection et de sauvagerie.Le concept desuet d'humanisme ici-bas ne me parait etre d'aucun secours, meme a fond de 5eme.
Mere, petiots, proies, chasse ou cueillette
c'est selon.
Vautours,carapaces,persistence, resistance, mort.
Mefiez-vous donc de ces picachous, hellokitty,et compagnie.Ils sont l'evidence meme.Des animaux foutrement bien deguises en peluche.
sábado, 21 de julio de 2007
Aucun landeau ne me laissera bouche-bee.

"Contrairement a l'idee requise,
La parole n'est pas creatrice d'un monde;
L'homme parle comme le chien aboie
Pour exprimer sa colere, ou sa crainte.
Le plaisir est silencieux,
Tout comme l'est l'etat du bonheur."
Michel Houellebecq, dans "La possibilite d'une ile".
Creusons plus loin.
Et si le desinteressement concensuel du nippon moyen pour la politique signifiait au fond bien quelque chose, tout au moins bien davantage que la simple notion de desinteret partiel entrevu sous une mauvaise approche culturaliste. Toute vie en societe induit de facto une politisation presque molleculaire de l'individu.Peut-etre que vouloir inlassablement tout ramener au jeu rationnel de la politique serait comme enfermer (mot un peu fort certes mais c'est l'amour du risque) l'acte de pensee dans une grille de cogito cartesien "je pense donc je sue".Il y a tres certainement ici sacre matiere a reflexion.Le genre Kafkaien ferait bien parti du quotidien local dominant, ou domine, c'est selon.La philisophie immanente japonaise, avec son axiome de pensee "distinct/confus" serait deja sans doute une certaine parodie de la vie politique elle-meme, allez savoir.
Dieu qui seme et qui recolte contre Dieu qui pique et qui deterre.Ouest / Est.Le symbole de l'arbre occidental qui s'est plante dans le corps avec tout le venin de cette si chere transcendance de la pensee injecte a l'interieur, bien dans les viceres.La mauvaise herbe, celle qui les parceme les bordures des rizieres, toute droite dressee n'existe qu'entre les grands espaces non cultives. Elle comble les vides, seme les doutes, presque, aussi.L'herbe, image de Chine, est debordement, c'est toujours l'herbe qui a le dernier mot, lecon de morale.
jueves, 19 de julio de 2007
Les machines desirantes.

L'idee pour le moins inattendue et qu'il a fallu que je digere, a savoir que je ne travaille pas pour aimanter le client quebecois , americain ou sud-americain mais bel et bien pour remplir les criteres d'ordres esthetiques d'un comite d'experts en herbes folles integre au systeme organisationnel de NISSAN,et bien cette idee , je l'ai posee sur mon bureau et elle me regarde.Elle me nargue presque.Ma corbeille est pleine, quelle chance elle a.
En bref, et vu de maniere plus large, dans mon team spirit, toutes les energies convergent non pas pour permettre au client gaijin de Nissan de se sentir bien guide dans sa requete, mais ces energies domptees se preoccupent uniquement de ces foutus experts NISSAN qui, decidement, ne parviennent pas a concevoir la diversite -formidable pourtant- des marches, des cultures, des jeans,etc.Stupefait.Une grille de lecture ,seule et unique, semble bien constitue le leitmotiv du NISSAN spirit.Souvenirs d'etudes de cas en Angleterre ou il s'agissait de s'avaler le de plus en plus celebre bouquin-reference, a savoir "Le management TOYOTA".
J'ai envie de leur dire a ces experts que l'ecriture - puisque c'est bien ce dont il s'agit- se dilue tres mal dans les sciences mathematiques.
Revenons-en a nos moutons.Humour contextuel, aussi.
Les fantasmes, le desir, au Japon, c'est pareil qu'ailleurs, sauf que c'est le jour et la nuit.Trajet matinal sur les rails du bohneur, encastre dans une carlingue suffocante mais climatisee, a toi c'est moi, silence d'or , de plomb, presque imperturbable, syndrome d'apnee ferroviaire.Alors on se plait au moins a imaginer ce qui se passe dans la tete de chacun.Quand vient la nuit, les desirs sont les memes, mais l'objet du desir change automatiquement.Le rapport a celui-ci egalement.Ce desir n'est plus investi de la meme maniere, et l'alcool aidant,les pupilles se dilatent.Ce qu'il y a de vachement bien, c'est d'imaginer les fuites imaginaires, inconscientes d'un troupeau urbain au moment T : hop, j'arrete le temps, je fais la releve des compteurs, je mesure, je calcule, et je bascule vers l'ireel.Super idee.Enfin du spectacle.
Deleuze :
"Si tu poses la question "pourquoi" on se retrouvera dans toutes les catégories du signifiant, c'est une question perfide. Moi je crois que il y a une région, dans la région des machines qu'on peut appeler les machines de désir ou des machines désirantes, il y a un fonctionnalisme, c'est à dire la seule question c'est : comment ça marche ? Comment et pas pourquoi et c'est là que certains ethnologues restent très en rapport avec les phénomènes du désir dans le champ social : c'est lorsqu'ils s'interrogent : à quoi ça sert au juste la psychanalyse, est-ce que cela nous sert vraiment dans notre tâche à nous d'ethnologues, et ils disent oui et non, parce que nous, en tant ethnologues, ce qui nous intéresse avant tout, c'est pas qu'est-ce que ça veut dire de quelque manière que soit posée la question, mais c'est vraiment : comment ça marche dans le champ social ? Alors, là-dessus viennent les arguments que l'on connaît très bien, à savoir : jamais la fonction ou jamais l'usage de quelque chose n'explique la production de cette chose, par exemple jamais la manière dont un organisme fonctionne n'a pu expliquer le mode de production de l'organisme ou jamais le fonctionnement d'une institution n'a pu expliquer la formation de l'institution même. Moi je crois que c'est très vrai cet argument anti-fonctionnaliste mais à quel niveau : au niveau des grands ensembles du niveau des ensembles molaires; là, en effet, l'usage est toujours second par rapport à la formation. Mais si on essaie de penser l'inconscient en termes de machines, en termes d'usines, en termes d'unités de production, en termes de machines désirantes, je crois que ce ne sont pas des grosses machines, ce sont des micro-machines : l'inconscient machinique, l'inconscient des machines désirantes, c'est essentiellement un micro-inconscient, un inconscient micro-logique, microphysique, ou si vous préférez c'est un inconscient moléculaire. Or, au niveau c'est à dire formations moléculaires, contrairement au niveau des ensembles molaires, à la lettre, il n'y a pas de différence possible entre la formation et le fonctionnement. Si je dis comment ça marche, je ne peux rien dire d'autre. La question de la schizo-analyse c'est pas du tout - j'entends bien la question qu'est-ce que ça veut dire, est très complexe, parce qu'à un certain stade, la question qu'est-ce que ça veut dire, ça peut renvoyer à un simple signifié ou comme on dit, au fond, toute la question ça serait de savoir quand on parle du signifiant, est-ce que c'est encore qu'est-ce que ça veut dire ou est-ce que c'est un autre type de question ? Moi, je crois que c'est la même question (c'est encore la question qu'est-ce que ça veut dire simplement barrée, mais c'est encore du domaine qu'est-ce que ça veut dire, tandis que les machines désirantes, à la lettre, ça ne veut rien dire, ni en termes de signifié, ni en termes de signifiant, or le problème de la schizo-analyse c'est : qu'est-ce que c'est tes machines à toi ? Et ça c'est pas facile à trouver : un type arrive et qu'est-ce que c'est que ses machines désirantes à lui, il ne suffit pas de constater qu'il aime bien faire de l'auto, qu'il a un frigidaire, tout ça c'est un rapport avec les machines désirantes mais ce n'est pas ça les machines désirantes. D'autre part, les machines désirantes ce n'est pas des fantasmes, c'est pas des objets imaginaires qui viennent doubler, ce n'est pas l'auto rêvée qui vient doubler l'auto réelle et ... Les machines désirantes ce sont de formations moléculaires qui existent objectivement dans les grandes machines techniques et dans les grandes machines sociales, c'est pour cela qu'il faut faire, il me semble, la critique de tout ce qui est rêve, fantasme, pas plus que l'inconscient n'est un théâtre, l'inconscient ne rêve, l'inconscient ne fait de fantasme; tout ça ce sont des produits second de la réflexion, tout ça c'est des territorialités d'Oedipe, le rêve c'est toujours oedipien : si les analystes en restaient toujours au rêve, ça serait forcé qu'ils retrouvent Oedipe.
Il faut montrer comment le capitalisme ne cesse de déterritorialiser et, par son axiomatique, il reterritorialise. Par exemple, le fascisme a été aussi une espèce de procédé de reterritorialisation des grandes masses, mais quelque chose de terrible. On ne peut lire la déterritorialisation et son degré de quelqu'un, c'est à dire sa terreur schizophrénique qu'à travers les contre-terreurs, les reterritorialisations auxquelles il procède. C'est pourquoi le pervers, c'est pas quelqu'un qu'il faut penser en termes de pulsions, c'est quelqu'un qu'il faut penser en termes de terres, c'est un type qui ne veut ni de la territorialité d'Oedipe, ni de celle du divan, ça ne lui plaît pas, il invente des terres artificielles, des groupes artificiels; il se reterritorialise de sa manière à lui, et si rien ne va, dernière limite : on se reterritorialise sous forme du corps sans organes, c'est à dire la catatonie dans l'hôpital, c'est la terre la plus pauvre; il a refait sa petite terre.
Ce qui est important, c'est que le mouvement de déterritorialisation n'est pas simplement susceptible d'être repris dans la reterritorialisation perverse, qu'elle soit psychanalytique ou perverse à proprement parler, mais que le mouvement de déterritorialisation est assez fort pour, épousant ses lignes de fuite révolutionnaires, créer à lui-même un nouveau type de terre. C'est peut-être ça que Nietzsche veut dire lorsqu'il dit qu'un jour la terre sera un lieu de guérison : peut-être qu'au lieu de se reterritorialiser sur des terres factices, le mouvement de déterritorialisation dans des conditions déterminées, peut devenir créateur d'une terre nouvelle, ce serait bien en tout cas. "
La culture, c'est comme la confiture, plus on l'etale, plus c'est bon.Plus on en reprend.
Miike Takeshi, dans le genre Deuleuze, un petit genie createur de films tres controverses , donc toujours bons :
martes, 17 de julio de 2007
"Parlons francponais et allons gambatter in the prairie".
Blague de contexte.Ne peut etre vendue separement de son emballage d'origine.Pour de plus amples details relatifs a votre droit de consommateur et de consommer et si vous desirez obtenir un lot de 50 onigiris gratuits signature "Shinzo Abe On The Beach", sautez donc sur votre vieux telephone et appelez recta rectum le service clientele de NISSAN. Les premiers servis recevront un lot de 50 paires de baffe signature "el sushi de la mancha not on the beach malheureusement" chez vous en 24 heures, cle en main.
"Everybody is so sensitive these days".Pas mieux Eugene.
Il s'agit d'apprendre a creuser des trous jusqu'a ne plus y voir du tout.Alors, on me dit qu'il faut creuser encore, jusqu'a ce qu'une fontaine jaillisse, et la se prosterner devant la purete jaillissante.Le client, quoi.
Surprise au boulot.J'apprends que tous mes travaux d'analyse de marche et de traductions se font verifier par un comite scientifique de la verification esthetique par excellence.Salut Tom, c'est Leck.Soit qu'en fait, ce comite que j'appelle le " X Nissan team unit", qui ne pige pas un mot d'anglais, de francais ou d'espagnol, fait de mon travail une oeuvre d'art esthetique.Quel con, moi qui pensais servir le client de NISSAN directement,le gentil quebecois, l'affreu colombien et le vilain americain.Non.Non.Le Terminator team verifie la hauteur de la marge, les layout, arrondit le paysage de mes traductions et de mes powerpoint, taille la haie et refait les bordures. Bref, on se fout bien de ce que je raconte, en gros.Pour ces messieurs, tous les marches non-japonais se ressemblent.Appeler un modele Mitsubishi "Pajero" et paf, vous voila en possession de votre nouveau vehicule "le masturbateur".Ca vous promet de belles virees sur l'asphalte tout ca, youpi papa.
De quoi je me mele.
De vous.
Et le manager de notre section de me sortir: " ici, on fabrique du powerpoint et des manuels, on fait des livres tailles sur mesure".sur mesure, absolument.Tout est sur mesure.Du pret-a-porter NISSAN.Tokyo est une robe Channel.Tombe sur le cul je suis.Bientot je tomberai la chemise.Apres, on verra.
Et de repenser a mon belge favori, lui qui a ete embauche -encore mieux- par JTB (je le cite "le Journal Televise Belge") avec une mission de taille : ameliorer le marche du tourisme etranger au Japon.Au moins, c'est clair comme mission.En gros,parvenir a faire cohabiter l'etranger dans le meme ryokan que M.Tanaka.Youpi, et apres, il est facile d'imaginer le reste.L'etranger a poil dans le ONSEN (bain d'eau chaude), l'etranger dans nos toilettes, l'etranger qui regarde nos pornos, l'etranger qui parle dans le train, et l'etranger qui boit du jus d'orange et qui se douche le matin. Bon courage a toi SpoK !.
"But you are never happy ! ". Never, never.Whenever.
"Everybody is so sensitive these days".Pas mieux Eugene.
Il s'agit d'apprendre a creuser des trous jusqu'a ne plus y voir du tout.Alors, on me dit qu'il faut creuser encore, jusqu'a ce qu'une fontaine jaillisse, et la se prosterner devant la purete jaillissante.Le client, quoi.
Surprise au boulot.J'apprends que tous mes travaux d'analyse de marche et de traductions se font verifier par un comite scientifique de la verification esthetique par excellence.Salut Tom, c'est Leck.Soit qu'en fait, ce comite que j'appelle le " X Nissan team unit", qui ne pige pas un mot d'anglais, de francais ou d'espagnol, fait de mon travail une oeuvre d'art esthetique.Quel con, moi qui pensais servir le client de NISSAN directement,le gentil quebecois, l'affreu colombien et le vilain americain.Non.Non.Le Terminator team verifie la hauteur de la marge, les layout, arrondit le paysage de mes traductions et de mes powerpoint, taille la haie et refait les bordures. Bref, on se fout bien de ce que je raconte, en gros.Pour ces messieurs, tous les marches non-japonais se ressemblent.Appeler un modele Mitsubishi "Pajero" et paf, vous voila en possession de votre nouveau vehicule "le masturbateur".Ca vous promet de belles virees sur l'asphalte tout ca, youpi papa.
De quoi je me mele.
De vous.
Et le manager de notre section de me sortir: " ici, on fabrique du powerpoint et des manuels, on fait des livres tailles sur mesure".sur mesure, absolument.Tout est sur mesure.Du pret-a-porter NISSAN.Tokyo est une robe Channel.Tombe sur le cul je suis.Bientot je tomberai la chemise.Apres, on verra.
Et de repenser a mon belge favori, lui qui a ete embauche -encore mieux- par JTB (je le cite "le Journal Televise Belge") avec une mission de taille : ameliorer le marche du tourisme etranger au Japon.Au moins, c'est clair comme mission.En gros,parvenir a faire cohabiter l'etranger dans le meme ryokan que M.Tanaka.Youpi, et apres, il est facile d'imaginer le reste.L'etranger a poil dans le ONSEN (bain d'eau chaude), l'etranger dans nos toilettes, l'etranger qui regarde nos pornos, l'etranger qui parle dans le train, et l'etranger qui boit du jus d'orange et qui se douche le matin. Bon courage a toi SpoK !.
"But you are never happy ! ". Never, never.Whenever.
miércoles, 11 de julio de 2007
"Quand on decide de ne pas choisir, on choisit encore".

Jean-Paul Sartre, la seule de bien qu'il ait sorti.Ah, y'avait aussi "L'enfer,c'est les votres", et "L'exil sans Staline est un humanisme".N'importe quoi.
Et ce 29 juillet, on sera bien oblige de choisir au pays du nylon.Choisir d'aller voter ou choisir d'aller au matsuri du coin de la rue, ces fetes SoO rituelles et SoO exotiquEs..En nus pieds.
D'ailleurs, il va sans dire (mais au Japon, tout va sans dire, "it goes without saying..") que Sieur Shinzo Abe multiplie deja les seances de manucure chez son estheticien prefere, recoit les dernieres recommandations techniques de son tailleur,se fait rajuster les sourcils, voire implant de nouveaux cils, et hop it is in the pocket.On rempile, on s'asseoit et on attend.
A l'heure on vient de se rendre compte connement qu'en France il n'y a JAMAIS eu do foutu parti socialiste (ah !!merde alors),parti sauce phallique,voyez tous des foutus technocrates mettre leur petit pins (PINZ) de la main rosee dans le tirroir rappliquer chez le grand gourou qui parait qu'il est President.Et bien,cela est fascinant,subujugant, cette honnetete retrouvee, on tombe les masques enfin, on arrete de bricoler la realite mediatique, et on finit pas admettre ou presque -allez, encore un effort- que le socialisme est une connerie inventee par les utopistes.Pour le distribuer aux foules comme des grains de riz.En France, la communaute ouvriete, dois-je l'appeler le proletariat, vote pour le Front National.Donc, comme je reprensente moi-meme le francais moyen de moitie qui ne parvient pas intellectuellement a peter plus haut que son cul cul, et bien, j'en deduis presqu'honteusement - la France a honte!!- que tous les ouvriers sont des joyeux fascos, des antisemites, des antimetisses (tres joli la combinaison phonetique juifs/metisses), et j'en passe.Les prolos, dehors, foutez-nous la paix avec votre misere sociale, vos SMIC gagnes a la sueur de votre front.Foutez le camp d'ici, la France n'a pas besoin de gens comme vous.Dehors, laissez la petite bourgeoisie faire les 3/8 dans les grands et si jolis bastions industriels francais.Les paysans aussi, dehors !.Laissez-nous dejeuner en paix.Nous apprendrons bien comment gaver le canard, castrer le mais (que du vecu), poser des planches, couler des chappes, poser des charpentes et regarder TF1.Maudits fascos !.
A l'heure ou on se rend donc tres naivement qu'en France tout le monde revait secretement d'etre de droite, crochet de droite,et bien a Kasumigaseki, quartier general de la haute neuronne nippone politicienne,on a semble-t'il compris depuis bien longtemps cette terrible realite.Dur a entendre, dur a cuire, dur a digerer, vite un digestif.
Reconstruire la gauche selon les termes de Bourdieu, ca serait vachement bien.Oui, mais voila, y'en a plus en stock.Tout est en pieces detachees, pour commander, passer par le grossiste.Qui risque tres bientot de deposer le bilan.Bref,l'eau risque bien bien de couler sous le pont pendant un petit moment.La gauche est en telechargement, elle se telecharge, downloading, veuillez patienter.
Droite dure Nippone certes, mais societe altruiste.Voila le terme approprie que je cherchais en vain jusqu'a ce matin a la sortie du train.Oui, c'est bien cela, le Japon est une societe altruiste dans son ensemble, exigeante certes, mais tout est la, au poil, ou presque.On vit dehors ou dans les pachinkos, c'est selon.
Wikipedia, a propos de l'altruisme :"Le mot altruisme a été inventé par Auguste Comte pour désigner, dans son esprit, une attitude d'attachement, de bonté, voire de vénération envers autrui, qui résulte d'un sentiment d'amour instinctif ou réfléchi pour l'autre. Cette expression apparaît dans le "Catéchisme positiviste" écrit par Auguste Comte en 1854, c'est-à-dire pendant la phase dite "religieuse" du positivisme (comme le système de politique positive et la synthèse subjective).
La psychanalyste argentine Raquel Capurro, également philosophe de formation (elle a fait ses études de philosophie en France), décrit précisément dans quelles conditions Auguste Comte a élaboré la "religion" positiviste : Comte tombe très amoureux de Clotilde de Vaux en 1845, c'est alors qu'elle attrape la tuberculose, et meurt un an plus tard. Auguste Comte a du mal à faire son deuil : se recueillant dans l'église saint Paul près de l'appartement de Clotilde de Vaux, il invente une espèce de "religion" de l'humanité, qu'il qualifie de fétichisme : l'ethnologie était à la mode à cette époque, et on découvrait ces pratiques dans les cultes africains.
Cette "religion" comporte :
trois piliers : l'ordre, le progrès, et l'altruisme.
sept "sacrements". ".
"L'altruisme est un terme quelquefois employé pour désigner l'amour désintéressé d'autrui (définition du Petit Larousse). Ce terme est également employé dans la langue anglaise (altruism).
Ce terme est souvent employé dans le sens d'empathie ou de générosité.
Le terme altruisme peut être considéré comme antinomique d'égoïsme.".
Vite, avant qu'il ne soit trop tard, sait-on jamais des fois que le tourbillon mondialiste emporte tout sur son passage.C'est franchement excitant de se dire que tout est Amour (Gloire et Beaute)(aussi).
Viendez tous au Japon.C'est top cool.
viernes, 6 de julio de 2007
Pyramide du Lourd.
Je peux tout de meme me vanter d'appartenir a une entreprise Japonaise, evoluant dans un contexte japonais, meme si mon secteur marketing-traduction fait tend a faire dans l'exotisme europeen et sud-americain.Rapports de force, jeux de pouvoir, seduction a outrance, j'entends celle-ci excercee dans son plus grand droit quotidien, a savoir depender une energie somme toute considerable pour parvenir a ses fins, plaire a autre ,plaire a autrui.Une entreprise est avant tout un terroir de psychologies, d'egocentrismes, un theatre de rapports de forces - parfois demesures, encore que par rapport a quoi mesurez-vous cela ? tres bonne question mon con,theatre taille en pieces, chacune contenant des sections, des titres, des paragraphes, des sous-paragraphes et des alineas, oui beaucoup d'alineas.Plein.
Prenez le train bonde et pas tres bandant du petit matin.C'est une experience en soi.Imaginez votre structure biologique que vous ne comprenez qu'a 30% et encore si vous vous interesse a la chose (moi oui), structure biologique faites de produits recyclables si vous decidez de faire un don a la Science (a la quoi), chappe de super-heros entouree d'autres super-heros du petit matin, ecrases les uns contre les autres, tous des heros nous sommes, au moins le temps d'un trajet.Ca frotte, ca suinte, ca sent , ca renifle, ca matte, ca se touche, ca se perd en mains pas si innocentes, c'est la reproduction exacte de l'experience si parlante du docteur Laborrit lorsqu'il avait colle deux rats dans une cage avec impossibilite de fuir.Les arrets de station vous donnent envie d'en profiter pour refiler deux trois crochets bien places, "tu verras, devant l'obstacle , on se revele " comme le chante cet autre batard de genie Bashung dans son autre batard de genial album "L'Imprudence".Devant l'obstacle, on se revele, tout se revele.Des coups de coude, des croque en jambes, et hop vous voila teletransporte dans la cour d'ecole, digne de vos plus epiques souvenirs.L'art de ne pas taper, de resister , de serrer les dents,est-ce un art?, l'art n'est que la relation de confrontation entre ce qu'il vous propose et vous-meme.Oui mais alors, nous ne sommes plus tres loin du concept d'affrontement meme.Un combat contre soi-meme, voila comment j'entrevois le bestiau.Si la beaute de l'art, ensuite, parvient a vous faire aimer vous, tout ce qui vous fait, vous constitue, alors je dis chapeau.L'art est atrocement utile.Vital.Vivant.
La kaisha nippone, donc, ou tout se joue en 5 sets , les jeux defilent, mais la victoire ne semble pas vouloir choisir son camp.Ces rapports de force, (relations sociales ou rapports sociaux - je ne sais toujours pas), sont fascinants pour qui veut bien les vivre.De l'interieur, sans effet d'optique, ne serait-ce que pour s'illustrer dans cette pyramide des ages, j'avale javel, cerveau vaisselle.Fascinant de voir tout cela de l'interieur, in the paint, percevoir les coups de bluff,les non-dits, les commentaires balances en off, sous la table, genial quoi, l'entreprise humaine.Se tuer a la tache, vouer une passion sans limite semblerait-il pour la sacralisation de l'effort, chevalier samurai tu deviendras, merite et gloire tu gagneras.C'est partout pareil, qu'on ne vienne pas me dire que 8*8 fait 72.Prouver sa valeur au travail, encore et toujours , c'est tres certainement uen bonne maniere de s'oublier soi-meme, ce qui fait qu'on vous reconnait a votre odeur de transpiration.Ca suinte encore.C'est bien semble-t'il pour occuper les esprits qui n'ont pas tres envie de faire des heures sup' avec eux-memes.D'ou l'expression "ne plus s'emmerder avec qui je suis".Vous n'epousez pas votre femme, vous epousez les contours de votre BMW et tout le bordel qui s'en suit: visage publique, produits mercantiles et sinusites.
Oui mais voila, c'est jamais aussi simple.La balle rebondit,paf faux rebond.Vous, ce que vous etes ,finit toujours par vous rattraper, bordel de dieu.Courrez, courrez, trebuchez, tombez.Votre vous revient en vous.Et la vous depensez une energie considerable essayant en vain de vous persuader que ca n'a jamais ete vous.C'est absurde, tout est absurde.Votre ancien vous ne merite plus votre nouveau vous.Tout serait donc dans l'art de se dissimuler, de se disperser.Plus fort qu'un cameleon.
C'est le grand jeu de ma micro-societe humaine qu'on appelle communement la societe.Societe, en francais, parfait, c'est toute l'entreprise versee a l'interieur.
Laborrit aimait a souligner qu'il n'existait aucune forme de contrariete sous-jacente au fonctionnement des organes du corps humains.Ainsi, votre foie ne declare jamais la guerre a votre intestion.Tout est co-llaboration, tout est co-dependance.Et rien d'autre.Il disait aussi que seul le plaisir , existe, bel et bien reel,mais quand il s'agissait d'aborder l'epineux sujet de l'amour, il n'hesitait pas a n'y voir ici que pure imagination.Presque une vue de l'esprit.
Et si le pragmatisme asiatique pris dans son ensemble voyait juste, terriblement juste.Trop severe, trop realiste.Peut-etre.
Pour redevenir vous-meme, allez-donc pisser contre un arbre.C'est epatant, c'est multi-culturel.
Prenez le train bonde et pas tres bandant du petit matin.C'est une experience en soi.Imaginez votre structure biologique que vous ne comprenez qu'a 30% et encore si vous vous interesse a la chose (moi oui), structure biologique faites de produits recyclables si vous decidez de faire un don a la Science (a la quoi), chappe de super-heros entouree d'autres super-heros du petit matin, ecrases les uns contre les autres, tous des heros nous sommes, au moins le temps d'un trajet.Ca frotte, ca suinte, ca sent , ca renifle, ca matte, ca se touche, ca se perd en mains pas si innocentes, c'est la reproduction exacte de l'experience si parlante du docteur Laborrit lorsqu'il avait colle deux rats dans une cage avec impossibilite de fuir.Les arrets de station vous donnent envie d'en profiter pour refiler deux trois crochets bien places, "tu verras, devant l'obstacle , on se revele " comme le chante cet autre batard de genie Bashung dans son autre batard de genial album "L'Imprudence".Devant l'obstacle, on se revele, tout se revele.Des coups de coude, des croque en jambes, et hop vous voila teletransporte dans la cour d'ecole, digne de vos plus epiques souvenirs.L'art de ne pas taper, de resister , de serrer les dents,est-ce un art?, l'art n'est que la relation de confrontation entre ce qu'il vous propose et vous-meme.Oui mais alors, nous ne sommes plus tres loin du concept d'affrontement meme.Un combat contre soi-meme, voila comment j'entrevois le bestiau.Si la beaute de l'art, ensuite, parvient a vous faire aimer vous, tout ce qui vous fait, vous constitue, alors je dis chapeau.L'art est atrocement utile.Vital.Vivant.
La kaisha nippone, donc, ou tout se joue en 5 sets , les jeux defilent, mais la victoire ne semble pas vouloir choisir son camp.Ces rapports de force, (relations sociales ou rapports sociaux - je ne sais toujours pas), sont fascinants pour qui veut bien les vivre.De l'interieur, sans effet d'optique, ne serait-ce que pour s'illustrer dans cette pyramide des ages, j'avale javel, cerveau vaisselle.Fascinant de voir tout cela de l'interieur, in the paint, percevoir les coups de bluff,les non-dits, les commentaires balances en off, sous la table, genial quoi, l'entreprise humaine.Se tuer a la tache, vouer une passion sans limite semblerait-il pour la sacralisation de l'effort, chevalier samurai tu deviendras, merite et gloire tu gagneras.C'est partout pareil, qu'on ne vienne pas me dire que 8*8 fait 72.Prouver sa valeur au travail, encore et toujours , c'est tres certainement uen bonne maniere de s'oublier soi-meme, ce qui fait qu'on vous reconnait a votre odeur de transpiration.Ca suinte encore.C'est bien semble-t'il pour occuper les esprits qui n'ont pas tres envie de faire des heures sup' avec eux-memes.D'ou l'expression "ne plus s'emmerder avec qui je suis".Vous n'epousez pas votre femme, vous epousez les contours de votre BMW et tout le bordel qui s'en suit: visage publique, produits mercantiles et sinusites.
Oui mais voila, c'est jamais aussi simple.La balle rebondit,paf faux rebond.Vous, ce que vous etes ,finit toujours par vous rattraper, bordel de dieu.Courrez, courrez, trebuchez, tombez.Votre vous revient en vous.Et la vous depensez une energie considerable essayant en vain de vous persuader que ca n'a jamais ete vous.C'est absurde, tout est absurde.Votre ancien vous ne merite plus votre nouveau vous.Tout serait donc dans l'art de se dissimuler, de se disperser.Plus fort qu'un cameleon.
C'est le grand jeu de ma micro-societe humaine qu'on appelle communement la societe.Societe, en francais, parfait, c'est toute l'entreprise versee a l'interieur.
Laborrit aimait a souligner qu'il n'existait aucune forme de contrariete sous-jacente au fonctionnement des organes du corps humains.Ainsi, votre foie ne declare jamais la guerre a votre intestion.Tout est co-llaboration, tout est co-dependance.Et rien d'autre.Il disait aussi que seul le plaisir , existe, bel et bien reel,mais quand il s'agissait d'aborder l'epineux sujet de l'amour, il n'hesitait pas a n'y voir ici que pure imagination.Presque une vue de l'esprit.
Et si le pragmatisme asiatique pris dans son ensemble voyait juste, terriblement juste.Trop severe, trop realiste.Peut-etre.
Pour redevenir vous-meme, allez-donc pisser contre un arbre.C'est epatant, c'est multi-culturel.
jueves, 5 de julio de 2007
EuGeNe Is a Godamned GeniUs.

Eugene Robinson interview (IN ENGRISH),Oxbow singer,by Smoother Magazine (don't even know what the fuck this magazine is about, but it looks pretty great).
Smother: It's been months since the last newsletter. What has been going on with Oxbow?
"The usual things that no one ever considers when they consider a normal band like OXBOW. I mean there ARE bands who record 4 times in one year and whatever Simon Legree-esque label they're on is actually welcoming of this many releases in a year and they're all good, the records I mean and they play every weekend and jump in the van for months out of the year in some Lil Rascal rondele of 20 something lovin', but that's not us."
"Our records seem to come out every 4 or 5 years. We tour on them for like 4 to 5 weeks total between releases (in the intervening 4 years). In the interim, to actually address your question, we're getting groceries, getting stuff to pay for the groceries with, getting gas, for the car, and variously either destroying our lives or reconstructing them according to our tastes. Oh. And we work on new music that closely mimics our mental states whilst creating that music. "
"But you've tied this in to the last newsletter: and yes, we've been working hard. Dan on a way to build non-fossil-fueled race cars, Greg on a way to build race cars, Eugene at EQ magazine, and Niko, on the best and most relaxing body position to recline in while writing Oxbow music. "
Smother: "Love That's Last" is being released through Hydrahead Records in February. What all is involved with this release?
"Well we'll let them tell it....
In the early 90s, the assiduously amazing & truly terrifying quadrangle known as Oxbow mangled the underground's fragile psyche with the release of nerve-fraying long-players entitled Fuckfest and King of the Jews. Their legacy continued with Let Me Be a Woman (recorded by Steve Albini), Serenade in Red (featuring guest vocals courtesy of Marianne Faithfull), and An Evil Heat (on Neurosis' Neurot Recordings label): With each recording, the men of Oxbow channeled a harrowing psychic landscape through a devastating gamut of stark murder-blues, serpentine slide-guitar torture, and churning predatory noise. Love That's Last: A Wholly Hypnographic and Disturbing Work Regarding Oxbow, and its companion DVD documentary, Music For Adults, serve as an A/V re-introduction to a band that has no equal and a love that has no name."
Smother: This past year seems to have been more focused on the "acoustic duo" version of Oxbow. With "Love That's Last" being released, will we see the full band more this year?
"In the fall. But that really depends on what you mean by WE. If by WE you mean people who dwell in major metropolitan centers, why yes. If by WE you mean people in Lansing, Michigan, Cleveland, Ohio or Baltimore, Maryland? Probably not. We have a limited time to do what we do and the usual and corrosively amusing riposte to any sort of Oxbow appearance by usually at least one wag in town "Oh. Well I'll see you NEXT time" will eventually be met by "no you won't." If your town raped our asses before it's unlikely to do so again. So enjoy the surfeit of drugs and good TV and pizza, we'll go somewhere where the money runs a little fucking thicker, thank you."
Smother: Aside from the sonic aspect, as in "volume," how does the live experience between playing with the whole band differ from the acoustic duo for you?
"Well it's maybe not so much how it affects us, it's how it affects the people that hear us that amuses me. I mean perhaps like that guy from DEERHEART said when he said about OXBOW giving Europe a little TOO MUCH of America that we should back off, perhaps he's right. If you are faint of heart it seems that OXBOW ACOUSTIC is just barely tolerable. Which perforce means: OXBOW full band is waaaayyyy too much. Which means it's infinitely more attractive because of this. HOWEVER we can actually MAKE money with the acoustic thing. Not so on the full band. Sad, sad, fucking truth."
Smother: Is this due to it just being the two of you, expense-wise, the musical format or both?
"Both. One guitar. One mic. One car. And Niko's a vegetarian. So low per diem and low costs."
Smother: In regards to touring, I had a discussion with someone who tours pretty often about whether or not it lessened the impact or satisfaction, if you will, of the music and release playing live so much. I have never been in a situation to where I've "toured" as in played weeks at a time, but I've gone through times of playing a show once a month to several shows in a month and I believe that if I was able to tour consistently, it wouldn't mean as much because there's such a release of tension, etc. Do you believe that getting limited opportunities to perform throughout the year adds more fuel to fire for when you do play or would it make a difference?
"Wellll....it's 6 of 1 and half a dozen of the other. I mean the longest we've toured straight has been 8 weeks. And it was a concentrated 8 weeks with only three days off the whole time. Like the day we left and the day we got there and one day in the middle when we had like a 10 hour drive. So you can do the math. And while the expectation would be that the shows got rote or mechanical or something by the end of the tour they had taken on a whole different kind of coloring...I mean, DEEPER. Because we were LESS healthy. From any single considered vantage point: physically, mentally, psychically, sexually...whatever...it was interesting. And so you can see and we could feel that we were attaining escape trajectory. You know the speed and placement that currently indicates that there's no going back possible. And ever since then though we've never toured for more than half of that time. "
"So to answer your question: it seems to make no difference as we don't play enough no matter what for it to feel mechanical. And I'm a recluse, so there's bound to be a certain frisson that comes from playing to more than just ME."
Smother: When I asked you about Oxbow coming back to the VA/MD/DC area in the near future, you said that it was unlikely due to the lack of turnout and whatnot. I think there were a lot of other factors involved...other bands on the shows, promotion, and Oxbow's still relative underground status, for lack of a better term. Do you think it's possible that Oxbow could expand a bit through working with Hydrahead?
"Very possibly. And we'll go anywhere people want to see us. And the corollary, we will not go places where people do NOT want to see us, holds true as well. So while local pride is motivating you to defend your locale and while I'm sure that shows by FUGAZI locally are packed, well, we're probably not FUGAZI and to be horribly fatalistic: what we do is not for very many people at all an experience they want to have multiple times. Will Hydrahead reverse this seemingly inevitable trend? Only time will tell."
Smother: I don't think a typical Fugazi crowd would know what to do with an experience like Oxbow!
"Well we've made the journey...from indie darlings to heavy metal black sheep. Strange. I felt it the day it happened. We played a show at Gilman with Creeps on Candy and the audience was just like "Fuck this. Seriously. Fuck them. This is not MY indie music." And so it was. Since then metal's gotten more adventurous and so here we are."
Smother: I think that there's a mistaken belief that "indie" music is more sensitive and comfortable compared to machismo of hardcore and metal. I still don't understand the guys wearing women's sized jeans, shirts, and the hair styles. I can see where you guys wouldn't exactly fit the trend. Not mention music and lyrics that don't swallow easily.
"Welllll....if you're digging music like you might dig a certain cut of pants...or a hairstyle...and I'm not saying you shouldn't...I mean I used to like certain artists and have grown out of them....I mean art is a certain type of fashion....well more power to you. But if MY insoluble emotional difficulties leave you uncomfortable in your own skins and unresolved issues well by all means opt out. But what disturbs me most about indie music, and you've latched on to it, is that it's sooooo fucking sexless. There are traditional reasons for this that have everything to do with it being music made by teenagers to repressed homosexuality and so on, but I don't care. If the cock makes you uncomfortable, the cock here being an analog for the fleshy component of our emotional lives. If it makes you uncomfortable...then move the fuck along because the music we make we make for us. And the aforementioned insoluble emotional difficulties."
Smother: I've heard a lot of debate over bands using MYSPACE to promote their bands. Some like, Justin from The Locust, seem adamant about refusing to use the site as a promotional tool for bands. Yes, FOX has its hand in the cookie jar now, but I still think it's a useful site for bands. What do you guys think about the site and have you considered setting up a spot for Oxbow on it?
"Depends on what you mean by USEFUL. Does USEFUL mean that people in Norco whose major preoccupation is with $2 drinks and sports gear will "get exposed to our music"? Then I question the entire premise of utility. I mean WE don't have a page up there because WE are too busy/lazy to do so. I'M apparently not too busy to do one for MYSELF, however, which I have done. To a completely and bitterly useLESS end. However, we are not opposed to it. Not because we think it's useful for our music, but because it might be very useful in regards to getting PEOPLE WITH CASH closer to us in the froth and illusion of accessibility."
Smother: You've mentioned the desire for money twice, so far, in regards to Oxbow. I think it's great to hear someone actually admit that they want/need to make money to able to keep playing.
"FUCK playing. I need money to maintain the lifestyle to which I've become ACCUSTOMED, goddamn it. You show me someone who doesn't need money and I'll show YOU someone that has LOTS of it."
Smother: It seems like so many bands, when interviewed, try to come off like it doesn't matter whether they get paid or not because "it's all about the music."
"Well unless I'm singing a cappella in my shower at home it's clearly NOT all about the fucking music. It's all about the money. To quote the recently deceased Old Dirty Bastard, "who the fuck wants to be an MC when you can't get PAID for being an MC!!!!"
"That being said, we would make music regardless of whether we make money or not. I mean we DO and we make NO money anyway. But you'll never find us saying that money's not important. It's important when buying food. And I like food."
Smother: If you sing in the shower anywhere close to how you do with Oxbow...who knows what the neighbors think?!
"Hahaha...my neighbors are suicidal old cusps anyway. I do my best to darken their worldview at any and every given opportunity.
Smother: And while I have no doubt that Oxbow does take it's music very seriously, it's refreshing that you're not trying to come off like righteous DIY crusaders. It's easy to tour whenever and supposedly not care about the money situation when you're living with your parents still.
"And even then you should think long and hard about value...somehow, for example, a blowjob that I have NOT had to pay for is something I value quite a bit. It's not the same at all for musical art. Think: coffee shop troubadours."
Smother: I was reading your articles with LA Weekly online recently (a fine read, by the way) and something stood out to me that I wanted to ask about. You said/wrote, "We'd rather play a set than fight one, but in the end, where it all ends up, it's almost the same thing." What did you mean by that?
"I meant that we, or I, have or will have managed to communicate some vital and essential truths about ourselves, or me, as well as YOU."
Smother: Oxbow vs Fighting. Two things that you care a lot about. What is pull to each of these for you and which, in the end, is more satisfying?
"Well Oxbow is an artistic enterprise with highly emotional, intellectual underpinnings. Fighting is a highly emotional and intellectual enterprise that may or more than likely may not have anything to do with art. Creating art is infinitely more satisfying. But I like dominating other men who deserved it as well.
"But one I HAVE to do. One I LIKE to do. You choose which."
Smother: I ask because after reading too many newsletters, articles, etc, you seem to give about equal thought and consideration to each. Then, again, I could be WAY off.
"Well I don't think about fighting OR Oxbow as much as I think about sex. And then: death. Make of this what you would."
Smother: If you had to choose between making a living doing Oxbow full-time and fighting professionally full-time, and the money was equal and good, which would you go with?
"Oxbow. Fighting lacks articulation."
Smother: True, but fighting WELL, takes skill which is a physical manifestation of expression in itself, in my opinion. Hence the label, "Martial ARTS."
"True enough. Which I believe. But it is counter language. And I'm such a language lunatic THIS part I miss when fighting...I mean when the question is asked: well what do you mean? Fighting resists this kind of analysis."
Smother: When I first heard Oxbow, I knew I was hearing something different and surprisingly unique. Especially with what's being championed in both mainstream and so-called "underground" music. But, I have to admit, I wasn't sure whether or not I liked it.
"A few people have said they took the records back to the store. Then went back and got it again. Then took it back again and the third time kept it. It's a dirty process for dirty records but I like it. I mean that's how it works for ME."
Smother: It took some time for things to sink in. Do you think that art, whether musical or visual, should take time to digest?
"SHOULD? Well I don't know about should, but I do know that you might want to sit with it a bit. Live with it for a bit. I had a painting that I used to look at. Every day. For just a little bit. Trying to decide why I was driven to see it, this way and that. Again and again and I swore I'd keep it up until I could figure out why. And that was 15 years ago. And right now that painting...or actually it's an etching, is hanging up in front of my face...over my desk. Does this make it good? I don't know. But it makes it significant."
Smother: I have a personal belief that one of arts main functions, aside from personal expression, is to confront. Which is probably why the music you four create resonates with me.
"Well yeah, confront. It does that by existing though. The confrontation is with you resisting the experience. Which is exactly why that etching is up over my desk."
Smother: Are there any bands out there that Oxbow would consider contemporaries? Whether it is sonically, creatively, or otherwise?
"Contemporaries? Well there are bands that we LIKE...a long list of those. But their musical styles are widely diverse and we're united only in the desire to earnestly connect with some sort of internal eternal understanding of self and the universe. In short, we can use the word ART to describe what we do with completely straight fucking faces. I'd like to see the Red Hot Chili Peppers fucking do THAT."
Smother: How has Oxbow grown creatively since Evil Heat?
"Well our records are always about 3 to 4 years off of where we really are as people because it takes that long for us to finish. I mean we rehearse a single song for 6 months. And so yes, things change. And the men that made what you were listening to at such time as you might buy/own an oxbow record is a little behind the actual individuals. So I don't know if GROW is the word to use but rather EVOLVE. See, evolve just sort of implies functionality and speaks not at all to any moral benchmark of GOOD. I mean I think I'm BETTER but I know this doesn't mean that I'm GOOD...at least for anybody but me. So yeah we have evolved. In what way? Well lyrically I like the idea of writing less and less...like an old TV when it dies into a single point of light on an otherwise blackened screen. So this record does that. Minimized the floridity of past language excess and write simply. Which works since the emotional states I'm describing are anything BUT...and they don't really open themselves to LESSER expression. So forcing it all into tightly controlled boxes that get more and more dangerous is great and vocally I try to make the voice do what it's never done before because to describe these emotional states like I have I need to have it do what I've never done before because when I was living it I was doing things I had never done before. If that makes any sense."
Smother: When you guys began writing for Narcotic Story, did you have a certain direction thematically and/or musically you wanted to go in this time?
"Well it's all...from Fuckfest to now, a diary of my life and doings. From one record to the next. It's a journey...love dies in Serenade In Red....and in my real life I had a road to damascus moment...and then An Evil Heat....where I saw for the first time who it was that I was and it was good. Or rather it was BETTER...and post-facto Narcotic story catalogs the years immediately following An Evil Heat where I took this brand new self with narcotics as an analog, both figurative and literal, of life outside of the outside. There will come a point where the Oxbow records catch up in real time, either because we've slowed down or because times have caught up. And at that point we'll do something else. In fact we think that doing something else is necessary...we tried to do a split with US Maple where we swapped singers but their singer didn't go for it and said some disparaging things about me. I was going to issue a jihad against him but I still like them too much to do so. And I've done songs with DJ/rupture, Capricorns, Todd, This Side of Jordan, Xiu Xiu, Rope, Steamboat Switzerland and so on. People are asking for an acoustic record and Niko and I have this thing cooked up called THE SERVANT that we're excited about. I'm on the verge of getting a book deal to do a book on fighting...and through them all? The line of my life, in living fucking color. And since nobody ever believes I'm telling the truth anyway I can just tell the truth...so, perfect...success.
"But The Narcotic Story will either be phenomenal or a miserable disappointment. Time will tell."
Smother: After reading TOO MANY Oxbow lyrics, perhaps, it looks like you could make a good book writer.
"Hahah...no doubt about it. You'll come to a band end if you keep THIS shit up. I've written 2 novels, one deservedly unpublished, the other I got reamed on...it was at Random House but dissolved in a swelter of threats and recriminations between my agent and my editor. It was called A LONG SLOW SCREW...stolen from The Swans record of the same name I think. It is a crime saga loosely based on my time as a collections thug. But as luck would have it the same editor happened to read the article I wrote in the LA WEEKLY on my life as a fighter and he's now at Harper Collins/Regan Books and got me a deal to write a fight book and so I will. It's non-fiction but fuck it. More people will probably read it."
Smother: Do you take inspiration from any particular books or authors?
"Inspiration? Well I don't know about that. I like a wide variety of writers...from Nabakov (his book Pnin is phenomenal)...to Martin Amis, despite his pop tendencies I never get tired of his willingness to, as Willie D says, 'let his balls hang.' Lawrence Durrell's Alexandria Quartet reminded me of my life circa Fuckfest. And I used to like all of those writers that everybody likes...Cormac Mc Carthy, Bukowski, Kerouac, Harry Crews and so on...until I grew out of that. But I'm strange that way. When I'm writing non-fiction, I read only fiction. And when I'm writing fiction I only read non-fiction."
Smother: I know you mentioned being enthralled with a book about Mao.
"Yeah...June Chang's new book on Mao. I've been on the mass murderer jag. Started with biographies on Pol Pot....then Mussolini...then Hitler...then Hitler & Stalin....then Stalin...and now Mao."
Smother: Aside from being a face tattooed on Mike Tyson,hahaha, what interests you about this particular individual?
"Yeah...that was a weird call. Well I'm studying evil. I know everyone else likes to stroll down the renegade land of independent operators...the Ted Bundies and Mansons and so on, but these guys are JV compared to the ones I've named. And according to every estimate Mao was the champion. 70 million deaths are what he's caused. 70 mil and college freshman still put posters of him on their fucking walls. The most perfectly executed exercise of evil ever...aggressive self-interest, socio-pathology, lack of empathy, delight in cruelty, lazy, lustful...didn't brush his fucking teeth or even wash his body very often (if at all). He didn't even do The Long March. He made the "proletariat" carry him in a specially designed rig so that he could sleep and read all day. He's a textbook example of complete evil and it's genius and I can't stop reading it. It really shines a light on the fact that our virtues seem to solely be about our willingness to endure hardship for things that don't directly benefit us (family, country, love, bon homie)...and he did NONE of this and in that way I sort of find myself having extended fantasies about exactly this kind of life. Though I must say I derive a great deal of joy out of brushing my teeth and bathing."
"But, but, but...this is a fine example of what I think I'm saying. Brushing your teeth and bathing is a hardship. It's a hardship worth enduring for many because you accrue great social benefit from not being a stinky motherfucker. HOWEVER if there was no social benefit to you...say, because you could KILL everyone who appeared to be irked by your lack of attention to toilette, would you still do it? Oh sure, sure, there are HEALTH reasons but he lived a fucking long time with black teeth and a funky ass. Had lots of mistresses too. Now I don't know what I expect to find at the end of this journey, especially since I've made my peace with evil as it works within me, but perhaps I'll know when I get there and start working on my fight book and going back to reading fiction."
Smother: I've had a considerable amount of time since the last interview to discover different things in Oxbow's music. It seems like every time I listen to each of the three albums I have, something new pops out or something that I thought sounded one way before sounds different than I thought before. But, I've been paying more attention to your lyrics and the different ways of vocalizing. Each song seems to tell a different story rather than a straight, autobiographical approach.
"Thanks for figuring this out. I spend a lot of time thinking of this stuff. It's nice to have it noticed."
Smother: And what I want to ask is do you use the different styled vocals to project the voice of different characters involved in these stories or has lack of sleep, consecutively, finally caught up with me?
"Well it has less to do with "characters" and much more to do with varied states of being...and evolving. I mean it IS autobiographical. And if you have the time and the interest you can track ME through each and every one of the records. A documentation of "what the fuck has happened"...but for the cheap seats there's the "story" as it might be, but for me, and that's who they're made for, they are markers on the road to me today sitting here at work answering your questions. And my field of play? How I feel, what I think about what I feel and what I've done and expect to do...and does love die every time? Noooooo....only ONCE."
Smother: A lot of vocalists tend to write lyrics that fit in a song format and have little weight behind them without the music.
"Well as a singer and a lyricist it's easy to get buffalo'd by a guitarist/songwriter or any other music making band member into doing shit like picking a word that "rhymes with cop" or some such thing. The same reason why parents might name their kid John or Michael. It's expedient. But inside the song there's an emotional center and a truth that may be only significant to the writer of the lyric and the singer of the song. I mean I appreciate guys who do schtick. And believe me we ALL do a certain amount of schtick....from Fugazi's concerned and earnest young men to Oxbow's crazy negritude, but in the lyrical landscape where we try to tell you EXACTLY what we mean. What we say comes from the head, the heart and the cock. I mean I'm not nearly so excited about being didactic as I am about letting you know exactly why what's going to happen to you when you come into contact with me. Which could be anything or nothing. But at least it's something. And I don't lie."
"I always thought this was an inferior thing until I read a book of lyrics by Bowie. And on the page they were the stuff of junior high school book-binders, but when you heard them in the song they were trenchant and wonderful. And this was a new kind of genius to me and one which I'm pursuing sort of. I mean I like the economy of it rather than the purplish Nick Cave-esque prose. Just something simple when read but that just fucking EVOKES when sung/heard. This could be a miserable failure, but I try to do it on The Narcotic Story. And I try to do it specifically because my interior language has also gotten sparse and I don't want to tell you anything. I just want to show you...as directly as possible. And here we are back to the fighting again. I guess."
GENIUS.GENIUS.GENIUS.GENIUS.GENIUS.GENIUS.GENIUS.GENIUS.GENIUS.
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